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Sergio le Sicilien
Grammatico Antoine
ATRAMENTA
15,65 €
Épuisé
EAN :9789523407268
Ce roman est l'histoire de Sergio, mon copain d'enfance, venu comme moi s'enraciner en France parce que certains événements en avaient voulu ainsi. Malgré l'amour de sa famille et l'amitié de notre petite bande, il n'a jamais su conduire sa vie comme il l'aurait pu. Il avait presque tout pour réussir, ce petit presque lui a cruellement manqué. Sa vie s'est terminée un jour sur les trottoirs lyonnais. J'ai voulu écrire ce livre à la première personne, parce que l'hommage rendu à Serge n'aurait pas eu, sinon, la même charge affective. En composant ces pages, je me suis mis dans la peau du personnage, comme un acteur dans un film ou dans une pièce de théâtre. Dans ce récit je suis Sergio, Sergio le Sicilien. Bien entendu cet ouvrage est un roman, les personnages sont tous fictifs. Toute ressemblance avec des personnages existants ou ayant existé ne serait que pure coïncidence. A moins que certains pans de ma vie et de mon vécu ne se soient glissés dans ce récit. Et que, finalement, certains des personnages décrits dans cet ouvrage ont peut-être existé. Ont sans doute existé. Comme Sylvie, ma fille, ma chérie, et sa trop courte histoire, comme Colette et Monique, mes premiers amours, Colette décédée prématurément de maladie il y a quelques années, avant que je ne retrouve sa trace, Monique qui a mis fin à ses jours du haut des Galeries Lafayette à Lyon. Colette et Monique c'est du vécu. Depuis j'ai retrouvé les deux enfants de Monique, Natacha et son frère, la maman de Colette et Monique, le mari de Colette, Jacques Morel, que j'ai retrouvé à Lyon et que je revois souvent. Nous avons d'ailleurs effectué un pèlerinage avec Jacques et les enfants de Monique dans cette fameuse rue du Plat à Lyon. J'ai regretté à ce moment-là l'absence de Colette. Du vécu comme cette bande de franco-siciliens avec J. Claude Prat, dit Kiki, J. Claude Faivre, Marcel Treffort, Daniel Romans, décédé prématurément, Marie-Madeleine Merlin, ma conscrite, Michélino, Michou ? . Ma bande de copains. Je relate aussi la période avec mon ex épouse, Chantal, Pascale dans cet ouvrage, une mauvaise expérience, un mauvais souvenir. Oui, cet ouvrage est un mélange de fiction et de vécu. C'est bien une histoire sur un copain disparu, un copain décédé dans la solitude, que je voulais raconter ? Mais au fil des lignes mon vécu est venu s'intégrer dans cet ouvrage. Pourquoi ? J'en avais sans doute besoin car depuis le décès de Sylvie, ma fille, je ne vis pas bien, je n'ai pas encore fait mon deuil. Suis-je soulagé? Non. Le décès d'un enfant ne s'efface pas, Sylvie est toujours près de moi, je la vois grandir, elle a 52 ans le 19 juin 2020. Mais elle n'est plus là pour souffler les bougies... Je vous souhaite une bonne lecture.
Rédigés aux alentours de l'an 1200 par un érudit danois du nom de Saxo, auquel la postérité devait décerner le qualificatif de "grammaticus" en raison de son goût pour les auteurs latins, les "Gesta Danorum" constituent la première chronique du Danemark, depuis les origines mythiques jusqu'à la fin du XIIè siècle.Dans la partie proprement historique de l'ouvrage (Livres X-XVI), l'auteur a élevé un remarquable monument à la gloire du roi Valdemar le Grand (1157-1182) et surtout de l'archevêque Absalon, qui gouverna le royaume pendant plusieurs décennies.Ce sont toutefois les neuf premiers livres des "Gesta Danorum" qui, depuis longtemps suscitent le plus vif engouement. Car, derrière la plupart des héros et des rois du Danemark fabuleux que Saxo fait revivre ici à l'aide de traits souvent empruntés à la littérature classique, derrière les strophes aux accents virgiliens ou horaciens qu'il fait déclamer à nombre de ses personnages, se dissimule en réalité le vaste trésor tout à la fois poétique, légendaire et mythologique de l'antiquité scandinave.Voici le roi Hadingus dont la carrière est certainement démarquée de celle d'un dieu nordique, comme l'a démontré Georges Dumézil. Voici, éclairé par le même savant, le héros Starcatherus et les trois fautes commises par ce personnage d'origine monstrueuse. Voici encore le prince Amlethus, sa simulation de la folie, sa mélancolie et sa vengeance, légende sans doute très ancienne et promue à la plus brillante fortune: c'est elle en effet qui fournira à William Shakespeare le sujet de sa tragédie sur un prince du Danemark.A l'exception de quelques chapitres, cette ?uvre puissante, dont le style et la composition firent l'admiration d'Erasme, n'avait pas encore été traduite en français.
Christian Grammatico L'idylle en Dylanie Elle n'appartient qu'à elle, mais je lui ai dit : " je te veux ". Ce matin comme tous les matins, je suis ton amour, tu es comme une pierre plantée. Ton habit déteint sur moi en habit de lumière. Restez Lady, restez éternellement avec moi. Aujourd'hui, je suis seul avec toi, la seule que j'aime, et je serai libre, avec dame nature, avec ma madone, ma Sara. Oh Sara, laisse-moi ton amour. Jamais je ne partirai et si tu dois partir, laisse-moi encore une nuit pour te convaincre... C'est une histoire d'amour éternelle, banale, impossible, belle et cruelle. Une femme est dans chacun de ces poèmes Dylaniens.
Avec la complicité de la lune, j'ai vu le lever du soleil sur l'Union. Oh Sara, où es-tu ce soir ? Mon ange de lumière, tes yeux sont trop clairs. Nos souvenirs sont précieux, j'ai fait sonner les cloches mais tout est brisé. En quoi suis-je mauvais pour laisser s'éloigner une étoile filante ? Qui sait ? Je suis malade d'amour. Je pleure seul sur la piste. Comment faire pour que tu saches que je t'aime ? Je ne t'oublierai jamais. Ange d'étain, ange de lumière. Tout est poésie : "Les temps changent".
Lire les nouvelles de Roger Angélo, c'est apprendre à se laisser surprendre. C'est accepter d'avancer à l'aveugle et découvrir des territoires insoupçonnés peuplés de créatures improbables. C'est aussi comprendre que chacun est libre d'interpréter ce que le texte lui raconte et qu'il n'existe pas une, mais des vérités propres à chaque lecteur. Ainsi, les objets comme une pendule à pièces, les animaux dans l'horreur d'un abattoir, l'esprit d'un vieil homme abandonné dans une maison de retraite ou celui d'une fillette égarée dans les allées tranquilles d'un cimetière, tous nous confient quelque chose. Ce qu'ils nous révèlent est de l'ordre de l'intime, du précieux, de l'inaltérable mystère de la vie. Et par-delà le fantastique, ces histoires nous touchent. Il importe pour cela d'accepter d'être porté par les mots et la poésie qu'ils véhiculent. Sans chercher d'explications rationnelles. Et la magie opère. Avec ses artifices qui sont tantôt effrayants, tantôt éclairants pour peu que l'on se laisse séduire. Et l'intention de l'auteur, quelle est-elle ? Nous offrir, tout simplement, un moment d'égarement pour mieux nous reconnaître par-delà ses nouvelles oubliées. Celles qu'il a d'abord rangées dans un tiroir, puis ressorties parce qu'elles réclamaient un peu d'air frais, libre. Comme son imagination !
Résumé : Les temps sont au "jeunisme". Cependant les seniors font partie du tissu vivant de toute nation. Ils seront bientôt majoritaires. L'avenir leur réserve souvent d'heureuses surprises et ils sont encore actifs et indispensables. L'auteur a été chercheur en physiologie et en neurosciences en France et à l'étranger. A 97 ans, il est médecin dans un désert médical. Sa patientèle comprend surtout des nonagénaires
Que redoutaient le plus les pilotes durant la guerre d'Algérie ? C'était moins d'essuyer une rafale d'arme automatique - cela arrivait assez fréquemment - que de devoir évacuer l'appareil au-dessus d'une zone hostile et de tomber aux mains des rebelles, car cela signifiait, pour cette catégorie de militaires, la mise à mort après d'atroces sévices. L'auteur, lui-même pilote d'avions armés T6G pendant cette période, a déjà écrit une autobiographie, Les Graines du Ciel - Devenir Pilote de guerre, qui détaille un premier séjour au court duquel, bien que souvent rentré avec un fuselage troué, il a toujours échappé à l'ultime recours, celui de devoir sauter en parachute, avec le risque de le faire sur un secteur ennemi. Cette obsession, présente à chaque départ en mission, l'a inspiré pour écrire ce deuxième ouvrage... une fiction qui aurait pu être une réalité sur un simple détour du destin.
Conseillé aux amateurs de toute poésie qui respire sur cette petite Terre. Entre nature et société, pensées et remords, étrangetés et subtilités, le poète tente d'ouvrir sa tête à tout visiteur, du moins en partie... En quête de l'harmonie ou par cri de l'âme, le poète est infiniment déchiré par la question ultime - la vie - et il essaiera, au fil du recueil, d'ensevelir le lecteur vierge, encore intact et ingénu face aux déserts sans horizon de la poésie philosophique. Jean, débutant poète, est tel un petit roseau sous la tempête, pont entre Terre et Ciel, Matière et Esprit ; et cet agencement insolite, qui porte le nom de Polyphobie, du nom de la maladie, sera un envahissement poétique, lorsque vous ouvrirez ce livre...