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Sculpteurs de bois au Népal. Bouffons et protecteurs
Goy Bertrand ; Itzikovitz Max ; Krauskopff Gisèle
CINQ CONTINENTS
55,00 €
Épuisé
EAN :9788874394951
Peut-on parler d'art primitif népalais ? La statuaire anthropomorphe de l'Ouest du Népal et les énigmatiques masques de bois à la patine noire et profonde censés provenir des moyennes montagnes ont une indéniable parenté avec les productions artistiques d'Afrique ou d'Asie du Sud-Est. Mais que sait-on de leur fonction ? Et de ces sculpteurs dont seule l'imagination semble guider la main, loin du formalisme de représentations plus classiques qui interprètent les divinités de l'hindouisme et du bouddhisme tibétain selon une liturgie bien définie ? Programme libre contre figures imposées, harmonie et sérénité des religions établies contre désordre et angoisse des croyances primitives ? La réalité est sans doute différente et cet ouvrage propose une autre vision d'un domaine peu étudié à ce jour. Un survol de l'histoire du Népal rappelle tout d'abord pourquoi, hors la vallée de Katmandou, les connaissances sur sa culture matérielle ne bénéficient pas du recul propre aux autres civilisations non européennes : le pays longtemps interdit aux Occidentaux ne s'est ouvert que récemment, et rares sont les documents antérieurs aux années 1960. Les recherches de Bertrand Goy dans les archives nous entraînent à sa suite sur les traces de cette statuaire, tandis que l'ethnologue Gisèle Krauskopff nous livre le résultat de réflexions étayées par son expérience du terrain et sa connaissance de la culture népalaise. Le témoignage d'un voyageur et photographe au Népal à l'époque pionnière, Henri Bancaud, complète ce volume illustré par de superbes photographies d'Hughes Dubois représentant les masques et statuettes rassemblés pendant plus de vingt-cinq ans par Max Itzikovitz.
Ce beau livre présente des objets en bronze originaires d'Afrique de l'Ouest : poids à peser l'or, pendentifs, bagues, colliers, etc. ainsi que quelques objets en or particulièrement rares issus de la collection de Max Itzikovitz, l'un des plus grands collectionneurs mondiaux d'art africain. L'ouvrage présente plus de 150 photographies en couleurs et un texte introductif sur le commerce de l'or et l'histoire des sociétés concernées : agni, lorhon, gan, ashanti... La partie historique est enrichie des premières photographies réalisées à la fin du XIXe siècle et au début du XXIe ainsi que de tableaux anciens permettant de mieux comprendre cet art plusieurs fois centenaire.
Résumé : La République Sérénissime de Venise fut l'une des plus extraordinaires cités-État d'Europe. Elle connut une longévité exceptionnelle. Apparue au début du Moyen Age, au bord de la lagune de l'Adriatique, Venise incarne le génie collectif de l'homme qui a su imposer son ordre triomphant sur ce qui n'était autrefois qu'un désert marécageux envahi par les roseaux. Située au carrefour des routes commerciales vers l'Orient, elle a affirmé sa suprématie en tant que puissance maritime. Au c?ur d'un vaste empire maritime et continental, elle assimila les influences artistiques classiques et orientales. Associées à la topographie complexe de la ville, à la lumière changeante et au gouvernement spécifique de Venise, ces influences contribuèrent à créer une métropole unique à la fois par son architecture et sa configuration urbaine. Le livre décrit la métamorphose de Venise, depuis ses modestes origines en tant que groupement de petites colonies et hameaux épars jusqu'à sa transformation en l'une des plus riches capitales du monde. L'auteur examine les centres de la ville, notamment le c?ur politique et religieux de Saint-Marc, le centre commercial affairé du Rialto et le Ghetto juif avec sa vie culturelle propre. Il décrit soigneusement les édifices, maisonnettes de pêcheurs ou palais exubérants se reflétant dans le Grand Canal, ainsi que les églises, des premières basiliques chrétiennes aux chefs-d'?uvre d'Andrea Palladio. La richesse visuelle de Venise se reflète dans les nombreuses illustrations, composées de photographies en couleur, plans et tableaux. Les plans d'époque fournissent une vision unique de l'évolution historique de la ville, tandis que les tableaux réalisés par les maîtres vénitiens dévoilent avec lyrisme des détails essentiels. Première histoire véritablement exhaustive de l'architecture de Venise, Venise, la ville et son architecture est unique par la profondeur et l'étendue de son étude. L'approche chronologique habituelle cède ici la place à l'examen des influences diverses et variées qui ont affecté le développement de la ville.
Durieu Marie ; Goy Bertrand ; Verdier Frank ; Ulit
Cet ouvrage est le reflet de la passion de Maine Durieu pour "l'ethnographie et l'art africain, ainsi que de son amitié pour les cultures du Burkina Faso. (...) les bronzes gan, qui font l'objet du présent ouvrage, traduisent une vaste gamme de représentations telles que les pendentifs, les chevillières, les bracelets, les cloches, les personnages et autres objets à fonction rituelle ou sacrée". (Mahamoudou Ouedraogo, Ministre de la Culture, des Arts et du Tourisme du Burkina Faso).
Résumé : Émile Savitry, peintre puis photographe, a côtoyé tout ce que le Paris des années trente abritait d?artistes, d?écrivains, d?intellectuels du monde entier. Le succès fulgurant que reçut sa première exposition de peinture surréaliste, introduite par Aragon en 1929, fait fuir cet homme modeste à Tahiti avec Georges Malkine. À son retour, il découvre Django Reinhard sur le port Toulon qu?il révèle et ramène à Paris pour lui faire connaître le monde du jazz. Le café du Dôme, La Coupole, ce carrefour Vavin qu?il ne quittera plus, lui réservent ses plus belles rencontres, les frères Prévert, Paul Grimault, Alberto Giacometti, Anton Prinner, Victor Brauner, Oscar Dominguez. Avec Brassaï, puis Robert Doisneau il développe sa carrière de photographe à l?agence Rapho. Il sera reporter, immortalisant les réfugiés républicains de la guerre d?Espagne comme le petit peuple du quartier de Pigalle, photographe de plateau pour Marcel Carné sur Les Portes de la Nuit et La Fleur de l?Âge, de mode pour Vogue et Harper?s Bazaar avant de retourner à la peinture. Ses portraits d?artistes d?une intimité complice et ses photographies de nu qui lui valent un véritable succès au Japon témoignent de sa profonde sensibilité. Surpris par la maladie, Émile Savitry meurt prématurément en 1967. Ce catalogue monographique est le premier consacré à ce photographe humaniste. Son oeuvre méconnue et foisonnante mérite aujourd?hui d?être mise en lumière.
Résumé : Ce catalogue, accompagnant l?exposition au musée cantonal des Beaux-Arts de Lausanne, présente un ensemble de quelque soixante-dix oeuvres majeures en provenance de la galerie nationale Trétiakov, à Moscou, et retrace ainsi les grandes heures de l?école de paysage russe au xixe siècle. En se concentrant sur les rapports entre peinture de paysage et affirmation de l?identité nationale, l?ouvrage décrit l?émergence dans les années 1860 d?une génération d?artistes qui tournent le dos à l?académisme et se mettent en quête d?un art national. Rejetant les paysages italianisants en vogue jusqu?alors à l?Académie impériale de Saint-Pétersbourg, la nouvelle école de paysage russe revient aux paysages hollandais du XVIIe siècle, pour une vision de la nature réaliste, à forte dimension narrative et symbolique, proche dans ses sources d?inspiration de la littérature et de la musique russes contemporaines. Les oeuvres commentées dans l?ouvrage traduisent cette nouvelle sensibilité et cette aspiration au renouveau. Elles illustrent les tendances romantique, lyrique, naturaliste et symboliste du grand mouvement réaliste avec des oeuvres, entre autres, d?Ivan Aïvazovski, Ivan Chichkine, Arkhip Kouïndji, Isaak Lévitan, Mikhail Nestérov, Ilia Répine, Alekseï Savrassov, Valentin Sérov et Vassili Vérechtchaguine.
Il est évidemment provocateur et quelque peu prétentieux d'intituler un ouvrage Un milliard d'Indiens. Personne ne peut vraiment envisager de restituer toute la diversité d'un pays d'une telle dimension. Il y manque beaucoup de choses : des provinces entières, différentes identités religieuses, ethniques ou sociales. Cependant, les raisons d'un tel choix ne sont pas anodines. La première est que si l'on veut comprendre ce pays, ce " milliard d'Indiens " est l'une des clés-fondamentales. Il détermine son aspect physique, son architecture, sa logistique, ses transports publics et, par conséquent, façonne l'impression que l'on en retire en l'observant. Au c?ur des convictions politiques et religieuses, il occupe le devant de la scène à cause de l'expansion rapide des centres urbains. La seconde raison est liée au style photographique de Paolo Pellizzari : sa vision panoramique, sa volonté de montrer un milliard de détails, un milliard de sentiments. Ce livre rassemble principalement des scènes de la vie quotidienne, aux quatre coins de l'Inde. On ne nous donne à voir ici ni le pire, ni le meilleur, mais plutôt quelque chose qui se situerait entre ces deux extrêmes. Il ne s'agit pas, non plus, d'un récit de voyage ou d'un journal intime. En revanche, l'ouvrage restitue une centaine de détails de l'Inde d'aujourd'hui saisis dans différentes régions, sur une période de quatre ans, à partir de 1999. Le format panoramique des photographies crée la sensation d'être projeté sur la scène d'un théâtre lyrique démesuré. Chacune des personnes, chacun des détails suscite chez le spectateur des sentiments tour à tour vagues et ardents, comparables à ceux que ressent le photographe devant ses sujets. Inévitablement, on pense à ces quelques mots de Michel Tournier : " La réalité dépasse infiniment les ressources de mon imagination et ne cesse de me combler d'étonnement et d'admiration ". L'Inde de Pellizzari n'est pas une représentation idyllique ou édulcorée du sub-continent indien. C'est plutôt l'Inde de tous les jours, celle de ses rues, de ses magasins, ou des places de l'un des plus grands pays du monde, et le second de par sa population.
Pionnier de la photographie japonaise et éminent éditeur de photographie durant l?ère Meiji, Ogawa Kazumasa (1860-1929) a publié à l?intention du marché occidental un grand nombre de livres illustrés présentant des vues du Japon traditionnel. L?ouvrage qui paraît en 1896 sous le titre Some Japanese Flowers, dont il existe un exemplaire original dans les collections du J. Paul Getty Museum, présente de délicates images de fleurs indigènes japonaises, notamment des lotus, plusieurs variétés de chrysanthèmes et de lys, et des volubilis, prises par Ogawa lui-même et tirées selon un procédé appelé phototypie, les épreuves ayant ensuite été coloriées à la main. La présente publication reproduit les trente-huit planches de l?édition originale.