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De la vie à la vie. Jalons pour une lectio divina
Gozier André
ARTEGE
16,85 €
Épuisé
EAN :9782903242480
La Bible, Ancien et Nouveau Testament, ne parle que d'une personne: Jésus-Christ. Mais c'est pour mieux me parler de moi-même et de ma destinée humaine. Le "dessein bienveillant" de Dieu est un espace où je peux trouver la sagesse et la joie: comme toute personne humaine, je suis appelé(e) à devenir enfant de Dieu pour une vie éternelle. Les méditations bibliques de ce livre ont été d'abord prononcées pour des chrétiens conséquents qui cherchent dans leur vie quotidienne à entendre l'écho de la Parole de Dieu. Mais cet exercice de "lectio divina', de"lecture sainte"est ici mis à la portée de chacun. Ces pages serviront également à ceux qui sont chargés de prédication ou de catéchèse, puisque ces brèves méditations s'appuient sur les lectionnaires liturgiques et sur les grands thèmes bibliques Biographie de l'auteur L'auteur est moine bénédictin de l'Abbaye de la Source à Paris"
Laïque "" béguine "" du XIIIe siècle, Hadewijch d'Anvers est une mystique dont la personnalité et l'oeuvre n'ont été redécouvertes qu'au début de ce siècle, bien qu'elle fût à l'origine de toute la mystique rhéno-flamande. Dom André Gozier, moine bénédictin qui a déjà publié deux ouvrages à Nouvelle Cité (Le Feu sur la terre, présentation de textes de Jean de la Croix et Prier 15 jours avec Maître Eckhart), nous propose une approche et une lecture priante de cette femme d'Eglise. La spiritualité d'Hadewijch peut se résumer ainsi : devenons, dans toute la réalité de notre existence concrète, ce que le Père, de toute éternité, nous a pensés.
Présentation de l'éditeurAlors que beaucoup de nos contemporains explorent les philosophies et religions orientales pour tenter d'assouvir leur faim spirituelle, faute bien souvent de connaître la richesse du monachisme occidental, il est bon de rappeler l'expérience captivante d'Henri Le Saux (1970-1973). Moine bénédictin français, celui-ci partit vivre en Inde, méditant les Upanishads et parcourant comme à travers un rite initiatique les routes sacrées de ce continent hautement spirituel. Dans sa quête de l'unité de l'être, il avait été précédé par l'abbé Jules Monchanin (1895-1957), avec lequel il fonda l'ashram chrétien de Saccidananda. Au début du troisième millénaire, les textes d'un tel "éveilleur spirituel" revêtent un ton particulièrement prophétique : celui qui prit le nom d'Abhishiktananda ne demeure-t-il pas un pont entre l'Occident et l'Orient, un précurseur du dialogue et de la mission de l'Eglise, un maître spirituel pour notre société actuelle ?
Extrait Qui est Henri Le Saux ? On a dit que c'était le plus grand «spirituel» du troisième quart du vingtième siècle. Or il est encore presque inconnu. Qui était-il ? Un précurseur, un pionnier du dialogue christianisme-hindouisme ? Disons plus simplement : un être-source, un homme qui savait éveiller la dimension de profondeur qui est en chacun. «Qu'est-ce que je peux faire pour vous ?» demandait-il. Et lui-même répondait : «Vous inquiéter», c'est-à-dire vous amener à vous poser la question capitale : Qui suis-je ? Ce Breton était né en 1910 à Saint-Briac. Aîné de huit enfants, issu d'une famille de marins - bien sûr - par son père. Ses parents tenaient un commerce d'alimentation dans ce joli petit bourg de bord de mer. A 19 ans, Henri Le Saux entre à l'abbaye bénédictine de Kergonan en Bretagne, où il exerce successivement les fonctions de bibliothécaire, de professeur d'histoire de l'église et des Pères de l'église. Aimant passionnément la liturgie, il est nommé cérémoniaire. En 1935, il est ordonné prêtre. Mais il se sent attiré vers quelque chose d'autre. De quoi s'agit-il ? Dans un centre de vie spirituelle contemplative qui se réclame du patronage de saint Benoît (480-540), législateur du monachisme en Occident, il y a place, en fait, pour différentes orientations. Car il faut se rappeler que le monachisme est, à la base, un phénomène de radicalité qui traverse toutes les religions - ou presque - et qui a existé en Inde bien avant le christianisme. Or, dès 1934, c'est précisément de l'Inde que Henri Le Saux a commencé de rêver. Il a alors 24 ans. Si une grande vie, c'est une pensée de la jeunesse réalisée par l'âge mûr, selon la formule célèbre, alors la vie de Le Saux a été grande, malgré un échec qui peut sembler à peu près total.
L'Église de France s'engage de plus en plus à former la foi de tous les chrétiens quel que soit leur âge. En particulier, parallèlement aux propositions faites aux enfants et aux jeunes, elle multiplie les sessions de formation, week-ends, soirées d'échanges... pour les adultes. Ceci est indispensable et fécond. Il reste que la plupart des chrétiens n'ont pas la possibilité de participer à ces rencontres (problèmes de temps, de distance, de famille, de culture). Or, les chrétiens " ordinaires " ont besoin comme et, peut-être même, plus Glue les autres, de s'approprier la foi qu'ils ont reçue, d'en faire une véritable affaire personnelle pour en rendre compte et la communiquer autour d'eux, en la mettant en pratique dans la société actuelle. La prédication du dimanche est sans aucun doute le moyen le plus élémentaire et le plus riche pour permettre une telle formation du " plus grand nombre " des fidèles réguliers. Mais le découpage des lectures ne permettant pas toujours au prédicateur de construire une cohérence dans ses exposés au long des dimanches, l'auteur de ce livre propose une autre façon de faire : des prédications suivies pendant un mois, chaque année, autour d'un thème continu. Chaque lecteur pourra y trouver des idées de séquences catéchétiques, déjà expérimentées au cours de prédications dominicales dans des paroisses. Elles sont, bien sûr, à adapter selon les lieux, les temps, les communautés et les prédicateurs. Elles éclaireront aussi bien des personnes qui les liront tout simplement...
Quarante ans après, cette étude sur les diaconesses reste une référence. Par la notoriété de son auteur, mais surtout par la qualité inégalée du dossier ici réuni dont l'influence s'étendra jusqu'au document de la Commission théologique internationale de 2003 sur le diaconat. La question de l'ordination des femmes au diaconat fait débat depuis longtemps. Depuis l'ouvrage de Martimort, les travaux sur le sujet n'ont pas manqué, sans faire avancer pour autant le dossier. On peut craindre que dans ce domaine, l'idéologie ne l'emporte ici sur la prudence scientifique, comme en avertit Martimort dans le dernier paragraphe de cet ouvrage. Or les femmes méritent mieux qu'une hypothèse de théologiens fondée sur des ambiguïtés de l'histoire. Qu'on en suive ou non ses conclusions, la contribution d'Aimé-Georges Martimort reste irremplaçable pour déterminer avec quelque précision la place qu'occupaient les diaconesses dans la Tradition. Cette enquête historique est l'occasion d'un passionnant voyage au coeur de l'Eglise des premiers siècles.