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L'espace en partage. Approche interdisciplinaire de la dimension spatiale des rapports sociaux
Bonny Yves ; Bautès Nicolas ; Gouëset Vincent
PU RENNES
22,00 €
Épuisé
EAN :9782753556706
Loin d'être un simple support des rapports sociaux, l'espace en constitue une dimension transversale majeure, à travers sa structuration matérielle et symbolique et les actions et interactions qui s'y rapportent et le reconfigurent constamment. A ce titre, il concerne l'ensemble des disciplines des sciences humaines et sociales, qu'elles l'aient de longue date constitué en objet scientifique privilégié, comme la géographie, ou qu'elles s'y intéressent aujourd'hui de façon plus soutenue que par le passé, comme la sociologie. Fruit d'un colloque qui s'est tenu en 2014, cet ouvrage vise à mettre en partage la thématique de l'espace entre ces disciplines, en confrontant, à la faveur d'objets d'étude, de catégories d'espaces et de terrains d'enquête variés, leurs questionnements épistémologiques, leurs cadres théoriques et conceptuels, leurs grilles d'analyse et d'interprétation, leurs démarches méthodologiques. Il espère constituer une étape dans le renforcement de ce dialogue interdisciplinaire, qui paraît indispensable pour appréhender cette dimension dans toute sa complexité.
Résumé : Crimes, scandales, intrigues politiques, mystères, affaires crapuleuses : l'Histoire de France est émaillée de grands faits-divers qui sont restés dans les mémoires. Les vingt affaires que l'auteur fait ici revivre sont passionnantes. Tout autant que les grands événements politiques ou historiques, elles racontent leur temps et permettent de visiter les coulisses d'une époque dont elles sont, bien souvent, le reflet.
Résumé : L'ours a sept livres chez lui et c'est bien suffisant. Ce matin, son amie la souris grise lui propose de l'accompagner à la bibliothèque. Au début, il n'est pas très enthousiaste jusqu'à ce qu'il écoute l'histoire merveilleuse de l'ours le plus courageux du monde. Il a alors envie d'emprunter de nombreux livres.
Bonny Yves ; Ollitrault Sylvie ; Keerle Régis ; Le
Promeneurs du dimanche dans la campagne environnante, adolescents qui déambulent dans leur quartier, étudiants qui font la fête sous les fenêtres de riverains exaspérés, habitants expulsés et relogés dans le cadre d'opérations de rénovation urbaine, schémas directeurs visant à orienter l'occupation et le développement d'un territoire: l'espace est autant objet d'appropriation ordinaire que d'inscription dans des politiques publiques variées. Entendant la notion de mobilisation en un sens large, c'est cette diversité de rapports aux espaces et aux lieux que le présent ouvrage cherche à cerner. Comment se construisent les rapports aux espaces du quotidien? Comment émergent des tensions, voire des conflits? Comment les pratiques d'un espace sont-elles pensées par les pouvoirs publics lorsqu'ils les aménagent? Comment les individus se réapproprient-ils ce même espace? Quels rapports s'établissent entre leurs mobilisations et les régulations opérées par les pouvoirs publics? Fruit d'une rencontre entre géographes, sociologues et politistes, ce livre s'est aussi ouvert aux architectes et aux urbanistes. Il invite à engager une réflexion interdisciplinaire sur les mobilisations relatives à l'espace et propose des perspectives et des outils pour développer un champ de recherche qui interpelle nombre de disciplines des sciences humaines et sociales.
En prenant pour fil conducteur la vie de Camille Desmoulins, acteur important de la Révolution française, Gérard Bonn propose un tableau de la France dans l'une des périodes les plus importantes de son Histoire. Ainsi est retracée l'action de ce révolutionnaire qui s'est voulu surtout journaliste pour combattre le caractère oppressif, inégalitaire et corrompu de l'Ancien Régime, comme les dérives du gouvernement révolutionnaire. A travers ce destin, l'auteur dresse un état des lieux de la société française avant et durant la Révolution, ses événements clés, ses acteurs, pour s'interroger sur la Liberté et sur les relations qu'entretiennent la presse et le pouvoir. C'est donc à un double cheminement que l'auteur invite son lecteur, en suivant les méandres de la vie politique et les inflexions de l'existence de Camille Desmoulins.
L'histoire des poches de l'Atlantique reste largement méconnue, fragmentée en de multiples récits locaux décrivant largement les combats et les combattants ou les souffrances des civils, sans analyser les enjeux politiques et militaires, sans présenter l'avant et l'après. Cet ouvrage ne prétend pas à l'exhaustivité, mais revient sur des thématiques méconnues ou des réalités souvent complexes. L'ouvrage s'organise en cinq parties : une première revient sur la constitution et l'histoire de ces fronts en distinguant deux réalités très différentes, les poches bretonnes et celles du sud-ouest.Une seconde partie s'intéresse aux enjeux de ces ports forteresses pour les belligérants, les Allemands et les Français. Les assiégés et les assiégeants sont au coeur de la troisième partie, en posant le regard sur les exemples concrets de Lorient et de Saint-Nazaire, mais également sur les combattants, les FFI, les forces françaises et les troupes de l'Est. La quatrième et la cinquième partie renouvellent l'histoire des poches en abordant des sujets originaux, la Libération et sa planification, l'épuration, la restauration de l'Etat, la reconstruction, en particulier par l'exemple de Saint-Nazaire, puis la mémoire et les commémorations.Cet ouvrage apporte une vision différente et originale de l'histoire singulière de ces poches de l'Atlantique.
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.
Au Moyen-Age le pouvoir se conjugue aussi au féminin. A rebours de la conception française du rôle des princesses de haut rang définie par la loi salique, les comtés de Flandre et de Hainaut sont, entre 1244 et 1503, le lieu d'exercice d'un pouvoir par les femmes. Marguerite de Constantinople, Marguerite de Flandre, Jacqueline de Bavière ou encore Marie de Bourgogne ne sont pas seulement filles, épouses, et mères : elles sont avant tout des femmes régnantes. Outils de validation et de pouvoir, leurs sceaux permettent de définir les contours de leur pouvoir politique et la singularité de leur statut. Par leurs spécificités iconographiques, héraldiques et emblématiques, les sceaux des princesses soulignent la place des femmes au sein de leurs lignées et comtés. Ce corpus sigillaire inédit, mis en regard avec les actes au bas desquels ils sont apposés (chartes, mandements, quittances), révèle les effets concrets de leur gouvernement. A travers l'histoire des pratiques de l'écrit et des représentations, ce sont les pratiques politiques des comtesses de Flandre et de Hainaut qui sont interrogées. In fine, cet ouvrage sur le pouvoir des femmes et les femmes de pouvoir se veut une contribution à l'histoire des femmes et du genre. Préface de Olivier Mattéoni
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.