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Anges déchus
Gowdy Barbara
SEUIL
20,00 €
Épuisé
EAN :9782020134231
Le père: un despote domestique porté sur la boisson, les femmes et la discipline militaire, qui a doté son jardin d'un abri antiatomique. La mère ancienne danseuse de claquettes, elle a sombré dans l'alcoolisme et mène une existence de recluse. Le fils: son décès brutal, alors qu'il était encore bébé, est l'acte fondateur de la névrose familiale. Les filles: de l'enfance à l'adolescence, la grosse, la maigre et la jolie tentent de grandir et d'échapper à l'emprise parentale, obsédées par la peur que les gens découvrent les secrets cachés derrière la façade de leur pavillon de banlieue. Composé dans un style nerveux, plein d'ironie et d'humour noir, le premier roman de Barbara Gowdy met en scène trois anges déchus tiraillés entre leur famille de détraqués et un monde désespérant de cruauté.
Résumé : Et si vraiment on ne pensait pas tant que ça à cet amour-là ? Les histoires de Barbara Gowdy sont extraordinaires, insolites, parfois drôles, toujours surprenantes. L'amour et le manque d'amour comme expérience d'une jeune fille aveugle ou d'un transsexuel ; l'amour que ressent un homme pour une femme et sa sueur jumelle siamoise ; l'amour singulier d'un homme à deux têtes et de sa " meilleure moitié " - l'atmosphère de chacune de ces nouvelles est mystérieuse et profondément originale. L'ironie et le style, poignant et plein d'invention, de Barbara Gowdy font le reste.
Voici, dans la tradition d'un Kipling ou d'un Tolkien, une étonnante cosmologie dont des éléphants sont les héros. Dans le troupeau qui a recueilli la jeune éléphante Bourbe, abandonnée par son clan après la mort de sa mère, l'existence est précaire. Confrontés à la sécheresse et aux massacres perpétrés par les chasseurs d'ivoire, certains éléphants décident de partir en quête de l'os blanc, objet magique et sacré qui aurait le pouvoir de guider vers " Le Lieu Sûr ", le mystérieux paradis des éléphants... Convoquant des faits scientifiques, un sens profond de la description et une splendide imagination poétique, Barbara Gowdy nous donne accès au monde de ces animaux de légende, qui exercent sur l'homme, depuis l'aube des temps, la plus ambivalente des fascinations.
Résumé : Une fois encore, comme hier à propos de la famille en Europe ou de la place de l'écriture dans notre civilisation, Jack Goody vient perturber la ronde des historiens emportés par leurs certitudes. A la question soulevée par l'anthropologue britannique, on devine déjà ce qu'argueront les esprits chagrinés par cette interpellation d'exigence : comparaison n'est pas raison. Or, c'est bien de cela qu'il s'agit. La question ? C'est le "vol de l'histoire", c'est-à-dire la mainmise de l'Occident sur l'histoire du reste du monde. A partir d'événements qui se sont produits à son échelle provinciale, l'Europe a conceptualisé et fabriqué une représentation du passé toute à sa gloire et qu'elle a ensuite imposée au cours des autres civilisations. Le continent européen revendique l'invention de la démocratie, du féodalisme, du capitalisme de marché, de la liberté, de l'individualisme, voire de l'amour, courtois notamment, qui serait le fruit de sa modernisation urbaine. Plusieurs années passées en Afrique, particulièrement au Ghana, conduisent Jack Goody à mettre aujourd'hui en doute nombre d'"inventions" auxquelles les Européens prétendent, sous les plumes de Fernand Braudel, Joseph Needham ou Norbert Elias notamment, alors que ces mêmes éléments se retrouvent dans bien d'autres sociétés, du moins à l'état embryonnaire. Economiquement et intellectuellement parlant, seul un écart relativement récent et temporaire sépare l'Occident de l'Orient ou de l'Afrique. Des différences existent. Mais c'est d'une comparaison plus rapprochée que nous avons besoin, et non d'une opposition tranchée entre le monde et l'Occident, au seul profit de ce dernier.
Résumé : Jack Goody, dans Famille et mariage en Eurasie, s'est fixé pour objet premier l'examen approfondi des pratiques de la parenté en Asie et au Proche-Orient. Cette enquête, qui se situe dans le prolongement de l'étude comparée de la formation de la famille préindustrielle entreprise dans L'évolution de la famille et du mariage en Europe (1985), amène l'auteur à envisager la transmission des biens dans ses rapports tant avec l'économie politique qu'avec les structures familiales et idéologiques. Qu'il aborde l'Antiquité ou l'époque contemporaine, loin de se satisfaire de la cohérence et de la rigueur apparentes des normes écrites, Goody poursuit ses exploitations Entre l'oralité et l'écriture (PUF, 1993) pour mettre en lumière le jeu subtil des interactions entre la richesse et la complexité des pratiques, et le caractère nécessairement réducteur de l'écrit. Le périple entrepris en Extrême-Orient conduit logiquement l'auteur en Europe. En effet, les notions relatives à l'unicité de l'Occident se révèlent sans fondement et force est d'admettre que bien des travaux antérieurs consacrés à la parenté asiatique ont été involontairement faussés par l'application de concepts et démarches empruntés à des formations sociales de tout autre nature, qu'elles soient simples ou postindustrielles. Plutôt qu'une unicité de l'Occident, c'est l'unité de l'Eurasie qu'il convient de postuler.
Résumé : Pour les collectioneurs de "Je t'aime", les amoureux du mot doux, les inquiets de la page blanche, les romantiques improductifs ou les imaginations rétives, un grand coup de main et un petit livre malin, variations sur le thème du "je t'aime". Sacha Goldberger ou l'art de décliner sa flamme, ou comment, en 164 pages, la simple déclaration se fait matière d'illustration : un je t'aime banane, ivresse de toi, pour faire un vrai je t'aime tout rouge, je t'aime en braille, une idée de tatouage : "PROPRIETE PRIVEE ENTREE INTERDITE", je sais compter jusqu'à toi, un deux, toi, www.Je t'aime.com, Je t'aime un point c'est tout. Autant de photographies, délicates ou décalées, drôles et sans pitié, un concentré d'amour qui passe en revue les émois du palpitant : le livre idéal à offrir pour la Saint-Valentin. Ce premier livre de Sacha Goldberger est une preuve d'amour, la seule manière qu'il ait trouvée pour déclarer sa flamme à la femme de sa vie partie sur d'autres chemins.
La Guerre et la Paix est une oeuvre mythique de la littérature russe et universelle, une vaste fresque historique et familiale, modèle de ce que seront les grandes sagas du XXe siècle. Sur le fond des grands événements du début du XIXe ? la campagne de 1805-1806 avec Austerlitz et celle de 1812-1813 avec Borodino et l'incendie de Moscou ? s'inscrivent les chroniques de deux familles appartenant à la noblesse russe, les Bolkonski et les Rostov. Des chroniques faites d'amour et de haine, d'interrogations sur la vie et la politique, traversées par les passions et les doutes.Traduite pour la première fois en français, cette version originelle de La Guerre et la Paix ? il y eut plusieurs éditions souvent différentes du vivant de l'auteur ? se fonde sur l'édition publiée dans « L'héritage littéraire » par l'Académie des Sciences de l'URSS. Elle permet aux initiés de mieux connaître les systèmes de pensée et de création artistique de Tolstoï. Par ailleurs, les réflexions philosophiques allégées, le rythme rapide, l'action resserrée, propres à tenir le lecteur en haleine, sans rien ôter à la richesse littéraire, devraient renouveler l'intérêt pour ce chef-d'oeuvre.