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Le goût du cheval
Gouraud Jean-Louis
MERCURE DE FRAN
6,90 €
Épuisé
EAN :9782715228252
De trait, de selle, de loisir, de travail, de guerre... à chaque type de cheval son usage. Sauvage et domestiquée à la fois, "la plus noble conquête de l'homme" ne cesse d'intriguer, de fasciner et même d'envoûter. Depuis l'Antiquité, cheval et littérature ont partie liée c'est Pégase, le cheval ailé, qui fit un jour jaillir d'un simple coup de sabot Hippocrène ("la fontaine du cheval"), la source de toute poésie où les Muses aimaient venir se désaltérer. Le cheval passionne les écrivains qui le tiennent en haute estime. Au pas, au trot ou au galop, balade en compagnie de jules Renard, Edgar Atlan Poe, Robert Musil, Henri Michaux, Patrick Grainville, Michel Tournier, Clarice Lispector, Xénophon, Francis Jammes, Georges Bataille, Jérôme Garcin, René Char, Jean-Louis Barrault, jean d'Ormesson, Jean Echenoz et bien d'autres...
Résumé : Une quarantaine d'écrivains, rassemblés par Jean-Louis Gouraud, racontent ici de belles histoires d'amour. Des histoires vraies (ou presque), auxquelles les chevaux sont intimement mêlés. Des histoires véridiques (ou imaginaires), dans lesquelles le cheval a joué le rôle d'intercesseur amoureux. Quarante manières, quarante styles, quarante façons d'aboutir à la même conclusion : là où il y a des chevaux, il y a de l'amour.
Evoquer la place, le rôle, l'importance du cheval en Amérique n'étonne personne. L'Amérique, c'est bien connu, grouille de ponies tachetés et de mustangs indomptables que des chuchoteurs surdoués parviennent tout de même à dompter. L'Amérique, on a tous vu ça, est peuplée de cow-boys et d'Indiens qui galopent à tout bout de films. Evoquer la place, le rôle, l'importance du cheval en Europe ? Rien de plus banal. Tout le monde le sait : les vrais pur-sang sont nécessairement anglais, les bons sauteurs allemands et les chevaux doués pour la cabriole hispaniques. La place, le rôle, l'importance du cheval en Asie ? Oui, on en a entendu parler : les hordes mongoles, les tombes des empereurs chinois remplies de chevaux en terre cuite. En Orient, c'est pareil. Les arabes, les mamelouks, les saphis : toutes ces peuplades pagailleuses se chamaillaient à cheval. Mais l'Afrique, ça non. Nul n'a jamais entendu dire qu'il y avait des chevaux en Afrique - ou que les pauvres haridelles qui y subsistent y aient la moindre importance. Erreur ! Grossière erreur, que Jean-Louis Gouraud, qui sillonne l'Afrique depuis si longtemps (il a été rédacteur en chef de jeune Afrique pendant sept ans) s'attache à réparer ici, à sa manière, c'est-à-dire avec un peu d'humour et beaucoup d'amour. Symbole de pouvoir, monture de guerre, objet de culte. Contrairement à ce qu'on croit, en Afrique, le cheval est omniprésent : dans l'histoire, les croyances, la sculpture, les contes, la littérature - mais aussi dans la vie politique, la vie quotidienne et la vie tout court. Une vraie découverte !
Pour Jean-Louis Gouraud la passion du cheval n'espas un amour platonique. Auteur d'innombrables articles, romans, scénarios, spectacles et anthologies à la gloire des chevaux, il a fait aussi ses preuves en selle (Paris-Moscou en 75 jours), suscité la création de l'Organisation Mondiale du Cheval Barbe, contribué à faire connaître, en France, la race Akhal-Teke, entrepris la restauration du cimetière équin de Tsarskoïe Selo (Russie)... Il milite aujourd'hui pour la création d'une Maison du Cheval à Paris, pour l'édification d'un Monument aux Chevaux Morts, et deux ou trois autres causes dont on trouvera trace dans ce recueil de textes souvent insolites et toujours insolents, souvent inédits et toujours inattendus, souvent drôles et toujours tendres. Pour Jean-Louis Gouraud, l'amour du cheval n'est pas un plaisir solitaire. C'est un bonheur qu'il partage, avec ses montures, bien sûr, mais aussi avec quelques piétons célèbres ou inconnus: des peintres, des musiciens, des poètes. Les uns très recommandables, comme Victor Hugo ou Max Jacob, d'autres beaucoup moins comme Céline, auquel il a pourtant emprunté le titre de cet ouvrage. D'autres enfin carrément infréquentables.... En mêlant leurs ?uvres aux siennes, il a composé le présent ouvrage. Avec ces artistes, ces écrivains, il a constitué une écurie merveilleuse, une sorte de caverne d'Ali Dada, dans laquelle chacun pourra trouver son bonheur
Allah prit une poignée de vent, raconte la légende, et en créa un cheval auquel il dit: "J'ai attaché aux crins de ton front le succès, je t'établis roi des quadrupèdes domestiques." L'Orient est en effet le berceau de quelques-uns des meilleurs chevaux: l'akhal-téké en Asie centrale, le barbe en Afrique du Nord et, bien sûr, l'archétype de l'espèce, le pur-sang arabe. De Marrakech à Samarcande, le cheval, symbole de noblesse, de droiture et de bravoure, devint l'infatigable auxiliaire des conquérants, l'idéal compagnon d'armes, de chasse et des jeux princiers. Paré de toutes les vertus, objet parfois de superstitions, il a inspiré une abondante littérature arabe - poésie ou manuels d'hippiatrie dits traités de furûsiyya -, et de riches miniatures, principalement persanes ou mogholes. Au XVIIIe siècle, l'Occident est à son tour conquis: tout en contribuant à la création ou à l'amélioration d'autres races, les chevaux d'Orient font leur entrée dans les plus grandes cours d'Europe, avant d'inspirer les peintres orientalistes par l'élégance de leurs formes. Aujourd'hui comme hier, c'est dans le respect des traditions ancestrales que les Orientaux continuent à célébrer ces nobles coursiers, "buveurs de vent".
Résumé : Le jour baisse déjà lorsqu'ils franchissent un mur de pierres sèches pour se frayer un chemin en direction d'une petite baie. "Ferme les yeux, Martha, et attends que je te dise de les rouvrir". Puis au détour d'un rivage, il dit : "Maintenant". Devant eux, le ciel est en feu, rouge sang et or. Peu à peu il s'assombrit, devenant violet, puis noir, avant que la grande boule de feu ne tombe dans la mer. C'est sur la côte ouest de l'Irlande, au sein d'une nature sauvage, âpre et magnifique à la fois, que Martha, qui vit et enseigne à Londres, est venue faire le point sur sa vie. Son mari, irlandais, brutalement décédé, possédait là-bas un cottage, dans son village natal, face à l'océan et aux inquiétantes îles Skellig. Il y allait souvent - seul ? - et elle plus rarement. Il y a la pluie, les embruns, les feux de tourbe, d'incroyables couchers de soleil, les pubs enfumés où tout le monde chante de vieilles balades. Et des rencontres, souvent inattendues.
Connais-toi toi-même" , "deviens ce que tu es" ... Publicités et réseaux sociaux regorgent aujourd'hui de ces aphorismes et on ne compte plus les livres colorés autour du bonheur, de l'amour et de la construction de soi - thèmes philosophiques par excellence. Pourtant la philosophie reste souvent perçue comme une matière aride. Platon, Nietzsche, Descartes, Kant intimident encore. Revenir aux sources, savoir pourquoi et comment les grands auteurs ont décidé de consacrer chaque jour de leur vie à cette discipline pour trouver des sources infinies de consolation et de joie, depuis l'Antiquité, jusqu'à mourir pour elle, telle est l'une des missions de cette anthologie. Les grands philosophes côtoient ici les romanciers, artistes, cinéastes ou chanteurs qui évoquent, à la première personne, le plaisir de philosopher. Balade en compagnie de Socrate, Aristote, Epictète, Voltaire, Bergson, Marcel Proust, Montaigne, Albert Camus, Simone Weil, Charlie Chaplin, René Magritte, Michel Houellebecq, Bob Dylan, Woody Allen et bien d'autres...
Résumé : Laure avait des mots d'amour mais pas les preuves : Vincent n'évoquait jamais de date pour une prochaine rencontre. Et ce décalage entre les paroles et les actes la perturbait. Les messages maintenaient un lien entre eux, mais ils rendaient aussi la distance plus palpable et transformaient Vincent en une divinité inaccessible. Laure est tombée amoureuse de Vincent en discutant avec lui sur Facebook. Depuis des mois, ils échangent aussi des SMS à longueur de journée. Elle sait tout de lui, de ses goûts, de ses habitudes mais tout reste virtuel. Si Vincent tarde à lui répondre, l'imagination de Laure prend le pouvoir et remplit le vide, elle s'inquiète, s'agace, glisse de l'incertitude à l'obsession. Quand une rencontre réelle se profile, Laure est fébrile : est-ce le début d'une histoire d'amour ou bien une illusion qui se brise ? Subtile analyste du sentiment amoureux, Stéphanie Dupays interroge notre époque et les nouvelles manières d'aimer et signe aussi un roman d'amour intemporel sur l'éveil du désir, l'attente, le doute, le ravissement.
La paresse est universelle. Très tôt parents et éducateurs veulent en faire passer l'envie aux enfants. Ce qui était une vertu pour les penseurs grecs et romains devint vite la mère de tous les vices pour l'Eglise catholique, l'un des sept péchés capitaux... Pourtant, de nombreux écrivains font rimer paresse avec sagesse. On trouvera ici une galerie de géniaux paresseux de la littérature et un véritable roman de la paresse. Il ne s'agit pas d'opposer paresse et travail, mais bien de constater que la paresse offre aussi des avantages, elle est ce temps libre absolument nécessaire aux savants et aux artistes, parfois à la source de leurs plus belles créations... Balade au pays du farniente et de la lenteur en compagnie de Sénèque, Jerome K. Jerome, Robert Louis Stevenson, Paul Morand, Pierre Sansot, Herman Melville, Marcel Proust, Albert Cossery, Samuel Beckett, Jack Kerouac, Georges Perec, Dany Laferrière, Françoise Sagan, Denis Grozdanovitch et bien d'autres.