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Mille et un proverbes sur le cheval
Gouraud Jean-Louis
DU ROCHER
14,45 €
Épuisé
EAN :9782268085036
Grand voyageur, l'écrivain Jean-Louis Gouraud a glané au cours de ses cavalcades sur tous les continents des dizaines, des centaines en tout cas un bon millier ! de proverbes, maximes, sentences, dictons et autres aphorismes relatifs au cheval. Fabuleuse accumulation de formules pittoresques, cet inventaire met en évidence le fait que le cheval n'est pas qu'une monture, un compagnon de travail ou de loisirs, mais aussi l'inspirateur d'une philosophie issue de l'expérience cavalière. Souvent pleines d'humour, spécialement lorsqu'il s'agit de comparer le cheval à l'âne ou plus contestable à la femme (!), ces mille et une petites phrases ciselées au cours des siècles, définissant le bon (et le mauvais) cheval, constituent parfois d'utiles conseils aux cavaliers d'aujourd'hui en matière de soins, d'alimentation ou de dressage et aux non-cavaliers sur la façon de mener leur vie. Réunis ici pour la première fois, ces proverbes provenant de toutes les régions, toutes les civilisations du monde montrent aussi l'universalité de ce qu'il est convenu d'appeler la sagesse populaire.
Allah prit une poignée de vent, raconte la légende, et en créa un cheval auquel il dit: "J'ai attaché aux crins de ton front le succès, je t'établis roi des quadrupèdes domestiques." L'Orient est en effet le berceau de quelques-uns des meilleurs chevaux: l'akhal-téké en Asie centrale, le barbe en Afrique du Nord et, bien sûr, l'archétype de l'espèce, le pur-sang arabe. De Marrakech à Samarcande, le cheval, symbole de noblesse, de droiture et de bravoure, devint l'infatigable auxiliaire des conquérants, l'idéal compagnon d'armes, de chasse et des jeux princiers. Paré de toutes les vertus, objet parfois de superstitions, il a inspiré une abondante littérature arabe - poésie ou manuels d'hippiatrie dits traités de furûsiyya -, et de riches miniatures, principalement persanes ou mogholes. Au XVIIIe siècle, l'Occident est à son tour conquis: tout en contribuant à la création ou à l'amélioration d'autres races, les chevaux d'Orient font leur entrée dans les plus grandes cours d'Europe, avant d'inspirer les peintres orientalistes par l'élégance de leurs formes. Aujourd'hui comme hier, c'est dans le respect des traditions ancestrales que les Orientaux continuent à célébrer ces nobles coursiers, "buveurs de vent".
L'Asie Centrale mérite bien son nom. D'abord parce qu'elle se trouve, en effet, au centre de l'Asie. Mais aussi parce que les jeux des grandes puissances en ont fait, à plusieurs reprises, le centre du monde. Ce que montre ici Jean-Louis Gouraud, c'est que cette vaste région de steppes et de déserts, berceau du cheval de Prjevalski et de l'akhal-téké, de Gengis Khan et de Tamerlan, peut également être considérée comme le centre du monde... du cheval. En tout cas, comme un des principaux foyers de création et d'expansion de variétés chevalines et de techniques équestres. Simultanément creuset de civilisations et théâtre d'affrontements sanglants, carrefour du commerce entre l'Orient et l'Occident(par les fameuses Routes de la Soie) et champ de batailles ininterrompues, l'Asie Centrale fut à la fois l'enfer et le paradis des hommes - et de leurs chevaux. Mongolie et Mandchourie, Afghanistan etTurkménistan, Sinkiang et Ferghana, Kirghizie et Kazakhstan : ces noms résonnent comme une litanie, un poème, une incantation dans l'imaginaire de tout cavalier, tout amateur de chevaux, tout voyageur. C'est là que nous entraîne cette fois Jean-Louis Gouraud, " globe-trotteur " impénitent, qui nous avait déjà promené, dans ses ouvrages précédents (parus dans la même collection), à travers le monde pittoresque du cheval : Russie, des chevaux, des hommes et des saints (Belin, 2001), puis L'Afrique, par monts et par chevaux (Belin, 2002).
L'Afrique et l'Asie, l'Orient et l'Occident : chaque continent, chaque région du monde a donné naissance à des cultures équestres dont on découvrira ici l'incroyable richesse. Dans cet ouvrage, Jean-Louis Gouraud décrit à sa façon inimitable, à la fois sérieuse et joyeuse, souvent insolite mais toujours méticuleusement exacte, l'indépendance qui existe entre les hommes et les chevaux dans tous les pays du monde. " Dis-moi comment tu traites les chevaux, comment tu les élèves, comment tu les montes ; je te dirai qui tu es " : telle pourrait être la proposition qui sous-tend cette Petite Géographie amoureuse du cheval.
Résumé : Il y a dans le ciel des étoiles, "des stars" éteintes depuis longtemps et dont les lumières nous arrivent encore... Joe Dassin en fait partie et son éclat brille toujours! C'est ainsi que débute le récit des treize années passées par Robert Toutan auprès de celui qui, trente ans après sa tragique disparition, reste l'un des plus grands noms de la chanson de variétés des sixties et seventies. Avec une lucidité pétrie d'humour et de dérision, Robert Toutan, Attaché de presse avec un "A" majuscule, nous livre ses révélations et ses secrets, écrits en toute vérité et sans concession, sur "son artiste numéro 1", comme il le dit encore, Joe Dassin. Un artiste qu'il a soutenu dans les" hauts et les bas" de sa vie, ne l'ayant pratiquement jamais quitté pour l'aider à devenir et rester celui que l'on surnomme encore "l'homme en smoking blanc". L'auteur lève le voile sur un personnage secret, inquiet, jamais satisfait, fragile, avec un ego hors du commun, mais restant toujours un professionnel à l'américaine, un Joe Dassin dont personne n'avait osé jusqu'à maintenant nous montrer le vrai visage.
Cancérologue et professeur à la faculté de médecine de Montpellier. président de Familles de France, le Professeur Henri Joyeux dialogue depuis plus de trente ans avec les jeunes de 4 à 20 ans à propos de trois sujets maltraités: la santé, l'amour et la sexualité
Ce livre couronne l'étude du Rite Écossais Ancien et Accepté commencée avec le volume dédié à l'Apprenti. Il décrit les degrés du quinzième au trentième, et donne aussi des indications sur les trois derniers. Il trace ainsi une fresque comprenant des grades aussi prestigieux et significatifs que le superbe Chevalier d'Orient (quinzième), le merveilleux Chevalier Rose-Croix (dix-huitième), l'ésotérique Chevalier du Soleil (vingt-huitième), le controversé Chevalier Kadosch (trentième) ainsi que, dans une moindre mesure, le très initiatique Prince du Royal Secret (trente-deuxième). Les autres degrés ne sont pas négligés pour autant et font chacun l'objet d'une étude spécifique, qu'ils proviennent du Rite de Perfection en vingt-cinq degrés ou d'un autre système. Le cycle maçonnique de la construction du Temple de Salomon s'est achevé au quatorzième degré. Le Rite aborde à présent de nouveaux thèmes dont cet ouvrage souhaite révéler l'apport. Des passages sont ainsi consacrés à la Chevalerie, à la Rose-Croix, à l'alchimie, à l'épopée biblique et au Christ. Il évoque également la situation confuse des hauts grades en France à la fin du XVIIIe siècle, la naissance et la propagation du Rite de Perfection à la même époque aux Antilles et en Amérique, puis la création du REAA en trente-trois degrés et la naissance du premier Suprême Conseil à Charleston en 1802. L'ensemble se réfère, dans la mesure du possible, à l'esprit des rituels du XVIIIe siècle, et tente de gommer les interprétations parfois contestées des XIXe et XXe siècles. Il s'adresse donc aux pratiquants du Rite quelle que soit leur Juridiction. Il faut toutefois avouer, comme dans le cas du volume consacré aux degrés de Perfection, que la tâche a été grandement facilitée par le retour aux sources effectué à la fin du XXe siècle par le Suprême Conseil de France.
Résumé : Porte-parole de toute une jeunesse, Daniel Balavoine est un symbole de la variété française des années quatre-vingt. Il nous a laissé de nombreux tubes qui, aujourd'hui encore, résonnent en chacun de nous. Le rêve de ce rebelle au grand coeur s'est achevé brutalement à l'âge de 33 ans, le 14 janvier 1986, lors d'un funeste Paris-Dakar. Trente ans après la mort du chanteur, Fabien Lecoeuvre nous raconte sa carrière et nous livre les secrets confiés par Balavoine lors d'une interview réalisée en 1978 et restée inédite. À la pointe de tous les combats, celui qui affirmait, vingt-six jours avant le drame : " Il est toujours trop tôt pour mourir ", est entré dans la légende. Il est parti dans un bruit d'enfer avant d'avoir pu donner raison à tous ceux qui l'aimaient.