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Violences des dieux
Gouesbet Gérard ; Moser Keith ; Murcia Thierry
L'HARMATTAN
33,50 €
Épuisé
EAN :9782343162287
Troisième volet d'une série sur la philosophie de la violence, l'ouvrage se consacre à la violence engendrée par les croyances religieuses. Il s'avère que les disputes religieuses, souvent appuyées sur des dissensions ethniques, constituent d'excellents prétextes pour justifier une violence qui, de manière plus générale, est tapie dans le coeur même de l'homme, voire dans le coeur même de la matière. Cette violence repose en particulier sur la certitude de posséder la vérité qui est peut-être la plus grande idole de toutes les idoles. Après une revue des violences polythéistes, puis des violences monothéistes (du judaïsme à l'islamisme, en passant par le christianisme), l'ouvrage tente in fine une réconciliation par un argument épistémologique, à savoir la reconnaissance de la multiplicité de la vérité comme la source inéluctable de l'esprit des colombes opposé à celui des faucons. C'est dire que l'ouvrage, malgré sa critique approfondie de l'intolérance religieuse, est un ouvrage de paix qui s'inscrit dans l'annonce d'une quatrième révélation, en cours de construction, par laquelle tous les hommes de bonne volonté deviendraient des prophètes. Les violences religieuses ont participé à la mort de Dieu dont Nietzsche n'a été que l'un des annonciateurs. La conclusion de l'ouvrage annonce alors le volume suivant de la série, dédié aux violences engendrées par les idéologies athées qui posent la transcendance "en-avant", dans le futur, sans résoudre le problème fondamental de l'homme, celui de Dieu. Ainsi que l'énonce la préface de Keith Moser, "ce livre ambitieux, provocateur, et courageux" expose "les racines historiques, théologiques, philosophiques et socio-politiques des formes d'agression mortelle liées à la religion organisée", tandis que la postface de Thierry Murcia ajoute : "Source de connaissance, de réflexion autant que de plaisir (celui d'être lu), ce livre est donc édifiant à plus d'un titre".
Le monde vibre de violences environnantes. Bien avant les violences des idéologies et des théologies, bien avant la violence des hommes, l'assaut commence avec les violences de la nature, par l'écrasement de la petitesse humaine sous le rouleau de l'univers, de son immensité, de son indifférence. Ce livre est un procès à charge dédié à la violence "naturelle", ce mal éternel présent depuis la fondation du monde.
Gouëset Vincent ; Dureau Françoise ; Mesclier Evel
L'Amérique latine fait incontestablement rêver. Ses paysages, vastes étendues presque sans hommes, villes aux extensions interminables, versants densément peuplés couverts de parcelles en damier, participent de cette fascination. Mais à quoi correspondent-ils exactement ? Si les espaces sont une des dimensions de la vie de la société, que nous disent ceux de l'Amérique latine ? Confirment-ils le caractère exceptionnel du sous-continent ? La violence des rapports sociaux ? La domination renouvelée des Etats-Unis, l'influence des institutions internationales, celle des multinationales ? L'autonomie et le dynamisme de sociétés fondées sur une culture propre ? Le présent ouvrage aborde ces questions à travers les relations des Latino-Américains avec les lieux où ils vivent. Ces relations sont le témoin du poids des inerties, une fois que des dynamiques ont été lancées, mais aussi le résultat de changements récents, dans le cadre de la mondialisation. Elles doivent également leurs particularités aux familles et aux sociétés locales ou nationales, qui par leurs pratiques et par leurs décisions politiques contribuent à la réorganisation permanente des espaces. Les auteurs partent de ces espaces pour remonter vers les processus et les évolutions. A partir de ces géographies de plus en plus complexes mais toujours marquées par les héritages communs, ils proposent des éléments d'interprétation. Ces propositions doivent bien sûr beaucoup à des expériences individuelles, acquises sur des terrains particuliers. Elles ne sauraient être considérées comme définitives, mais ont été conçues comme une participation à un débat ouvert et actif.
Loin d'être un simple support des rapports sociaux, l'espace en constitue une dimension transversale majeure, à travers sa structuration matérielle et symbolique et les actions et interactions qui s'y rapportent et le reconfigurent constamment. A ce titre, il concerne l'ensemble des disciplines des sciences humaines et sociales, qu'elles l'aient de longue date constitué en objet scientifique privilégié, comme la géographie, ou qu'elles s'y intéressent aujourd'hui de façon plus soutenue que par le passé, comme la sociologie. Fruit d'un colloque qui s'est tenu en 2014, cet ouvrage vise à mettre en partage la thématique de l'espace entre ces disciplines, en confrontant, à la faveur d'objets d'étude, de catégories d'espaces et de terrains d'enquête variés, leurs questionnements épistémologiques, leurs cadres théoriques et conceptuels, leurs grilles d'analyse et d'interprétation, leurs démarches méthodologiques. Il espère constituer une étape dans le renforcement de ce dialogue interdisciplinaire, qui paraît indispensable pour appréhender cette dimension dans toute sa complexité.
Après Violences de la Nature Violences des Hommes constitue le second volet d une tétralogie dédiée à la philosophie de la violence. Ces violences, basées sur l orgueil capital (le trop-amour de soi et le trop-mépris des autres), commencent par des exercices de familles déchirées, d amitiés faussées et de fausses amours trahies, pour s épanouir dans les apothéoses que sont les guerres, dans ce métier qui est celui de tuer et d être tué, où Dionysos démembré danse sur les champs de piétaille dans la gestuelle nietzschéenne d un avenir prétendument innocent. - "
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.