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Un éveilleur spirituel, Henri Le Saux. Un chrétien à la rencontre des hindous
Gozier André
ARTEGE
11,20 €
Épuisé
EAN :9782903242541
Présentation de l'éditeurAlors que beaucoup de nos contemporains explorent les philosophies et religions orientales pour tenter d'assouvir leur faim spirituelle, faute bien souvent de connaître la richesse du monachisme occidental, il est bon de rappeler l'expérience captivante d'Henri Le Saux (1970-1973). Moine bénédictin français, celui-ci partit vivre en Inde, méditant les Upanishads et parcourant comme à travers un rite initiatique les routes sacrées de ce continent hautement spirituel. Dans sa quête de l'unité de l'être, il avait été précédé par l'abbé Jules Monchanin (1895-1957), avec lequel il fonda l'ashram chrétien de Saccidananda. Au début du troisième millénaire, les textes d'un tel "éveilleur spirituel" revêtent un ton particulièrement prophétique : celui qui prit le nom d'Abhishiktananda ne demeure-t-il pas un pont entre l'Occident et l'Orient, un précurseur du dialogue et de la mission de l'Eglise, un maître spirituel pour notre société actuelle ?
Laïque "" béguine "" du XIIIe siècle, Hadewijch d'Anvers est une mystique dont la personnalité et l'oeuvre n'ont été redécouvertes qu'au début de ce siècle, bien qu'elle fût à l'origine de toute la mystique rhéno-flamande. Dom André Gozier, moine bénédictin qui a déjà publié deux ouvrages à Nouvelle Cité (Le Feu sur la terre, présentation de textes de Jean de la Croix et Prier 15 jours avec Maître Eckhart), nous propose une approche et une lecture priante de cette femme d'Eglise. La spiritualité d'Hadewijch peut se résumer ainsi : devenons, dans toute la réalité de notre existence concrète, ce que le Père, de toute éternité, nous a pensés.
La recherche spirituelle de nos contemporains, si souvent éloignée des messages religieux traditionnels, est une chance pour le monde. D'abord parce qu'elle exprime la perpétuelle quête des hommes qui se sentent trop à l'étroit dans un monde qui passe et un corps qui trépasse. Ensuite parce qu'elle révèle le fossé qui s'est creusé entre le langage des grandes religions monothéistes et l'aspiration des meilleurs à percer le mystère fondamental de l'origine et du sens de l'existence. Complétant admirablement son livre "La croix: folie de Dieu", précédemment publié, l'auteur s'adresse ici autant à ceux qui tâtonnent qu'à ceux qui s'illusionnent d'avoir tout dit en enfermant Dieu dans des notions trop étroites. En mésusant de la triade Père, Fils, Esprit, les chrétiens tombent souvent dans un anthropomorphisme insipide et ne peuvent répondre, par exemple, à la question récurrente: "comment concevoir que la divinité ait un Fils?" L'Auteur nous introduit ici dans la précieuse théologie grecque, hélas trop oubliée par les chrétiens d'aujourd'hui. Pour elle, Dieu est "au-delà de tout créé" et "au-delà de tout nom"; nul ne peut prétendre le nommer en vérité sans affirmer et nier tout à la fois. Un livre de réflexion en compagnie de Maxime le Confesseur, Grégoire de Nysse, Denys l'Aréopagite et Grégoire de Nazianze, un recueil de méditations grâce aux extraits de leurs oeuvres. Une introduction au silence... Biographie de l'auteur L'auteur de ce livre est moine bénédictin de l'Abbaye Sainte-Marie de Paris.
Quarante ans après, cette étude sur les diaconesses reste une référence. Par la notoriété de son auteur, mais surtout par la qualité inégalée du dossier ici réuni dont l'influence s'étendra jusqu'au document de la Commission théologique internationale de 2003 sur le diaconat. La question de l'ordination des femmes au diaconat fait débat depuis longtemps. Depuis l'ouvrage de Martimort, les travaux sur le sujet n'ont pas manqué, sans faire avancer pour autant le dossier. On peut craindre que dans ce domaine, l'idéologie ne l'emporte ici sur la prudence scientifique, comme en avertit Martimort dans le dernier paragraphe de cet ouvrage. Or les femmes méritent mieux qu'une hypothèse de théologiens fondée sur des ambiguïtés de l'histoire. Qu'on en suive ou non ses conclusions, la contribution d'Aimé-Georges Martimort reste irremplaçable pour déterminer avec quelque précision la place qu'occupaient les diaconesses dans la Tradition. Cette enquête historique est l'occasion d'un passionnant voyage au coeur de l'Eglise des premiers siècles.
Dans notre vie personnelle et dans notre monde, nous avons besoin de signes qui nous aident à vivre et à progresser. Saint Jean nous apporte une réponse à travers les signes de Jésus (Cana, la Samaritaine, Lazare, l'aveugle-né, la brebis perdue, Pierre...). Ce Jésus est la voie, la lumière, la vérité et l'amour. Et il nous dit : Et toi... m'aimes-tu ? En toute simplicité, l'auteur invite à lire et à prier de larges extraits de l'Évangile selon saint Jean au fil de la liturgie. Il achève ainsi la collection inaugurée par les trois évangiles synoptiques. Assemblées de prière, équipes d'animation liturgique, réunions d'équipes en mouvement... et, bien sûr, nous-même personnellement, répondons à cette invitation ! . . Né en 1931 dans la province de Liège, Arnold Balaes est prêtre depuis 1957. Actuellement curé retraité, il continue d'être au service de l'Évangile et des hommes.