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Monumental Semestriel 1, Juin 2015 : Le patrimoine industriel
Goven François
PATRIMOINE
30,00 €
Épuisé
EAN :9782757704110
Ce numéro thématique s'intéresse au patrimoine industriel dont la prise en compte, en France, date des années 1970-1980. A la suite des Trente Glorieuses, la désindustrialisation a entraîné la fermeture et l'abandon, de nombreux sites. Demeurent les hautes silhouettes des cheminées des immenses usines, leurs toitures en sheds, les chevalements et les terrils des paysages miniers qui, ayant modelé le territoire en leur temps, sont apparus dès lors comme un héritage à sauvegarder et à revitaliser. La protection au titre des monuments historiques des lieux les plus emblématiques, leur reconversion, ainsi que le renouvellement urbain généré par le réaménagement des friches ont contribué à faire connaître et à valoriser ce patrimoine d'un genre nouveau. Ce dossier dresse un bilan de cette reconnaissance patrimoniale suscitée par les multiples acteurs, venant d'horizons divers (historiens, universitaires, architectes, artistes...), et militant souvent au sein de mouvements associatifs. Il porte, pour l'essentiel, sur des lieux de production industrielle - patrimoine bâti et machines -, en activité ou non, et sur les reconversions et la valorisation des sites, notamment en Allemagne, en Italie et au Royaume-Uni. Plusieurs études de cas illustrent les différentes facettes de cette évolution, tant sur le plan théorique que dans les pratiques. Si, en France, on constate qu'environ 700 édifices, relevant de l'architecture industrielle, ont été, à ce jour, protégés au titre des monuments historiques, la patrimonialisation s'est étendue à l'échelle du paysage, comme en témoigne l'inscription du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais sur la liste du patrimoine mondial en 2012. Enfin, la rubrique des brèves présentant des sujets d'actualité, la liste des immeubles qui ont été classés au titre des, monuments historiques en 2014 et une recension des publications viennent clore ce numéro.
Résumé : La revue Monumental consacre pour la première fois un dossier thématique complet aux ponts et viaducs, tant à leur évolution technique remarquable qu'aux enjeux de leur devenir patrimonial. Ce nouveau numéro aborde un type d'ouvrages d'art, à l'histoire très ancienne et à l'évolution technique remarquable : les ponts, les viaducs et les ouvrages de franchissement. Avant tout oeuvres d'ingénieur, ils ont fait l'objet de prouesses lors de leur construction, du fait des spécificités de leur environnement et de la diversité de leurs typologies. Mais qu'en est-il de leur préservation, de leur devenir, des nouveaux usages à envisager ? L'ouvrage pose la question de leur patrimonialisation, de leur reconnaissance, notamment par la protection au titre des monuments historiques ou par leur inscription sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco. De nombreux exemples abordent ces sujets, à travers des chantiers récemment achevés ou en cours, comme celui du pont transbordeur du Martrou à Rochefort, de la passerelle Eiffel à Bordeaux, des ponts de la vallée de la Roya, du nouveau pont de Gênes conçu par Renzo Piano, des ponts de Guyane, de la Réunion, du pont de Forth en Ecosse ou encore ceux d'Istanbul.
Résumé : La revue consacre pour la première fois un numéro thématique à un château, dans toutes ses composantes : du palais au musée, et à son actualité patrimoniale, couvrant tous les champs : de l'archéologie jusqu'aux aménagements contemporains. La revue consacre pour la première fois un numéro thématique à un château, dans toutes ses composantes : du palais au musée, et à son actualité patrimoniale, couvrant tous les champs : de l'archéologie jusqu'aux aménagements contemporains. Le schéma directeur pour sa rénovation a pour objectif de faire rentrer le château dans le XXIe siècle, entre volonté de renouveau, modernisations techniques et lancement d'opérations de restauration de grande envergure - menées au cours de ces 15 dernières années -, mais aussi en procédant à la reconquête des espaces délaissés, et la remise en valeur des jardins et du parc. Château parmi les plus meublés d'Europe, le seul à avoir été habité par tous les souverains français du XIIe au XIXe siècle, il s'est considérablement transformé, comme en témoignent la complexité de son architecture et la diversité de ses décors. Les meilleurs artistes ont contribué à façonner le château, ainsi que le révèlent les collections de peintures, de décors peints, textiles, mobilier, sculptures qui, à l'occasion de leur restauration, ont fait l'objet d'études approfondies. Ainsi, une relecture critique a pu être entreprise sur les insignes fresques Renaissance des grandes galeries (François 1er, Ulysse, salle de Bal, chambre de la duchesse d'Etampes). Le domaine fait, par ailleurs, l'objet d'une requalification urbaine, notamment dans le quartier des Héronnières, en vue d'un projet de campus international des arts ; le quartier Henri IV formera le trait d'union entre la ville et le château et le traitement de la route des Cascades permettra de concilier l'enclavement historique du château et son insertion au sein du territoire.
La revue Monumental consacre, pour la première fois, un numéro thématique au XIXe siècle dans ses différents aspects patrimoniaux : connaissance, reconnaissance, menaces, protections, opérations récentes de conservation-restauration... Les arts du XIXe siècle ont été longtemps méconnus, ignorés, voire méprisés. Leur compréhension du point de vue patrimonial débute dans les années 1960, appuyée notamment par la création, en 1964, de l'Inventaire général des monuments et des richesses artistiques de la France. Elle s'est rapidement traduite par l'explosion du nombre de protections obtenues à partir de 1974 (pour cette seule année, le secrétariat d'Etat à la Culture a proposé de protéger 200 édifices postérieurs à 1815). Depuis, il s'est agi de mieux connaître la production de ce siècle et de la mettre en lumière, afin de l'apprécier à sa juste valeur. D'un côté, grâce à l'étude de ses différents courants - souvent affublés du préfixe " néo " (néogothique, néo-Renaissance...) ou du mot revival - par les services de l'Etat en région et par les universitaires. De l'autre, en tirant les enseignements des travaux de conservation et de restauration la concernant qui, pour la première fois, commençaient à y voir une strate à part entière de l'histoire de nos monuments. Ce numéro thématique consacré au XIXe siècle aborde ainsi plusieurs aspects : les enjeux actuels de la connaissance et de la reconnaissance de la production architecturale, urbaine et décorative ; les menaces et les protections ; ainsi que les opérations récentes de conservation-restauration et de reconversion d'architecture religieuse, civile et industrielle. La rubrique des brèves porte sur trois sujets d'actualité : la redécouverte d'un tableau de l'atelier de Martin de Vos à Saint-Lager (Rhône), la renaissance du château de l'Herm (Dordogne) et la première tranche de restauration de la Folie Sainte-James (Hauts-de-Seine). La liste des immeubles protégés et un bilan des acquisitions de l'Etat au profit des cathédrales, en 2024, ainsi que la recension de publications récentes relatives au patrimoine et à l'architecture viennent clore ce numéro.
Nouvelle édition du Guide des Maisons des Illustres , mis à jour avec 19 nouvelles maisons labelisées en 2020. 13 000 exemplaires vendus à ce jour... Le ministère de la Culture a créé en 2010 le label "Maisons des Illustres". Au total, 244 maisons sont labellisées. Toutes conservent et transmettent la mémoire de femmes et d'hommes qui les ont habitées et se sont illustrés dans l'histoire politique, sociale et culturelle de la France. Certaines sont des maisons-musées permettant d'entrer dans l'intimité de ces personnes illustres à travers des objets et un mobilier conservés dans leur cadre d'origine. D'autres sont des maisons-archives qui présentent et valorisent divers documents et témoignages. D'autres encore, des maisons-création où carte blanche a été donnée à un artiste pour une évocation esthétique. D'autres enfin perpétuent l'esprit de l'illustre personnage par l'accueil en résidence d'écrivains, de peintres ou de comédiens. Du domaine au studio, du château à l'appartement, la maison ou l'atelier, ces lieux authentiques sont encore trop rarement connus et visités. Ce guide est l'unique publication qui les rassemble. 244 idées de visites à travers la France entière et les départements d'outre-mer.
Fleuron de la collection, Architecture, méthode et vocabulaire de Jean-Marie Pérouse de Montclos fait autorité en la matière, depuis sa première édition en 1972. Unique au monde, il fait aujourd?hui l?objet d?une nouvelle édition avec un texte revu et enrichi par l?auteur. Une iconographie généreusement augmentée et ouverte à la couleur permet d?établir une relation étroite entre le texte et l?image, tandis que l?appareil de notes précise les références historiques et bibliographiques. Plus de 1 200 illustrations figurent les quelque 1 200 termes d?architecture définis dans les 3 grands chapitres de l?ouvrage: le premier étant dédié au vocabulaire général (de la représentation à la construction), le suivant décomposant les différentes parties d?un édifice (de ses fondations au décor en passant par les baies, les couvertures, les escaliers, etc.) et le dernier s?attachant aux spécificités des édifices suivant leur typologie (religieux, public, militaire, etc.).
Résumé : Du règne de Louis XIV au Second Empire, toute l'Europe s'est émerveillée de l'éclat de la cour de France et de la société parisienne. A Versailles comme à Paris, princes et courtisans arboraient les plus somptueux costumes, se parant d'étoffes précieuses, de pierreries, perles et diamants, insignes éblouissants de leur pouvoir. Ils dictaient ainsi la mode, offrant la plus belle des vitrines à l'industrie du luxe parisien et, en particulier, à l'inimitable savoir-faire des artisans joailliers de la capitale. Il ne subsiste à ce jour que très peu de ces bijoux et parures dynastiques - souvent propriété du Trésor de l'Etat - que les souverains enrichissaient chacun à leur tour et que l'on remettait sans cesse au goût du jour. A défaut des bijoux eux-mêmes, restent les portraits de l'époque qui nous permettent d'entrevoir la splendeur de ces atours et d'admirer la virtuosité avec laquelle peintres et graveurs ont su restituer la magnificence des joyaux. A travers de splendides portraits conservés dans les collections du château de Versailles, cet ouvrage propose un panorama du goût de la parure aux XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles.
Très tôt acquis aux idées du Mouvement moderne, Jean Ginsberg (1905-1983) fait sienne cette nouvelle esthétique et la met en oeuvre dès ses premières réalisations des années 1930, des immeubles de logements destinés à une bourgeoisie éclairée et moderniste. Il utilise en façade la plastique des grandes villas d'avant-garde réalisées par ses maîtres, au premier rang desquels Le Corbusier, et crée à l'intérieur des typologies distributives répondant aux aspirations de jeunes urbains aisés recherchant des appartements plus petits et conçus de manière plus rationnelle pour limiter les coûts et le besoin en domesticité. Le succès est immédiat. Avec son associé Franz Heep, il développe le prototype de l'immeuble d'habitation de bon goût pour les couches supérieures de la société parisienne : des appartements de luxe, soumis à un rationalisme économique jusqu'alors inconnu, adoptant un fonctionnalisme de bon aloi où domine le goût du détail. Lui-même entrepreneur de ces premières réalisations, Ginsberg abandonne le contrôle de la maîtrise d'ouvrage au fur et à mesure qu'il adopte la production de série à partir des années 1950. Dans le contexte du boom économique de la fin des années 1960, il construira également des résidences immobilières sur la côte méditerranéenne, notamment à Cannes et à Monaco.