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Sur les pas de Jean Dubuffet en Auvergne
Goutain Pauline ; Roux Nathalie ; Webel Sophie ; L
IN FINE
25,10 €
Épuisé
EAN :9782382030813
Le rapport de Dubuffet à l'Auvergne n'a jamais été traité en profondeur en tant que tel alors que le lien avec cette région est fort. L'Auvergne est citée à plusieurs reprises dans ses écrits comme modèle d'authenticité en accord avec sa vision idéale de la ruralité. Dubuffet établit ses premiers contacts avec la région peu après avoir repris la peinture. Durant l'été 1945, il rejoint Jean Paulhan au château de Saint-Genès-La-Tourette près d'Issoire alors loué par le célèbre galeriste René Drouin. Une autre amitié l'amène en Auvergne : celle d'Alexandre Vialatte. Dubuffet rencontre le chroniqueur de La Montagne à Paris en 1947. A partir de cette date, l'écrivain n'aura de cesse de louer l'oeuvre de Dubuffet. En 1954-1955, l'épouse de Dubuffet Lili - égérie de Montparnasse et amie de Kiki - tombe malade et se fait soigner au sanatorium de Durtol sur les conseils de Vialatte. Dubuffet l'accompagne. Ce séjour qui s'étend de juillet 1954 à janvier 1955 marque l'apparition de nouvelles techniques et l'affirmation de certains sujets chez le peintre. L'Auvergne est d'autre part un lieu de prospection pour la collection d'Art Brut. Dès 1945, le lieu de "Tournoël" - château situé à Volvic à environ 20 km de Clermont-Ferrand - est mentionné dans ses notes de prospection.
Ce livre aborde de façon originale la langue française en conciliant plaisir et apprentissage à travers une histoire dont le héros est le verbe Aimer. L'histoire commence par la révolte des Verbes dans le village d'Aimer. Dans ce vaste village, l'enfant découvre le monde des sujets, des compléments, des verbes, des adjectifs, des déterminants... Le lecteur suit le héros dans des aventures passionnantes, pleines de suspense et de rebondissements, avec dans chaque double-page des rappels de points de grammaire ainsi que des pauses-jeux qui rythment l'histoire : Les récrés d'Aimer. Et pour terminer, on y trouve un jeu de l'oie avec un plateau détachable.
Ménard Marion ; Lehot-Couette Déborah ; Goutain Pa
Cette exposition est dédiée aux artistes rassemblés sous l'appellation " Singuliers ", qui revendiquent une certaine spontanéité et un autre rapport à l'art. Dans Les Théâtres des Singuliers sera évoquée la liberté insolite de Philippe Dereux et d'Armand Avril, en marge des courants d'histoire de l'art, avec les assemblages d'épluchures ou de matériaux détournés. Seront présentés aussi les " pionniers ", Facteur Cheval à Hauterives, Joseph Barbiero, les Barbas Müller, Anselme Boix-Vives et Gaston Chaissac. L'exposition reviendra sur les liens artistiques entretenus par Jean Dubuffet en Auvergne et avec l'artiste lyonnais Philippe Dereux. La personnalité singulière de Fred Deux sera aussi abordée, comme celles des artistes contemporains fascinés par l'art singulier : Henri Ughetto, Marc Lamy, Marie Morel, Isabelle Jarousse.
Thomas s'assoit devant le piano de son musicothérapeute. C'est un psychologue qui l'a envoyé là, espérant que les notes de musique remplaceront les mots qu'il ne parvient pas à dire. Tout se déroulerait normalement si la mère de Thomas n'imposait pas sa présence aux séances. L'ambiance est lourde, le mal-être s'installe au point que même le chat Pom ne supporte pas la présence de cette femme. Mais Thomas parviendra à faire passer des messages à son thérapeute malgré la vigilance de sa mère. Ce qui se découvrira est au-delà de ce que Thomas pourrait dire. Le seul courage que Thomas pourra trouver auprès de son musicothérapeute, c'est la fuite...
L'Auvergne de la modernité explore les liens entre Paris et l'Auvergne entre 1890 et 1940. Des personnalités locales, comme Maurice Busset, qui fut artiste et conservateur adjoint du musée de Clermont, s'efforcent de promouvoir les artistes auvergnats à Paris et à Clermont-Ferrand. Cette dynamique s'inscrit dans un contexte de décentralisation et de valorisation des provinces. Le Pavillon du Massif Central à l'Exposition internationale de 1937 en est la vitrine. Durant l'entre-deux-guerres, l'Auvergne attire de nombreux artistes, séduits par ses paysages et ses stations thermales, comme Marc Chagall ou Chaïm Soutine, qui profitent de la région dans les années 1920. Une communauté artistique se forme autour de Murol. Parallèlement, les sculptures d'Antoine Rabany, associées ultérieurement à l'Art Brut sous le terme "Barbus Müller", rencontrent un succès inattendu auprès des collectionneurs et artistes d'avant-garde. Une de ses oeuvres, longtemps considérée comme un faux archéologique, a été récemment ré-attribuée par le musée d'art Roger-Quilliot. Cet ouvrage développe l'ensemble de ces thématiques.
Depuis plusieurs dizaines d'années, l'art s'est approprié le plus grand musée du monde : la rue. Entre incarnation de la liberté d'expression et prise de conscience sociétale, l'espace public se maquille d'un supplément d'âme, le mobilier urbain se mue en objet artistique décalé. Si sa légitimité s'est déployée sous la plume des journalistes et au sein des musées, l'art urbain est bien né dans la rue. De nombreux artistes investissent ce nouveau territoire et ses modes d'expression, contribuant ainsi à l'inscrire dans l'histoire de l'art. Légendes urbaines est une invitation à découvrir cet univers urbain protéiforme des années 1980 à aujourd'hui. Un ensemble de photographies retracent le parcours de l'exposition organisée à la Base sous-marine de Bordeaux. Prenant appui sur des oeuvres d'artistes reconnus tels que Ernest Pignon-Ernest, Jacques Villeglé, Invader, Jonûne, Banksy, Shepard Fairey, JR, Roti, Pantonio... et des installations in situ d'artistes iconiques et émergents tels que AEROSEPT, ARDPG, Bault, Stéphane Carricondo, Erell, Charles Foussard, Romain Froquet, Grist, Madame, Monkey Bird Crew, Nasti, Andrea Ravo Mattoni et Rouge, cet ouvrage explore la vivacité et la richesse du mouvement.
Il y a un siècle, Le Boeuf sur le toit entrait dans la légende des années folles. Avec Jean Cocteau et ses amis musiciens du groupe des Six pour parrains, avec Wiéner et Doucet au piano, le bar-restaurant-cabaret de Louis Moysès fut, selon le peintre Jean Hugo, "le carrefour des destinées, le berceau des amours, le foyer des discordes, le nombril de Paris". Musiciens et jazzmen s'y donnaient rendez-vous pour jouer des nuits entières. De ces concerts improvisés est née l'expression "faire un boeuf". A l'occasion du centenaire de ce lieu emblématique, venez pousser les portes du mythique cabaret pour revivre, en compagnie de Jean Pierre Pastori, ses plus grandes heures de gloire.
Résumé : Réflexions sur l'esthétique léonardienne est un essai sur les rapports entre la science et l'art, entre la théorie et la pratique, dans l'oeuvre de Léonard de Vinci. Léonard de Vinci, qui a pensé esthétiquement la science et scientifiquement l'esthétique, a toujours mêlé les différentes branches du savoir dans sa quête de la perfection : mathématiques, géométrie, optique, mécanique, physique... En s'interrogeant sur tout, il a mis au point un mode de pensée révolutionnaire qui a affranchi la peinture de la servitude de l'artisanat pour l'élever au rang des arts libéraux grâce aux sciences.
Avec pour fil rouge le lien entre la couleur et la lumière, cet ouvrage offre un regard sur l'ensemble du parcours de Pierre Bonnard, de sa période nabie à ses tableaux des années 1920 et 1930 où son style s'affirme pleinement, jusqu'aux chefs-d'oeuvre de la fin de sa vie. Les différents thèmes abordés permettent d'explorer les lieux qui l'inspirent - Paris, la Normandie, la Méditerranée - et ses sujets de prédilection : les intérieurs avec personnages, les nus, les paysages, les natures mortes, avec une attention toute particulière portée à la lumière, naturelle ou artificielle, qui était l'essence même de sa peinture. Traversé par une douce mélancolie à laquelle l'âge donne peu à peu une plus grande gravité, l'art de Bonnard demeure avant tout une ode à la beauté du monde et à celle du corps féminin. C'est aussi l'une des rares oeuvres du XXe siècle à offrir autant de bonheur à ceux qui la découvrent.