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L'amour des bibliothèques
Goulemot Jean-Marie
SEUIL
20,30 €
Épuisé
EAN :9782020816830
J'ai passé plus de temps à lire en bibliothèque qu'à manger, à fréquenter les cinémas ou les musées, à prendre des vacances au bord de la mer. Et, pour finir ces énumérations comptables, j'ai sans nul doute connu plus de bibliothèques que de femmes. " C'est une vie animée par l'amour des bibliothèques que raconte Jean Marie Goulemot, spécialiste du XVIIIe siècle et de l'histoire du livre : une vie de braconnage au fil des rayons, des rencontres, des découvertes, en France, en Espagne, aux États-Unis ; une vie de rêveur, placé sous surveillance ; une vie de professionnel scrutant les habitués, à l'écoute des silences, des nuisances sonores et des conseils les plus inattendus. Chemin faisant, c'est aussi une histoire des bibliothèques qui se dessine de l'antique bibliothèque d'Alexandrie à la censure dans la France occupée, des bibliothèques imaginaires aux livres condamnés à l'Enfer, des premières salles de lecteurs aux récentes mutations technologiques, Jean Marie Goulemot livre un texte intime, attachant et passionné.
Avec le tableau Les Hasards heureux de l'escarpolette, Jean-Honoré Fragonard acquit la réputation de peintre galant et ses scènes libertines, fort prisées au XVIIIe siècle, furent très recherchées par les amateurs. Corps féminins, érotisme, instant et mouvement, jeux de mains, lumières, mythologie, nature, satyres et nymphes, verrou... Ce petit dictionnaire suggère seize regards sur l'oeuvre de Fragonard qui ne se limite pas à ses mises en scène allusives, à sa peinture polissonne ou amoureuse. Il propose une exploration éclairée de ce travail d'une grande virtuosité, sensuel et sensible, en résonance avec la littérature, les plaisirs et la culture de son temps.
Résumé : L'ambition de ce livre est de rappeler que la " Philosophie des Lumières " est aussi et d'abord de la littérature. La pédagogie qu'elle met en ?uvre tient à un usage de formes littéraires héritées du passé, réutilisées et animées d'une nouvelle vie ou inventées pour satisfaire de nouvelles finalités. Il ne faudrait pas oublier pour autant que cette adaptation-résurrection ou même institution des formes tient au projet critique de la philosophie, à sa volonté réformatrice, à un imaginaire que le philosophe se fait de lui-même, de sa fonction, de son public, souvent simple interlocuteur textuel, qu'il commence, lui, à appeler opinion. Cet ouvrage se présente donc comme un bilan des pratiques littéraires et des nouveaux modes d'intervention de la philosophie. Ses analyses, toujours illustrées par des textes du XVIIIe siècle, ont recours à l'histoire du livre et de la lecture, à celle des imaginaires littéraires, à l'examen attentif des procédures d'énonciation et des formes. Tout est ici mis en ?uvre pour proposer un regard neuf sur le XVIIIe siècle, une réflexion sur son historicité et une inscription moins traditionnelle de sa modernité dans l'histoire de la pensée et de la culture.
Résumé : Le stalinisme, une passion française. Des centaines de milliers d'hommes et de femmes vibrant à l'unisson du " Petit Père des Peuples ", " héros du travail socialiste ", " grand mécanicien de la locomotive de l'histoire ". Une adulation confinant à l'idolâtrie, nimbée de référents religieux. Un moralisme prude et une foi militante commandant tout autant le culte de la personnalité que les pratiques d'exclusion, les abandons, les arbitraires, les agressions verbales. L'histoire d'une illusion, celle des communistes et de leurs compagnons de route dans la France de l'immédiat après-guerre et des années 1950. Etudiant, parmi d'autres manifestations, la célébration du soixante-dixième anniversaire de Staline, avec sa débauche de lettres et de cadeaux, Jean Marie Goulemot explore les méandres de l'inconscient collectif communiste. Une étude pionnière, enfin rééditée et complétée, qui décrypte l'irrésistible pouvoir d'illusion de la propagande soviétique.
Résumé : Pour les collectioneurs de "Je t'aime", les amoureux du mot doux, les inquiets de la page blanche, les romantiques improductifs ou les imaginations rétives, un grand coup de main et un petit livre malin, variations sur le thème du "je t'aime". Sacha Goldberger ou l'art de décliner sa flamme, ou comment, en 164 pages, la simple déclaration se fait matière d'illustration : un je t'aime banane, ivresse de toi, pour faire un vrai je t'aime tout rouge, je t'aime en braille, une idée de tatouage : "PROPRIETE PRIVEE ENTREE INTERDITE", je sais compter jusqu'à toi, un deux, toi, www.Je t'aime.com, Je t'aime un point c'est tout. Autant de photographies, délicates ou décalées, drôles et sans pitié, un concentré d'amour qui passe en revue les émois du palpitant : le livre idéal à offrir pour la Saint-Valentin. Ce premier livre de Sacha Goldberger est une preuve d'amour, la seule manière qu'il ait trouvée pour déclarer sa flamme à la femme de sa vie partie sur d'autres chemins.
Résumé : La petite maison n'est plus synonyme de maison en carton-pâte, mais symbolise au contraire toute une gamme de valeurs : compacité, efficacité, précision, discrétion, minimalisme. Contrairement à l'architecture dans la tradition bourgeoise, la petite maison sous-entend une vision austère et ascétique de la vie, pour laquelle tout "excès" est considéré comme négatif. Dans son introduction, cet ouvrage explore en détail le contexte historique et social qui a vu naître le logement compact au XXe siècle. Puis sont étudiés 37 exemples illustrés choisis parmi les plus intéressants construits dans le monde au cours des cinq dernières années. La surface habitable y dépasse rarement 100 m2, et chaque projet incarne une approche architecturale particulière des aménagements compacts. Les exemples sont divisés en trois sections : retraites rurales, unités urbaines et banlieusardes, petits regroupements et multiplex. On retrouve ici des noms prestigieux comme Toyo Ito, Lacaton et Vassal, Herzog & de Meuron, LOT/EK.
La Guerre et la Paix est une oeuvre mythique de la littérature russe et universelle, une vaste fresque historique et familiale, modèle de ce que seront les grandes sagas du XXe siècle. Sur le fond des grands événements du début du XIXe ? la campagne de 1805-1806 avec Austerlitz et celle de 1812-1813 avec Borodino et l'incendie de Moscou ? s'inscrivent les chroniques de deux familles appartenant à la noblesse russe, les Bolkonski et les Rostov. Des chroniques faites d'amour et de haine, d'interrogations sur la vie et la politique, traversées par les passions et les doutes.Traduite pour la première fois en français, cette version originelle de La Guerre et la Paix ? il y eut plusieurs éditions souvent différentes du vivant de l'auteur ? se fonde sur l'édition publiée dans « L'héritage littéraire » par l'Académie des Sciences de l'URSS. Elle permet aux initiés de mieux connaître les systèmes de pensée et de création artistique de Tolstoï. Par ailleurs, les réflexions philosophiques allégées, le rythme rapide, l'action resserrée, propres à tenir le lecteur en haleine, sans rien ôter à la richesse littéraire, devraient renouveler l'intérêt pour ce chef-d'oeuvre.