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Epistémologie de l'esthétique. Perspectives et débats
Granata Vincent ; Pouivet Roger
PU RENNES
35,00 €
Épuisé
EAN :9782753578234
Le terme "esthétique" désigne une discipline philosophique. Une épistémologie de l'esthétique est une enquête méthodologique sur cette discipline. Le terme "esthétique" qualifie aussi les notions d'expérience, de propriétés, de pensée. L'épistémologie de l'esthétique porte alors sur les opérations sensibles et cognitives caractérisant les expériences ou les modes de pensée esthétiques. La première partie, méta-esthétique, examine différentes façons de faire de l'esthétique (Pierre-Henry Frangne, Jacques Morizot, Roger Pouivet). La deuxième partie de l'ouvrage s'interroge sur les relations conceptuelles qui sous-tendent notre perception des oeuvres d'art (Alessandro Arbo, Guillaume Schuppert, Carole Talon-Hugon). La troisième partie porte sur la valeur cognitive des arts (Derek Matravers, Julia Beauquel, Catherine Elgin). La dernière partie explore certaines applications des questions épistémologiques en esthétique (Sandrine Darsel sur l'art conceptuel, Hervé Gaff sur l'architecture, Alexandre Declos sur les jeux vidéo, Vincent Granata sur le blues). On a pu parler d'une "tournant épistémologique en esthétique". Ce livre le prend délibérément.
Petit Merle s'ennuie. il aimerait tellement connaître d'autres choses, d'autres lieux. Par curiosité, il s'envole vers la ville voisine. Par bonheur, il a aussi des amis qui veillent sur lui.
Lorsqu'on parle du blues, musique et émotions sont présentées comme les deux faces d'une même pièce : rarement perçu comme simple forme sonore, le blues est surtout appréhendé comme expression émotionnelle, mettant au centre les souffrances et les peines de l'individu. Néanmoins, cette manière de concevoir la musique, centrée sur l'émotion et la sensibilité, est pour le moins stéréotypée : l'expressivité du blues va, en réalité, bien au-delà de phénomènes subjectifs et d'expériences privées. Le but de ce livre est de faire la part belle aux mécanismes rationnels qui gouvernent l'appréciation du blues et aux bénéfices intellectuels que cette musique peut apporter. D'une part, l'expressivité du blues dépend moins d'émotions ressenties que de compétences classificatoires et de processus de catégorisation réfléchis qui émanent de l'auditeur. D'autre part, le blues n'est pas seulement un objet de plaisir : il est également un outil de compréhension du monde qui permet d'éclairer certains aspects de notre vie émotionnelle et psychologique.
Résumé : On a tous un jour été pris dans l'engrenage des séries TV, que l'on soit babyboomeur biberonné à Bonne nuit les petits, jeune zombie accro à The Walking Dead ou adolescente rebelle fan de Gossip Girl. Vous (re)découvrirez vos séries préférées, revues et corrigées (parfois sévèrement) dans cet ouvrage non exhaustif, sous un angle inédit ! Vous pourrez aussi briller en société en parlant de séries que vous n'avez jamais vues et, surtout, après avoir lu ce livre, vous regarderez votre écran d'un oeil neuf et averti. A vos marques, prêts, zappez !
Résumé : Comment savoir si vous êtes juif Ce livre au titre un brin provocateur est en réalité un concentré d'autodérision qui s'adresse à tout le monde, juif ou non. A travers 10 grands chapitres (famille, nourriture, mariage, voyages, etc.), vous découvrirez notamment que tous les chemins mènent à Enrico Macias, vous comprendrez enfin les subtilités de la cuisine casher et vous apprendrez les phrases de drague typiques d'un Séfarade (qui n'ont rien à voir avec celles d'un Ashkénaze). Un livre à lire au second degré, mais à mettre entre toutes les mains pour combattre les pires clichés grâce à l'humour et à la dérision.
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.
Hourmant François ; Lalancette Mireille ; Leroux P
Au Canada, les selfies du premier ministre Justin Trudeau sont devenus un marqueur de son identité politique et une ressource stratégique. En France, Nicolas Sarkozy, et plus récemment Emmanuel Macron, ont multiplié les couvertures de Paris Match, accédant avant même d'être élus au statut de célébrités politiques, n'hésitant pas à jouer sur les ressorts de la peopolisation pour asseoir leur visibilité et leur légitimité. Entre scandalisation et médiatisation promotionnelle, une nouvelle économie politique de la célébrité s'est imposée aux leaders politiques, désormais soumis à ces "tyrannies de l'intimité" dont parlait déjà Richard Senett à la fin des années 1970, comme au panoptisme des réseaux sociaux. En croisant les analyses et les regards transatlantiques, en confrontant les trajectoires - celles de Louise Michel et de Rachida Dati, de Marine Le Pen et de sa nièce Marion Maréchal Le Pen, d'Emmanuel Macron et de Justin Trudeau - il s'agit alors de tenter comprendre ce que la culture de la célébrité fait à la politique. Dévoiement de la politique pour les uns, appauvrissement du débat, disqualification du discours au profit des logiques émotionnelles, danger de démagogie par l'hypertrophie des affects, propension à l'exhibitionnisme des prétendants et au voyeurisme des électeurs, l'irruption de la "topique de la célébrité" peut aussi être considérée comme un outil de revitalisation de la politique à l'heure du désenchantement démocratique et de la crise de la représentation.
Une histoire du peuple de Bretagne, de la Préhistoire à nos jours. Les histoires de Bretagne ne manquent pas... Mais celle-ci adopte un point de vue inédit : celui des paysans, des ouvriers, des marins, celui des hommes et des femmes sans histoire, sans papiers. Elle porte attention aux plus humbles, pas seulement aux puissants ; s'intéresse à la vie concrète et aux rêves qui s'y enracinent, pas seulement aux couronnements et aux batailles ; risque d'autres chronologies ; ruine quelques évidences... La crise économique de l'âge du fer, l'arrivée des Bretons en Armorique, la condition paysanne pendant la féodalité, la révolte des Bonnets rouges, la traite négrière, la Révolution et la Chouannerie, le développement du chemin de fer, l'émigration bretonne, la Grande Guerre, la Résistance, la crise du modèle agricole breton, Notre-Dame-des-Landes... Autant de moments de notre histoire examinés d'un oeil neuf. Emergent ainsi de nouvelles figures, émouvantes ou pittoresques, jusque-là noyées dans l'anonymat des siècles. Et de nouveaux sujets : manger à sa faim, lutter pour sa dignité, découvrir de nouveaux horizons, accéder au savoir, devenir citoyen... Pas de jargon, un rythme de lecture facile : cette histoire a été rédigée avec le souci de s'adresser au plus grand nombre tout en obéissant à la rigueur du métier d'historien. Ce livre a été rédigé par trois historiens et un journaliste : Alain Croix, Thierry Guidet, Gwenaël Guillaume et Didier Guyvarc'h. Ils sont les auteurs de nombreux autres ouvrages dont, chez le même éditeur, l'Histoire populaire de Nantes.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.