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Les grands figures de la Négritude. Paroles privées
Gounongbé Ari ; Kesteloot Lilyan
L'HARMATTAN
16,50 €
Épuisé
EAN :9782296045163
Elle a été la première à avoir présenté une thèse de doctorat sur la littérature négro-africaine. Avant elle, Senghor avait publié son anthologie, préfacée par Sartre, sous le titre Orphée noir. Cette thèse, soutenue à l'Université Libre de Bruxelles, était intitulée: Les écrivains noirs de langue française. Ces écrivains noirs, ce sont ceux d'Afrique, ceux de l'exil, ceux qui n'ont pas choisi de partir et qui se sont retrouvés là-bas, aux Amériques... Quand on demande au professeur Kesteloot pourquoi elle s'est intéressée aux écrivains africains et à la littérature orale de ce continent, elle n'a pas d'autre réponse que le silence de l'évidence. En effet, elle y a grandi dans ce Congo, alors belge, parmi les Africains qu'étonnamment, elle n'a commencé à découvrir véritablement qu'à son retour dans sa Belgique natale. Comment? Certains écrivaient donc si bien? Disaient des choses si sensées? Revendiquaient l'égalité, l'indépendance? Criaient leur souffrance du contact entre Noirs et Blancs? Pansaient par l'écriture les blessures de la colonisation? C'était dans les années 50. Cette thèse lui donna l'occasion d'en rencontrer quelques-uns de ces Africains écrivains devenus célèbres. Dans cet ouvrage, elle confie au psychologue Ari Gounongbé (auteur de La toile de soi et de Dans la tempête du Joola) son intime perception de Léopold Sédar Senghor, d'Aimé Césaire, de Frantz Fanon, de Cheikh Anta Diop et d'Amadou Hampaté Ba.
Résumé : Par ces temps où les concepts d'empathie et de compassion sont traités par de nombreux essayistes (Jeremy Rifkin, Serge Tisseron, Jacques Hochmann, Paul Audi, Karen Armstrong, etc.), l'auteur s'emploie à mettre en évidence l'usage qu'il en a fait au cours d'interventions de clinique de l'extrême, là où la logique de survie prend le pas sur celle de la vie. La fatigue de compassion, c'est certainement la sienne dont il est question ici, mais c'est aussi celles des nombreux intervenants auprès de personnes en détresse que l'auteur a lui-même soutenus dans leurs missions d'assistance psychologique et de soins médicaux. Comment secourir sans succomber aux détresses d'enfants abandonnés dans la rue, de parents ayant perdu leurs proches dans une catastrophe de masse, de rescapés de catastrophe de masse, de malades du sida ? Soutenu par des travaux de philosophes, de psychologues et de psychanalystes, l'auteur répond à un certain nombre de questions : comment s'exprime l'accompagnement compassionnel quand la souffrance du stressé renvoie l'aidant à ses propres souffrances ? Que devient la compassion comme outil de soins quand, en tant que citoyen et clinicien, une catastrophe de masse est provoquée par nos habitudes d'irresponsabilité et de cupidité ? Comment mettre en oeuvre la compassion quand, à travers le sida, des situations cliniques interpellent vivement l'humain dans ce qui le fonde, à savoir le sexe ?
Une question simple est traitée dans ce texte : comment des aspects culturels constitutifs de l'identité s'expriment-ils dans notre vie quotidienne et en clinique psychologique ? Ubuntu est un concept phare parce qu'il est le plus connu de tous les concepts identitaires culturels du continent africain. L'expression "individu collectif" que condense ce concept a été utile à cette réflexion comme modèle représentatif d'un mode de vie en Afrique et comme prétexte, pour montrer comment une philosophie implicite imprégnée dans une culture conditionne la manière d'être au monde et agit en interventions psychologiques. Le mode de vie qu'il inspire se retrouve évidemment dans toutes les régions d'Afrique et du monde ; ce qui en est dit ici est généralisable parce que l'individu collectif inscrit en chacun de nous est cette part attendue d'ouverture et de disponibilité à l'autre, aux autres, acquise par l'éducation, s'exprimant selon les lieux géographiques, les cultures et les circonstances.
Ubuntu au quotidien et en clinique psychologique Le mode de vie qu'il inspire se retrouve évidemment dans toutes les régions d'Afrique et du monde ; ce qui en est dit ici est généralisable parce que l'individu collectif inscrit en chacun de nous est cette part attendue d'ouverture et de disponibilité à l'autre, aux autres, acquise par l'éducation, s'exprimant selon les lieux géographiques, les cultures et les circonstances.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.