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Monumental Semestriel 1, Juin 2014 : Archéologie et monuments historiques
Goven François
PATRIMOINE
30,00 €
Épuisé
EAN :9782757703373
Monumental consacre pour la première fois l'ensemble d'un numéro thématique à la place de l'archéologie dans l'étude du monument historique. Ce sujet qui dépasse le strict champ de la discipline - celui de la préhistoire, du sous-sol ou des antiquités - vise avant tout à nourrir le débat entre scientifiques et praticiens de la restauration. En effet, si l'archéologie recouvre des réalités multiples, on voit combien certaines recherches récentes menées dans ou aux abords d'un monument historique ont pu engendrer une approche plus globale, fondée principalement sur une méthodologie de la connaissance. Pratique récente en France, débutée dans les années 1970-1980, l'archéologie du bâti a ainsi pris progressivement une place essentielle dans l'analyse de l'authenticité, de la substance et des techniques mises en oeuvre dans la préservation de nos monuments. De la connaissance des matériaux, du bâti, des nouvelles méthodes d'investigation, des découvertes jusqu'aux fouilles urbaines, les exemples choisis en France comme à l'étranger illustrent les enjeux suscités par la conservation, la restauration, ou encore la présentation de ces sites au public. L'ambition de ce numéro serait donc d'offrir une vision décloisonnée de ces deux domaines patrimoniaux, tant la recherche archéologique est désormais indispensable à tout travail de compréhension, d'interprétation et de restauration. Les brèves présentent des sujets d'actualité portant sur la création de vitraux à Tours, une collection de maquettes de monuments antiques à Marseille et une exposition sur l'architecte Pöppelmann à Dresde ; un article est consacré à la loi de 1913 en Alsace. Enfin, la revue recense les immeubles qui ont été classés au titre des monuments historiques en 2013.
Résumé : La revue consacre pour la première fois un numéro thématique à un château, dans toutes ses composantes : du palais au musée, et à son actualité patrimoniale, couvrant tous les champs : de l'archéologie jusqu'aux aménagements contemporains. La revue consacre pour la première fois un numéro thématique à un château, dans toutes ses composantes : du palais au musée, et à son actualité patrimoniale, couvrant tous les champs : de l'archéologie jusqu'aux aménagements contemporains. Le schéma directeur pour sa rénovation a pour objectif de faire rentrer le château dans le XXIe siècle, entre volonté de renouveau, modernisations techniques et lancement d'opérations de restauration de grande envergure - menées au cours de ces 15 dernières années -, mais aussi en procédant à la reconquête des espaces délaissés, et la remise en valeur des jardins et du parc. Château parmi les plus meublés d'Europe, le seul à avoir été habité par tous les souverains français du XIIe au XIXe siècle, il s'est considérablement transformé, comme en témoignent la complexité de son architecture et la diversité de ses décors. Les meilleurs artistes ont contribué à façonner le château, ainsi que le révèlent les collections de peintures, de décors peints, textiles, mobilier, sculptures qui, à l'occasion de leur restauration, ont fait l'objet d'études approfondies. Ainsi, une relecture critique a pu être entreprise sur les insignes fresques Renaissance des grandes galeries (François 1er, Ulysse, salle de Bal, chambre de la duchesse d'Etampes). Le domaine fait, par ailleurs, l'objet d'une requalification urbaine, notamment dans le quartier des Héronnières, en vue d'un projet de campus international des arts ; le quartier Henri IV formera le trait d'union entre la ville et le château et le traitement de la route des Cascades permettra de concilier l'enclavement historique du château et son insertion au sein du territoire.
Résumé : Ce numéro thématique s'intéresse au patrimoine industriel dont la prise en compte, en France, date des années 1970-1980. A la suite des Trente Glorieuses, la désindustrialisation a entraîné la fermeture et l'abandon, de nombreux sites. Demeurent les hautes silhouettes des cheminées des immenses usines, leurs toitures en sheds, les chevalements et les terrils des paysages miniers qui, ayant modelé le territoire en leur temps, sont apparus dès lors comme un héritage à sauvegarder et à revitaliser. La protection au titre des monuments historiques des lieux les plus emblématiques, leur reconversion, ainsi que le renouvellement urbain généré par le réaménagement des friches ont contribué à faire connaître et à valoriser ce patrimoine d'un genre nouveau. Ce dossier dresse un bilan de cette reconnaissance patrimoniale suscitée par les multiples acteurs, venant d'horizons divers (historiens, universitaires, architectes, artistes...), et militant souvent au sein de mouvements associatifs. Il porte, pour l'essentiel, sur des lieux de production industrielle - patrimoine bâti et machines -, en activité ou non, et sur les reconversions et la valorisation des sites, notamment en Allemagne, en Italie et au Royaume-Uni. Plusieurs études de cas illustrent les différentes facettes de cette évolution, tant sur le plan théorique que dans les pratiques. Si, en France, on constate qu'environ 700 édifices, relevant de l'architecture industrielle, ont été, à ce jour, protégés au titre des monuments historiques, la patrimonialisation s'est étendue à l'échelle du paysage, comme en témoigne l'inscription du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais sur la liste du patrimoine mondial en 2012. Enfin, la rubrique des brèves présentant des sujets d'actualité, la liste des immeubles qui ont été classés au titre des, monuments historiques en 2014 et une recension des publications viennent clore ce numéro.
Résumé : Portant sur l?actualité des chantiers, ce numéro consacre son dossier principal au domaine de Chantilly. Propriété des Montmorency, des Condé, puis des Orléans, il s?agit de l?un des ensembles les plus exceptionnels de la région parisienne ; l?Institut de France qui en a la charge a confié à la fondation Aga Khan la gestion du château, du parc, des grandes écuries, ou des admirables collections du duc d?Aumale. De grandes campagnes de travaux sont engagées sur le château, ses décors, ainsi que les jardins, créés par André Le Nôtre dont on commémore le 400e anniversaire. Monumental prend également part à la célébration du centenaire de la loi de 1913 qui sera illustrée à travers une sélection d?opérations de restaurations emblématiques réalisées récemment. Sont également au sommaire les halles du Boulingrin (Reims), la chapelle Saint-Martial du palais des Papes (Avignon) ou l?arc antique d?Orange.
Après la publication en 2020 du Guide des Jardins remarquables en Ile-de-France(plus de 3 500 ex vendus ! ), voici le Guide des Jardins remarquables de Normandie. En 2004, le ministère de la Culture a créé le label " Jardin remarquable ". Il distingue des jardins et des parcs, publics ou privés, présentant un intérêt culturel, esthétique, historique ou botanique. Six critères régissent l'attribution du label : la composition, l'intégration dans le site et la qualité des abords, la présence d'éléments remarquables, l'intérêt botanique, l'intérêt historiques pour les jardins anciens et la qualité de l'entretien. Aujourd'hui, 450 parcs et jardins sont labellisés en France. Ce guide est la première publication qui rassemble les jardins de Normandie labellisés et invite à de belles promenades à travers les 37 jardins de la région, dont les plus célèbres comme le jardin du musée des impressionnismes à Giverny, les Jardins d'Etretat ou le jardin Jacques Prévert à La Hague-Saint Germain-des-Vaux.
Très tôt acquis aux idées du Mouvement moderne, Jean Ginsberg (1905-1983) fait sienne cette nouvelle esthétique et la met en oeuvre dès ses premières réalisations des années 1930, des immeubles de logements destinés à une bourgeoisie éclairée et moderniste. Il utilise en façade la plastique des grandes villas d'avant-garde réalisées par ses maîtres, au premier rang desquels Le Corbusier, et crée à l'intérieur des typologies distributives répondant aux aspirations de jeunes urbains aisés recherchant des appartements plus petits et conçus de manière plus rationnelle pour limiter les coûts et le besoin en domesticité. Le succès est immédiat. Avec son associé Franz Heep, il développe le prototype de l'immeuble d'habitation de bon goût pour les couches supérieures de la société parisienne : des appartements de luxe, soumis à un rationalisme économique jusqu'alors inconnu, adoptant un fonctionnalisme de bon aloi où domine le goût du détail. Lui-même entrepreneur de ces premières réalisations, Ginsberg abandonne le contrôle de la maîtrise d'ouvrage au fur et à mesure qu'il adopte la production de série à partir des années 1950. Dans le contexte du boom économique de la fin des années 1960, il construira également des résidences immobilières sur la côte méditerranéenne, notamment à Cannes et à Monaco.
Monument commémoratif dédié au souvenir de Louis XVI et Marte-Antoinette, la Chapelle expiatoire a été édifiée entre 1815 et 1826, sur l'emplacement de l'ancien charnier révolutionnaire de la Madeleine, à l'endroit même où furent inhumés les souverains après leur exécution. Son créateur, Pierre François Léonard Fontaine, lauréat du grand prix de Rome en 1785 puis architecte de Napoléon réalisa ici une ?uvre complexe, qui, tout en reflétant les goûts décoratifs de son époque, est riche des emprunts au monde antique, à la tradition classique française, mais aussi à l'Italie du Moyen Age et de la Renaissance. Cette ?uvre subtile, longtemps déprisée pour des raisons politiques, est à redécouvrir comme une des réalisations les plus élégantes et sophistiquées du Paris du début du XIXe siècle.
Résumé : Angers a toujours été pour moi un point d'arrivée. Venant de Paris, c'était la porte ouverte sur les vacances, chez ma grand-mère, sur les bords de la Loire, à quelques kilomètres de là. Dès la sortie de la gare, une douce lumière caresse les pierres de tuffeau et fait briller les toits d'ardoise. La pierre est belle en Anjou et l'ardoise qui servit à la construction du château du roi René donne à sa silhouette un caractère singulier et trapu au-dessus de l'eau, de la Maine, de la Loire, toutes proches, offrant à Angers son titre de ville de confluence. Quelle richesse ! Quelle histoire ! [...] Angers, ville du cinéma [...], ville de spectacles [...]. Mais aussi Angers, ville des livres : tant d'auteurs et de lecteurs s'y retrouvent pour évoquer Ronsard ou Du Bellay, Balzac, Julien Gracq ou Hervé Bazin [...], attirés par le charme des lieux et le plaisir de la bonne chère et des vins d'Anjou, célébrant la région et la beauté de la douce France. J'y descends toujours avec plaisir, celui de retrouver l'autre partie de moi-même, qui me manque tant à Paris, en me récitant, chaque fois, ces vers d'Aragon : " J'ai traversé les ponts de Cé C'est là que tout a commencé... "