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Que faire de sa retraite ? Une vie à inventer
Goussault Bénédicte
ATELIER
18,00 €
Épuisé
EAN :9782708243101
Présentation de l'éditeur Que faire à lâge de la retraite ? Mieux quun livre de recette, cet ouvrage raconte lexpérience de quinze retraités et fournit des points de repères qui aideront chacun à choisir lactivité qui lui correspond le mieux. Que faire de son temps disponible au moment où sannonce la retraite ? Continuer une activité dans le même secteur que celui de sa compétence professionnelle ? En profiter pour réaliser un projet quon na pu mettre en oeuvre quand on était au travail ? Conseiller et accompagner des plus jeunes ou des personnes qui vivent dans la précarité ? Ou se lancer dans tout autre chose encore Une diversité dactivités possibles soffre quand on sapprête à quitter le travail. Mais comment choisir ? Mieux quun livre de recettes, ce livre raconte les itinéraires de quinze retraités. Confrontés au choix dune activité bénévole, ils ont opté pour des voies diverses : lune sest engagée dans une association de promotion de la lecture, lautre fait bénéficier une association de ses compétences professionnelles, beaucoup combinent leur activité avec une présence auprès de leurs petits-enfants devenant parfois les pivots de la famille. Tous confient leurs recherches, leurs tâtonnements, leur réussite qui dépend le plus souvent de la richesse des liens sociaux qui se nouent dans les activités quils ont choisies. Par la variété des témoignages recueillis et les repères donnés par lauteure après chacun dentre eux, ce livre aide chaque personne préparant sa retraite ou nouvellement retraitée à aborder cette nouvelle étape de la vie en ouvrant un horizon de possibles. Fondées sur des expériences et les réflexions dune sociologue qui les a longuement écoutés, cet ouvrage donne des balises pour que chacun puisse formuler son choix et le motiver. La retraite nest pas la fin de la vie active, elle peut devenir celle du temps donné. Pour soi et pour les autres.
La grandeur de la Convention, écrivait Victor Hugo, fut de rechercher la quantité de réel qui est dans ce que les hommes appellent l'impossible". Demain ne peut pas n'être que le triste aujourd'hui ripoliné d'une couche de printemps. Il semble que le temps soit venu de chercher la sortie des impasses du siècle précédent. Les radicalités sont de retour. La mise à jour des désastres actuels, provoqués par une finance avide de profits faciles, provoque une onde de choc. L'indignation est en hausse, grimpant jusqu'aux sommets de l'Etat et du grand patronat. "Comment tolérer ça ?", disent-ils... Ça ? Les paradis fiscaux, les retraites parachutes faramineuses, les stock-options incroyables ? Sans doute. Mais plus encore cette face cachée de la finance : l'exploitation, la précarité, la misère... Et une austérité générale présentée comme la seule réponse à la crise, le prix juste d'un endettement injustifié. Bref, le capitalisme ! D'où l'invitation à ne pas se limiter à l'indignation, se cantonner à l'urgence de la défensive, mais à affronter le temps long d'une projection vers l'avenir. Sans oublier la question de la refondation d'une perspective de changement radical, dans l'immédiateté. Et interroger les rapports avec l'idéal. Après les impasses historiques du 20e siècle, l'empirisme est souvent présenté comme la vertu permettant de s'immuniser contre le dogmatisme. L'ambition doit être autre. Refonder l'idéal (ou l'utopie), une exigence radicale et urgente ? Réhabiliter la révolution, une tâche pour le présent ?
Cet ouvrage se penche sur un thème peu traité : les ressources des parents dont les enfants ont connu ou connaissent des difficultés. Ces difficultés liées à la précarité économique, à des séparations familiales, à de la violence conjugale, au fait d'être à la tête d'une famille monoparentale, d'avoir des enfants atteints de troubles psychiques, d'être en recherche d'emploi ou d'être d'origine étrangère les empêchent d'être crédibles auprès d'institutions susceptibles de les aider sur le plan social, scolaire, médical et personnel... Un travail collaboratif de recherche-action entre chercheur(e)s universitaires, professionnel(le)s, bénévoles et parents a permis d'analyser les écosystèmes d'acteur(rice)s qui fondent l'éducation partagée, la mobilisation des ressources matérielles et subjectives des parents et de leurs entourages. Des formes d'alliances ont été identifiées dans l'histoire de ces neuf familles pour sortir des "inouïs" dans la mise en évidence d'une chaine des pouvoirs d'agir comme autant d'appuis pour l'entrée réussie dans l'âge adulte.
Ce récit de vie noue, tisse et enchevêtre avec finesse les fils épars de l'itinéraire d'une femme, Danielle. Née dans un milieu ouvrier stéphanois, elle retrouve avec fierté une généalogie féminine de mères et de grands-mères qui se croise avec une lignée de métallurgistes, ajusteurs fraiseurs. Danielle Coles, devenue conseillère en économie sociale familiale, nous fait partager la complexité et la richesse de ce métier de femme, proposant repères et réflexions. Actuellement responsable d'un service à la mairie de Meaux regroupant tous les agents travaillant dans les écoles primaires et maternelles, elle travaille avec les femmes dites de " service " à la reconnaissance de leur valeur professionnelle. L'analyse du " fait ménager ", central dans la vie des femmes, éclaire les phénomènes de dévalorisation liés à ces tâches. Les moments de formation porteurs d'espoir constituent la genèse de ce travail. L'auteur s'est saisi de l'enjeu d'une maîtrise en sciences sociales pour dire son histoire, à l'instigation du Maître Gaston Pineau, elle tente de " produire sa vie ". Au-delà du récit personnel, c'est à une universalité de la complexité des relations mères-filles, hommes-femmes que nous accédons.
Goussault Bénédicte ; Moharram Abdulla ; Sumbunu A
Biographie de l'auteur Bénédicte Goussault est maître de conférences en sciences de l'éducation à l'université Paris XII-Créteil. Elle est membre du comité de rédaction de la revue EspacesTemps et a publié aux Editions de l'Atelier Paroles de sans-papiers en 1999.
Résumé : Le "pognon de dingue" mis dans les minimas sociaux, le travail que l'on trouve dès que l'on "traverse la rue", les "centaines de milliers d'offres d'emploi vacantes"... L'actualité montre que les idées fausses sur les pauvres et la pauvreté sont toujours aussi répandues à tous les niveaux de la société. A l'heure où le contrôle des chômeurs se renforce et où l'on veut imposer du bénévolat forcé aux allocataires du REA, les personnes en précarité sont encore trop souvent convoquées au tribunal de l'opinion publique : "On peut gagner plus en alternant chômage et travail qu'en travaillant à plein-temps", "Il y a des chômeurs qui ne cherchent pas de travail", "On doit avant tout sa réussite à soi-même". Ce livre défait la chape de plomb du fatalisme en répondant point par point à plus de 130 préjugés sur la pauvreté. Il montre que l'action pour la transition écologique et l'éradication de la misère sont un même combat. Fort de ses 80 000 exemplaires diffusés lors des trois premières éditions, ce livre entièrement remis à jour démontre, chiffres, documents officiels et travaux de chercheurs à l'appui, que la stigmatisation des pauvres repose non sur des faits, mais sur des discours qui masquent les véritables causes de la misère. Enrichi de questions inédites, cet antidote à la mise à l'écart des pauvres propose des idées neuves pour construire une société reposant sur l'égale dignité de chacun.
Algérie, Soudan, Irak, Chili, Iran, Colombie, Liban, Hong Kong, France... Sous le ciel menaçant du dérèglement climatique, un vent de protestation s'est levé en divers endroits de la planète. Il a soulevé, sans parvenir à le déchirer, le voile de l'illusion du meilleur des mondes régi par le marché et habillé par une démocratie vidée de son sens. Une partie des habitants du globe s'est dressée contre la violence des pouvoirs et l'omnipotence de l'argent. L'aspiration à l'émancipation renaît. Plutôt que d'apparaître comme un ailleurs inaccessible retiré dans le jardin des rêves, l'utopie a retrouvé la vigueur qui avait conduit les insurgées du XIXe siècle à s'en emparer pour se libérer de leurs chaînes. Ce livre plaide pour que chacune d'entre nous se mette à l'écoute des pratiques émancipatrices qui, du Chiapas à Notre-Dame-des-Landes, des collectifs de Gilets jaunes aux places d'Alger et de Santiago, en passant par les associations et les lieux du travail, dessinent, dès aujourd'hui, le visage d'une démocratie réelle et toujours inachevée.
En Amérique latine, les années 2000 sont marquées par un boom de l'extraction des matières premières. Les populations riveraines de ces projets extractivistes (forages pétroliers, mines, coupes de bois et cultures intensives...) "paient pour d'autres" : elles ne bénéficient en rien des ressources naturelles extraites ou des grands travaux réalisés, destinés à des entreprises ou des consommateurs situés à des milliers de kilomètres, mais doivent par contre en supporter les conséquences désastreuses. Ce boom extractiviste a provoqué une multiplication des résistances et mobilisations des populations affectées - peuples indiens, petits paysans et habitants des zones rurales - pour défendre leurs espaces de vie. Rassemblant des textes des meilleurs spécialistes de la question ainsi que d'acteurs et d'actrices de ces luttes, cet ouvrage documente les deux versants de ce phénomène central de l'Amérique latine contemporaine : projets de "développement" et résistances, extractivisme et écologie populaire.
Pourquoi la station Javel a-t-elle pris le nom d'un industriel quand tant d'hommes et de femmes ont fait bouger les lignes lors des grèves de 1936 dans les usines Citroën ? Qui se souvient, aujourd'hui, des noms des neuf victimes de la police de Papon au métro Charonne, en 1962 ? Comment ne pas s'amuser de voir une station de Levallois-Perret nommée en hommage à Louise Michel, enterrée dans la commune qui était alors à mille lieux du fief des Balkany ? En nous proposant un voyage dans le Paris populaire via le métro parisien, Laurence De Cock et Mathilde Larrère se réapproprient la porte d'entrée proposée par Loran Deutsch dans son Métronome, mais en remettant l'histoire sur ses pieds. Contre les chantres du roman national et des " grands hommes ", elles proposent de montrer comment les rues et les monuments de la capitale ont été le théâtre de la lutte des habitant-e-s, anonymes et ordinaires. Une histoire que les manuels scolaires et les discours officiels négligent, mais qui prend force et vie lorsque l'on se donne la peine d'y regarder de plus près. Redécouvrir cette histoire singulière, faite de tranches de vie et de combats acharnés, c'est non seulement puiser dans les engagements d'hier pour inventer les nôtres, mais c'est aussi se réapproprier l'espace public pour ne pas laisser la rue aux falsificateurs de l'histoire...