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Prier 15 jours avec saint Benoît. n°14
Gozier André
NOUVELLE CITE
12,05 €
Épuisé
EAN :9782375826164
Benoît de Nursie (480-547), saint patron de l'Europe, est considéré comme le père du monachisme d'Occident. Sa Règle est aujourd'hui répandue sur tous les continents. Prière liturgique et personnelle, lecture spirituelle et travail sont les trois grandes valeurs qui permettent, sans pour autant devenir moine dans un monastère bénédictin, de vivre selon l'esprit de saint Benoît. Le thème central de la retraite proposée dans ce livre est "chercher Dieu vraiment" , selon l'expression utilisée par saint Benoît. Mais comment chercher Dieu vraiment ? L'auteur, bénédictin expérimenté, nous guide, pas à pas, sur ce chemin spirituel à la recherche de Dieu en vérité. L'itinéraire débute par un travail de décapage de l'âme, pour finir par une redécouverte du monde, mais cette fois en Dieu, dans la contemplation. André Gozier (1930-2018) fut moine bénédictin de l'abbaye Sainte-Marie à Paris. Il est connu pour ses nombreuses publications consacrées à la vie spirituelle, à la liturgie, au monachisme et au dialogue interreligieux.
Qu'est-ce qu'un moine? Qu'est-ce que la vie monastique? Cette double question n'a rien perdu de son actualité. Tant qu'il y aura des moines, des moniales et des monastères, elle exigera d'eux une réponse. Une sorte de "mystère" les entoure, qui suscite l'interrogation et qui mérite quelques explications. Il s'agit ici de présenter une manière entre bien d'autres d'être moine et de vivre le "mystère monastique". Ces pages sont à la fois un enseignement et un témoignage.
Présentation de l'éditeurAlors que beaucoup de nos contemporains explorent les philosophies et religions orientales pour tenter d'assouvir leur faim spirituelle, faute bien souvent de connaître la richesse du monachisme occidental, il est bon de rappeler l'expérience captivante d'Henri Le Saux (1970-1973). Moine bénédictin français, celui-ci partit vivre en Inde, méditant les Upanishads et parcourant comme à travers un rite initiatique les routes sacrées de ce continent hautement spirituel. Dans sa quête de l'unité de l'être, il avait été précédé par l'abbé Jules Monchanin (1895-1957), avec lequel il fonda l'ashram chrétien de Saccidananda. Au début du troisième millénaire, les textes d'un tel "éveilleur spirituel" revêtent un ton particulièrement prophétique : celui qui prit le nom d'Abhishiktananda ne demeure-t-il pas un pont entre l'Occident et l'Orient, un précurseur du dialogue et de la mission de l'Eglise, un maître spirituel pour notre société actuelle ?
Extrait Qui est Henri Le Saux ? On a dit que c'était le plus grand «spirituel» du troisième quart du vingtième siècle. Or il est encore presque inconnu. Qui était-il ? Un précurseur, un pionnier du dialogue christianisme-hindouisme ? Disons plus simplement : un être-source, un homme qui savait éveiller la dimension de profondeur qui est en chacun. «Qu'est-ce que je peux faire pour vous ?» demandait-il. Et lui-même répondait : «Vous inquiéter», c'est-à-dire vous amener à vous poser la question capitale : Qui suis-je ? Ce Breton était né en 1910 à Saint-Briac. Aîné de huit enfants, issu d'une famille de marins - bien sûr - par son père. Ses parents tenaient un commerce d'alimentation dans ce joli petit bourg de bord de mer. A 19 ans, Henri Le Saux entre à l'abbaye bénédictine de Kergonan en Bretagne, où il exerce successivement les fonctions de bibliothécaire, de professeur d'histoire de l'église et des Pères de l'église. Aimant passionnément la liturgie, il est nommé cérémoniaire. En 1935, il est ordonné prêtre. Mais il se sent attiré vers quelque chose d'autre. De quoi s'agit-il ? Dans un centre de vie spirituelle contemplative qui se réclame du patronage de saint Benoît (480-540), législateur du monachisme en Occident, il y a place, en fait, pour différentes orientations. Car il faut se rappeler que le monachisme est, à la base, un phénomène de radicalité qui traverse toutes les religions - ou presque - et qui a existé en Inde bien avant le christianisme. Or, dès 1934, c'est précisément de l'Inde que Henri Le Saux a commencé de rêver. Il a alors 24 ans. Si une grande vie, c'est une pensée de la jeunesse réalisée par l'âge mûr, selon la formule célèbre, alors la vie de Le Saux a été grande, malgré un échec qui peut sembler à peu près total.
Moïse monta ainsi que Aaron, Nadav, Abihu et soixante-dix des anciens d'Israël. Ils virent le Dieu d'Israël et sous ses pieds c'était comme une sorte de pavement de saphir " (Exode 24, 10). À partir de cet extrait du Livre de l'Exode, la lève partie de l'ouvrage incite à tendre à la purification de l'âme puisqu'elle a été créée à l'image de Dieu (Genèse 1,26). C'est une invitation à lire la Bible. Dans la seconde partie, l'auteur nous fait redécouvrir Hadewijch d'Anvers, béguine, laïque, écrivain et mystique, issue du mouvement béguinal flamand (XIIIe siècle) : les groupements de vie évangélique d'alors, nos modernes charismatiques. Mystique nuptiale, mystique de l'essence, c'est une annonce d'Eckhart et de la spiritualité rhéno-flamande avec Ruysbroeck, Tauler, Suso, etc.
Chaque année, nous consacrons un numéro de Connaissance des Pères à un lieu géographique : une ville, une région, une province... Montrer le monde dans lequel ils vivaient aide à mieux comprendre les Pères et leurs écrits. L'an dernier nous vous présentions Alexandrie et l'Egypte (n °33) , cette année nous avons choisi la Syrie. Province dont la capitale est Antioche, la Syrie est un pays à double culture comme souvent dans le monde méditerranéen. La côte est plutôt de langue et de culture grecques, tandis que l'intérieur est davantage de langue et de culture syriaques. Mais le fond sémitique l'emporte, comme nous l'avions vu dans le numéro consacré à saint Ephrem (n°26). Il y a beaucoup à dire sur le monde syrien. Deux aspects marquant la vie des communautés chrétiennes aux IVe et V° siècles ont été retenus. Ils constituent les deux volets de ce numéro. L'un présente la liturgie syrienne, notamment l'Eucharistie. L'autre traite de la tradition ascétique et du monachisme qui sont inséparables. J. FANTINO, o. p.
VOICI le premier numéro de l'année 1988. Nous ne sommes plus au temps des voeux, mais je voudrais en formuler un. Or, que peut-on souhaiter aux lecteurs d'une revue, sinon d'en être contents ? Notre désir est ainsi de continuer à vous plaire en cheminant avec vous à travers le monde des Pères. D'ailleurs, il existe un moyen pour que ce souhait se réalise pleinement : c'est de nous faire part de vos remarques et de vos demandes. Grâce à elles nous pourrons continuer d'améliorer "Connaissance des Pères" . Ce numéro est intitulé : "Judaïsme et chrétienté" . Il est la continuation du précédent. Mais le changement de titre indique un changement de tonalité. Les relations entre le judaïsme et le christianisme ont connu deux phases. La première correspond à la situation de l'Eglise jusqu'au quatrième siècle. Elle est alors minoritaire dans un monde païen qui, très tôt, lui est hostile : c'est le temps des grandes persécutions. Au quatrième siècle on assiste à un retournement de situation. Le christianisme, toléré officiellement, devient religion d'Etat. Ainsi, aux quatrième et cinquième siècles, l'empire devient un pays de chrétienté. Une telle transformation ne pouvait manquer d'affecter les relations de l'Eglise avec le judaïsme. C'est ce que l'on vérifie effectivement en lisant les Pères contemporains de ce changement. Mais on retrouve, comme à la période précédente, la même variabilité d'attitudes. l'aide de deux des Pères les plus célèbres de l'époque, Jean Chrysostome et Augustin, nous vous proposons de découvrir comment était perçu le judaïsme dans des cultures et des lieux différents. Jean Chrysostome est sans doute le Père qui a été le plus accusé d'antisémitisme. Il n 'est pas facile de répondre. D'une part, Jean est sémite et sa langue maternelle est un dialecte araméen, le syriaque. D'autre part, à Antioche, comme en Syrie à cette époque, l'Eglise connaît une situation paradoxale : des chrétiens continuent de fréquenter régulièrement la synagogue. La réaction virulente de Jean est dans la ligne de Paul : continuer pour un chrétien à suivre les coutumes juives, c'est nier l'oeuvre salvatrice du Christ Jésus (cf Ga 5, 2) : à chacun de lire l'ensemble et de se faire son opinion. J. FANTINO, o. p.
Le Christianisme a commencé en Terre Sainte, et on sait qu'il s'est répandu très rapidement. Mais, sait-on qu'il fut très tôt présent dans le monde syro-palestinien qui recouvre les pays qui vont d'Israël et de la Jordanie jusqu'à la Turquie et à l'Iran actuels. Ainsi une Communauté chrétienne existe à Damas dès les années 35-36 : c'est elle qui accueille Paul lors de sa conversion. Il y a aussi Antioche où les croyants reçoivent pour la première fois le nom de chrétiens (Ac 11, 26). Le monde syro-palestinien a donc été très tôt gagné par la foi au Christ. Mais il possède également une autre caractéristique très importante. En effet, dans ces contrées les gens sont en général de langue araméenne. C'est une langue de cette famille que parlaient Jésus et ses disciples. L'araméen est davantage un ensemble de dialectes plutôt qu'une langue unique et uniforme. Toujours est-il que c'est dans cette culture araméenne, et donc sémite, que se fait dès les débuts du christianisme l'évangélisation des contrées du Proche-Orient. Ainsi dès le début il y eut des Eglises de culture araméenne qui parlent cette langue et célèbrent leur foi avec elle. Ephrem est un Père du IVe siècle appartenant à l'une de ces Eglises. C'est par lui que nous avons choisi de vous présenter les Eglises de langue araméenne. Peut-être le connaissez-vous déjà ou avez-vous entendu parler de lui. Ce numéro lui est consacré et commence par une introduction à la culture araméenne, avant de présenter Ephrem et son oeuvre. J. FANTINO, o. p.
Le Christianisme a commencé en Terre Sainte, et on sait qu'il s'est répandu très rapidement. Mais, sait-on qu'il fut très tôt présent dans le monde syro-palestinien qui recouvre les pays qui vont d'Israël et de la Jordanie jusqu'à la Turquie et à l'Iran actuels. Ainsi une Communauté chrétienne existe à Damas dès les années 35-36 : c'est elle qui accueille Paul lors de sa conversion. Il y a aussi Antioche où les croyants reçoivent pour la première fois le nom de chrétiens (Ac 11, 26). Le monde syro-palestinien a donc été très tôt gagné par la foi au Christ. Mais il possède également une autre caractéristique très importante. En effet, dans ces contrées les gens sont en général de langue araméenne. C'est une langue de cette famille que parlaient Jésus et ses disciples. L'araméen est davantage un ensemble de dialectes plutôt qu'une langue unique et uniforme. Toujours est-il que c'est dans cette culture araméenne, et donc sémite, que se fait dès les débuts du christianisme l'évangélisation des contrées du Proche-Orient. Ainsi dès le début il y eut des Eglises de culture araméenne qui parlent cette langue et célèbrent leur foi avec elle. Ephrem est un Père du IVe siècle appartenant à l'une de ces Eglises. C'est par lui que nous avons choisi de vous présenter les Eglises de langue araméenne. Peut-être le connaissez-vous déjà ou avez-vous entendu parler de lui. Ce numéro lui est consacré et commence par une introduction à la culture araméenne, avant de présenter Ephrem et son oeuvre.