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Pour l'anarcho-syndicalisme. Contre toutes les dominations
Goutte Guillaume
NADA
8,00 €
Épuisé
EAN :9791092457131
Quel que soit le parti politique au pouvoir, l'Etat ne servira jamais que les intérêts des classés possédantes et dirigeantes, au détriment dé ceux du prolétariat. Salariés, travailleurs précaires, chômeurs, nous n'avons que trop confié notre avenir et nos aspirations à ceux qui nous exploitent et nous soumettent. Aujourd'hui, face à l'ampleur de l'offensive antisociale et sécuritaire, face au retour des idéologies réactionnaires, il est urgent de reprendre goût à la lutte, à la grève, dé redescendre dans nos rues et de nous réapproprier ces espaces populaires de combat et de solidarité que devraient être les syndicats. A la fois pratique et projet de société, l'anarcho-syndicalisme reste le moyen le plus indiqué, pourvu qu'on s'efforce de le (re)penser en phase avec les réalités actuelles, pour en finir avec toutes les dominations. (enjeu, pour nous tous et toutes, n'est pas seulement défensif : il s'agit surtout, à terme, de reconquérir le temps de vivre.
Résumé : Dans ce petit livre, l'auteur s'intéresse aux origines du syndicalisme, à ses pratiques delutte, à ses rapports avec les partis, aux tendances et débats qui l'animent et le divisent, àses liens avec l'antifascisme et le féminisme et aux perspectives de réunificationorganique qui se dessinent. Il présente un syndicalisme vivant, porteur d'avenir, quin'ignore rien de son passé pour retrouver le chemin des victoires et renouer avec lesambitions de rupture et de transformation sociale.
Résumé : Odradek, pour Walter Benjamin, c'est la forme que prennent les choses tombées dans l'oubli, les choses qui comptent, celles qui touchent à la mémoire des vaincus dans le combat séculaire pour l'émancipation. [...] Quand la seule mesure du temps est le présent perpétuel, rien n'est plus nécessaire, me semble-t-il, que de puiser à cette ancienne mémoire, celle qui couve encore, ne serait-ce que comme espérance de vie décente, sous les ruines d'un monde très méthodiquement déconstruit par ceux-là mêmes qui ont décidé qu'il n'en était nul autre de possible, les maîtres postmodernes du capitalisme réellement existant. Odradek, c'est une sorte de fil rouge que l'oubli ne cesse d'investir, mais qui, du fait même de son inactualité et à condition de ne pas le perdre, peut toujours servir à tisser de nouvelles révoltes. L'anarchiste oscille, en permanence, entre sa part de rêve - l'optimisme de la volonté - et sa part de doute - le pessimisme de la raison -, mais avec la prescience toujours vive que, dans l'ombre de la nostalgie qui l'anime, peuvent toujours éclore, derrière les murs du réel le plus hostile, de nouveaux assauts contre le désordre du monde. Le plus souvent, il se trompe, bien sûr, mais c'est beaucoup moins grave, après tout, que d'abdiquer devant la médiocrité de l'époque.
Résumé : "Dès qu'un homme a eu la criminelle ingéniosité de tirer profit du travail de son semblable, de ce jour, l'exploité a, d'instinct, cherché à donner moins que n'exigeait son patron. Ce faisant, cet exploité a fait du sabotage, manifestant ainsi, sans le savoir, l'antagonisme irréductible qui dresse l'un contre l'autre, le capital et le travail". Emile Pouget (1860-1931), anarchiste et syndicaliste révolutionnaire, secrétaire adjoint de la Confédération générale du travail, livre un manuel subversif de résistance à l'exploitation capitaliste, fondé sur le principe : "A mauvaise paye, mauvais travail ! "
Dans ce court essai, Guillaume Goutte, correcteur de presse, militant à la CGT et aux Comités syndicalistes révolutionnaires (CSR), réaffirme la pertinence du syndicalisme révolutionnaire face aux enjeux que pose, au XXIe siècle, la lutte contre le capitalisme et l'Etat. Comme il le démontre, sa pratique du front unique et son exigence d'unité, d'autonomie et d'indépendance syndicales l'imposent, encore et toujours, comme la stratégie révolutionnaire la plus opérante.
Résumé : Une économie libertaire ? Ces deux termes semblent antithétiques. Et pourtant, comment ordonner la production et les échanges, essentiels à l'organisation de toute société humaine, sans repenser fondamentalement les rapports économiques qui régissent notre quotidien ? Quelles formes pourrait prendre une économie fondée sur l'égalité, la liberté, la responsabilité, l'entraide et la justice sociale ? Cet opuscule, sans prétendre constituer un programme définitif et dogmatique, offre à la réflexion des pistes sur les moyens d'atteindre un autre modèle de société dont l'objectif ne serait plus le profit en faveur d'une minorité, mais l'épanouissement de chacun au sein de la collectivité. Nouvelle édition augmentée.
New York. Un flic corrompu rackette des dealers. Un tueur en série traque des strip-teaseuses. Un politicien véreux ne recule devant rien pour se faire réélire. Un trader cupide se remplit les poches. Un artificier mercenaire arme une bombe. Un scandale politique et financier est sur le point d'éclater. Dans une ville hyperconnectée, mais où personne ne se parle, cette foisonnante galerie de personnages s'agite et tente de se frayer un chemin dans les dédales d'une intrigue complexe dont les ressorts se cachent à chaque coin de rue. Un roman graphique noir qui n'est pas sans rappeler Metropolis de Fritz Lang et de La Ville de Franz Masereel. "Dans Le Système, Peter Kuper repousse les limites de la bande dessinée". Will Eisner. Par l'auteur de Kafkaïen et Ruines (Ca et là), Prix Eisner du meilleur album 2016.
Résumé : Une économie libertaire ? Ces deux termes semblent antithétiques. Et pourtant, comment ordonner la production et les échanges, essentiels à l'organisation de toute société humaine, sans repenser fondamentalement les rapports économiques qui régissent notre quotidien ? Quelles formes pourrait prendre une économie fondée sur l'égalité, la liberté, la responsabilité, l'entraide et la justice sociale ? Cet opuscule, sans prétendre constituer un programme définitif et dogmatique, offre à la réflexion des pistes sur les moyens d'atteindre un autre modèle de société dont l'objectif ne serait plus le profit en faveur d'une minorité, mais l'épanouissement de chacun au sein de la collectivité.
Dans cette nouvelle BD, David Snug s'inspire de son parcours professionnel pour nous livrer une critique du travail décalée et documentée. Héritier de Bob Black et Paul Lafargue, il dénonce avec humour l'absurdité du salariat et les travers du capitalisme tout en cultivant ce goût pour la liberté et l'autonomie qui lui sont chers. De ses études d'art appliqué à l'usine en passant par la case chômage, l'intérim et son lot de boulots précaires, il aborde la question du déterminisme social, la pénibilité du travail à la chaîne, la vacuité des formations dites professionnalisantes, pour pointer les dysfonctionnements du système et prôner une vie en marge, mais pas oisive, et envisager des pistes alternatives d'activités.