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Monumental Semestriel 2, décembre 2021 : La charte de Venise
Goven François
PATRIMOINE
30,00 €
Épuisé
EAN :9782757707425
La charte de Venise : un texte essentiel, adopté en 1964, qui fixe les bases de la doctrine de conservation et de restauration du patrimoine monumental et urbain. Texte fondateur de la doctrine internationale en matière de conservation et de restauration du patrimoine monumental et urbain, la charte de Venise adoptée en 1964 par le Conseil international des monuments et des sites (Icomos), est-elle toujours d'actualité dans les pratiques, en Europe et au-delà ? Ce numéro se propose d'en retracer la genèse, l'élaboration et les nombreux débats générés par son interprétation, ses traductions et son application, occasion également de revenir sur les personnalités marquantes qui ont oeuvré à sa rédaction et à sa diffusion. Seront aussi développés son impact dans les divers champs patrimoniaux, son évolution marquée par de multiples révisions et sa réception actuelle auprès des jeunes professionnels ; théoriciens et praticiens contemporains, français et étrangers, exposeront ici leurs réflexions et confronteront leurs approches et pratiques.
Résumé : Portant sur l?actualité des chantiers, ce numéro consacre son dossier principal au domaine de Chantilly. Propriété des Montmorency, des Condé, puis des Orléans, il s?agit de l?un des ensembles les plus exceptionnels de la région parisienne ; l?Institut de France qui en a la charge a confié à la fondation Aga Khan la gestion du château, du parc, des grandes écuries, ou des admirables collections du duc d?Aumale. De grandes campagnes de travaux sont engagées sur le château, ses décors, ainsi que les jardins, créés par André Le Nôtre dont on commémore le 400e anniversaire. Monumental prend également part à la célébration du centenaire de la loi de 1913 qui sera illustrée à travers une sélection d?opérations de restaurations emblématiques réalisées récemment. Sont également au sommaire les halles du Boulingrin (Reims), la chapelle Saint-Martial du palais des Papes (Avignon) ou l?arc antique d?Orange.
Résumé : Ce numéro thématique s'intéresse au patrimoine industriel dont la prise en compte, en France, date des années 1970-1980. A la suite des Trente Glorieuses, la désindustrialisation a entraîné la fermeture et l'abandon, de nombreux sites. Demeurent les hautes silhouettes des cheminées des immenses usines, leurs toitures en sheds, les chevalements et les terrils des paysages miniers qui, ayant modelé le territoire en leur temps, sont apparus dès lors comme un héritage à sauvegarder et à revitaliser. La protection au titre des monuments historiques des lieux les plus emblématiques, leur reconversion, ainsi que le renouvellement urbain généré par le réaménagement des friches ont contribué à faire connaître et à valoriser ce patrimoine d'un genre nouveau. Ce dossier dresse un bilan de cette reconnaissance patrimoniale suscitée par les multiples acteurs, venant d'horizons divers (historiens, universitaires, architectes, artistes...), et militant souvent au sein de mouvements associatifs. Il porte, pour l'essentiel, sur des lieux de production industrielle - patrimoine bâti et machines -, en activité ou non, et sur les reconversions et la valorisation des sites, notamment en Allemagne, en Italie et au Royaume-Uni. Plusieurs études de cas illustrent les différentes facettes de cette évolution, tant sur le plan théorique que dans les pratiques. Si, en France, on constate qu'environ 700 édifices, relevant de l'architecture industrielle, ont été, à ce jour, protégés au titre des monuments historiques, la patrimonialisation s'est étendue à l'échelle du paysage, comme en témoigne l'inscription du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais sur la liste du patrimoine mondial en 2012. Enfin, la rubrique des brèves présentant des sujets d'actualité, la liste des immeubles qui ont été classés au titre des, monuments historiques en 2014 et une recension des publications viennent clore ce numéro.
Ce 2ème numéro 2009 de la revue Monumental est consacré à l¿actualité des chantiers monuments historiques, en particulier les principales opérations récentes de restauration, réhabilitation et reconversion de bâtiments du XXe siècle. Les focus sur deux icônes du Mouvement moderne, la villa E-1027 à Roquebrune-Cap-Martin et la villa Cavrois à Croix dans le Nord, posent notamment la question de l¿aménagement de ces villas et des perspectives muséographiques. L¿article sur le label du patrimoine du XXe siècle en régions Paca, Rhône-Alpes et Ile-de-France, témoigne du débat sur la protection des grands ensembles architecturaux des années soixante. Les autres chantiers présentés sont, entre autres, la restauration du triptyque du Buisson ardent à la cathédrale d¿Aix-en-Provence, la polychromie retrouvée à la cathédrale de Toul, la restauration des intérieurs de l¿église Notre-Dame de Bon-Secours à Nancy, les découvertes archéologiques dans l¿ancien monastère de Saint-Claude et à La Charité-sur-Loire ou la restauration et la mise en sécurité du théâtre antique d¿Arles. Pour la partie technique et scientifique, le troisième volet du dossier " Métal dans l¿architecture " est axé sur les couvertures en cuivre et en plomb.
Un exceptionnel ensemble du XXe siècle, construit sur l'un des plus beaux sites de la baie de Roquebrune-Cap-Martin. Véritable icône de l'architecture moderne, la villa E1027, première création architecturale de la designer d'origine irlandaise Eileen Gray, est construite de 1926 à 1929 sur un terrain dominant la baie de Roquebrune-Cap-Martin face à Monaco. Elle a valeur de manifeste, tant pour l'architecture elle-même que pour les meubles fixes et mobiles, les luminaires et les décors qui en sont indissociables. Le Corbusier, habitué des lieux depuis 1937 et amoureux de la Méditerranée, y réalisa plusieurs peintures murales. Sur la parcelle voisine, Thomas Rebutato fait construire en 1947 son cabanon de week-end qui devient en 1949 le restaurant-guinguette " L'Etoile de mer ". Une forte amitié naît alors entre le propriétaire, son fils, le jeune Robert, et Le Corbusier. Ce dernier y réalise deux peintures murales et un tableau, qui viennent habiller la construction préfabriquée en bois et plaques de fibrociment reposant sur des plots de béton. En 1951, Le Corbusier demande à son ami Thomas Rebutato de lui céder un morceau de sa parcelle, pour y construire, juste à côté de la guinguette, une habitation de vacances, témoignage des réflexions de Le Corbusier sur l'habitat minimum et la production standardisée. Cet album de la collection "Regards. . ". est la première présentation de ce site unique dont la gestion est désormais assurée par le Centre des monuments nationaux. La nouvelle édition présente un récent reportage photographique de la villa E1027 dont la restauration s'est achevée début 2021.
Après la publication en 2020 du Guide des Jardins remarquables en Ile-de-France(plus de 3 500 ex vendus ! ), voici le Guide des Jardins remarquables de Normandie. En 2004, le ministère de la Culture a créé le label " Jardin remarquable ". Il distingue des jardins et des parcs, publics ou privés, présentant un intérêt culturel, esthétique, historique ou botanique. Six critères régissent l'attribution du label : la composition, l'intégration dans le site et la qualité des abords, la présence d'éléments remarquables, l'intérêt botanique, l'intérêt historiques pour les jardins anciens et la qualité de l'entretien. Aujourd'hui, 450 parcs et jardins sont labellisés en France. Ce guide est la première publication qui rassemble les jardins de Normandie labellisés et invite à de belles promenades à travers les 37 jardins de la région, dont les plus célèbres comme le jardin du musée des impressionnismes à Giverny, les Jardins d'Etretat ou le jardin Jacques Prévert à La Hague-Saint Germain-des-Vaux.
Monument commémoratif dédié au souvenir de Louis XVI et Marte-Antoinette, la Chapelle expiatoire a été édifiée entre 1815 et 1826, sur l'emplacement de l'ancien charnier révolutionnaire de la Madeleine, à l'endroit même où furent inhumés les souverains après leur exécution. Son créateur, Pierre François Léonard Fontaine, lauréat du grand prix de Rome en 1785 puis architecte de Napoléon réalisa ici une ?uvre complexe, qui, tout en reflétant les goûts décoratifs de son époque, est riche des emprunts au monde antique, à la tradition classique française, mais aussi à l'Italie du Moyen Age et de la Renaissance. Cette ?uvre subtile, longtemps déprisée pour des raisons politiques, est à redécouvrir comme une des réalisations les plus élégantes et sophistiquées du Paris du début du XIXe siècle.
Qui était Viollet-le-Duc (1814-1879) ? Fut-il un passeur du modernisme ou un tenant de l'historicisme ? Au gré des successives réinterprétations du passé et des récentes découvertes, Françoise Bercé nous fait rencontrer l'homme dans sa complexité et nous révèle l'immense richesse de son oeuvre qui est loin de se limiter à l'architecture : Viollet-le-Duc est architecte engagé et moderne, mais aussi peintre, dessinateur, décorateur, écrivain, théoricien...