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Lorient. Une ville dans la mondialisation
Gourlay Florence
PU RENNES
20,00 €
Épuisé
EAN :9782868479686
La mondialisation, bouclage géographique et économique du monde, redéfinit et recompose les territoires : chacun d'eux s'inscrit désormais dans une hiérarchie spatiale renouvelée. A l'échelle de Lorient, ville moyenne maritime de la périphérie atlantique, où la dépendance économique vis-à-vis de la commande publique est ancienne, la mondialisation se traduit très concrètement par une transformation du système productif local et une recomposition de la gouvernance territoriale. En effet, l'intégration à des logiques internationales et globales des principaux piliers de l'économie locale (pêche, DCN notamment) associée à la mise en retrait de l'Etat contribue fortement à redéfinir le jeu des acteurs du territoire, et contraint ces derniers à faire l'apprentissage du développement local. Ainsi, en quelques années, l'ensemble du système socio-spatial lorientais s'est modifié, " l'atmosphère " locale a changé. A travers l'analyse de l'inscription de la mondialisation à l'échelle d'un territoire, ce sont les contours de la complexité de ce territoire, espace social en construction, qui se dessinent.
Résumé : Histoires inédites à travers les archives privées du Finistère. En lien avec les commémorations du centenaire de la guerre 1914-1918, le livre présente une cinquantaine de documents illustrés inédits suite au collectage organisé en Finistère par les Archives Départementales. Coéd. Archives départementales du Finistère.
Face à la domination d'Hollywood sur le marché mondial du cinéma et de l'audiovisuel, de nombreux Etats, récemment suivis par l'Union européenne, ont réagi. Comment ? En subventionnant leurs industries du film, ou même en imposant des quotas à leurs chaînes de télévision. En 1993, le gouvernement américain répliquait et réclamait l'abolition de ces mesures, jugées contraires à la libre-concurrence. De ce conflit allait naître la formule "exception culturelle" , qui a donné lieu à bien des contresens et à laquelle on préfère désormais celle de "diversité culturelle" . Les politiques publiques visant à soutenir les industries nationales du cinéma et de l'audiovisuel ont-elles été les mêmes dans tous les pays ? Comment la confrontation de 1993 s'est-elle déroulée et à quoi a-t-elle abouti ? Quels ont été les arguments pour et contre les mesures de soutien aux industries culturelles ? Et maintenant, comment se présente l'avenir ? Les partisans du libre-échange pur et dur vont-ils reprendre l'offensive ? Et que peut-on dire, enfin, du projet de l'Unesco visant à promouvoir la diversité culturelle à l'échelle mondiale ?
Super Roméo" raconte l'histoire de Gabriel, un jeune garçon qui adore jouer. Cependant, sa vie prend un tournant passionnant lorsqu'il découvre le monde magique de la lecture grâce à Monsieur Roméo, un bibliothécaire enthousiaste. Mais lorsque Roméo disparaît mystérieusement, Gabriel et ses amis se lancent dans une aventure pour le retrouver, révélant un secret surprenant. Cette histoire met en avant l'importance de la lecture, de l'amitié et de la découverte de soi. Elle promet de captiver les jeunes lecteurs tout en éveillant leur passion pour les livres. "Super Roméo" est une invitation à l'aventure littéraire qui charmera les enfants de tous âges.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.
Entre le XVIe et le XVIIIe siècle, la liberté de conscience a été conçue, en latin et dans une poignée de langues européennes, comme une possibilité de croire, de changer de croyance ou de ne pas en avoir. Elle a ainsi reçu une acception distincte de celle de la liberté religieuse ou de la liberté de religion. Lors de son inscription dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, adoptée sans vote négatif par l'assemblée générale des Nations Unies en décembre 1948, ce droit individuel a néanmoins suscité des réserves ou oppositions qui ont empêché sa déclinaison constitutionnelle par des Etats membres. Une génération plus tard, la contestation de la liberté de conscience s'est trouvée renforcée au nom de la reconnaissance de sensibilités culturelles différenciées, au nom d'une lutte contre l'apostasie - parfois associée au blasphème ou à l'insulte contre des religions - ou au nom de la défense de l'unité d'un corps. Cette enquête historique s'inscrit dans le temps long des sociétés humaines. Etablie sur des sources linguistiques diverses, elle vise à saisir l'émergence d'une notion au sein de communautés spécifiques, du Bassin méditerranéen à la Chine et à l'Amérique, à comprendre les motifs d'adhésion et de rejet formulés par plusieurs centaines d'auteurs, à déterminer les modalités d'expansion de cette liberté, de sa traduction dans des langues qui n'en avaient pas dessiné les contours, ainsi qu'à appréhender les ressorts des remises en question contemporaines. Explorant, entre autres, les registres de la philosophie, de la théologie et du droit, cette recherche met en exergue la force et la fragilité d'une des libertés fondatrices de la modernité, historiquement située, louée ou décriée. Préface de Yadh Ben Achour
Le secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?