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Cochoncetés
Goudreau-lajeunesse Etienne
BOREAL
19,00 €
Épuisé
EAN :9782764628294
Avec en toile de fond les changements climatiques et les contradictions d'un monde qui court à sa perte, il se dégage de ces dix nouvelles une atmosphère glauque et anxiogène qui n'est pourtant pas dénuée d'humour. On les traverse le souffle court, avant d'être pris du rire libérateur et un peu fou de celui qui a vu la mort en face. Dans le salon rien ne bouge. Un tapis rêche, des visages impassibles, quelques vieilles photographies au-dessus de l'âtre sans feu, et le bonhomme Jean, fondu dans son fauteuil, les lèvres étirées dans un sourire éternel ; dehors les gouttes frappent les carreaux et le vent fait grincer les arbres, dans la cuisine les verres s'entrechoquent et les gorges se déploient, mais dans le salon rien ne bouge, Mayla, Aglaé et le bonhomme Jean s'observent, se jaugent, laissent s'étirer le temps. Puis, un coup. Le destin tragique d'un cochon abattu sur une ferme familiale. Un déluge qui rafle tout sur son passage. Une baignade dans les eaux froides de la Gaspésie, à quelques brasses à peine de la carcasse d'un phoque échoué. Un blessé qui, depuis son lit d'hôpital, contemple en silence l'effondrement du reste de sa vie. Cochoncetés est peuplé d'histoires à la fois hyperréalistes et dérangeantes, disséquées avec le tranchant du scalpel. Avec en toile de fond les changements climatiques et les contradictions d'un monde qui court à sa perte, il se dégage de ces dix nouvelles une atmosphère glauque et anxiogène qui n'est pourtant pas dénuée d'humour. On les traverse le souffle court, avant d'être pris du rire libérateur et un peu fou de celui qui a vu la mort en face.
Comment optimiser vos révisions et être sûr(e) de maîtriser en profondeur les thèmes et les enjeux du programme de géographie ? Le jour des épreuves, comment rendre une copie qui saura faire toute la différence et vous assurer la meilleure note possible ? Pour vous y aider, la collection à succès "Réviser son bac avec Le Monde" fait peau neuve. Conforme aux nouveaux programmes, elle est toujours la seule à vous permettre de réviser et de vous entraîner pour l'examen tout en étoffant vos connaissances grâce aux articles du Monde. De quoi permettre de mieux comprendre les enjeux des thèmes du programme... et rédiger une copie plus riche, qui saura faire toute la différence ! Chaque titre s'articule autour de six grands axes : l'essentiel du cours, qui traite sous forme de fiches synthétiques tous les points clés du programme ; des sujets inédits, analysés et commentés pas à pas pour une meilleure compréhension ; des articles du Monde en texte intégral, assortis d'un commentaire pédagogique expliquant comment les utiliser ; des outils pratiques : méthodologie, conseils, coaching ; des tests pour évaluer ses connaissances dans un cahier spécial de 16 pages ; une carte mentale en couleurs pour bien comprendre et retenir les interactions du programme.
4e de couverture : Soizic, vingt-deux ans, monte à Paris sur un coup de tête pour fuir une jeunesse sans perspectives. Elle se jette dans une ville où personne ne l'attend, vit de jour comme de nuit, découvre la débrouille, la violence et la beauté de la capitale.Un peu par hasard, elle devient bouquiniste sur les quais de Seine. Entre les livres, les bibliophiles et les touristes, au milieu des passants et des égarés, elle tourne la page de l'enfance et se construit une nouvelle vie.Mais pour vraiment y parvenir, inventer sa liberté et son monde, elle devra se confronter à un passé qui s'est fait sans elle et retrouver une mère qui l'a abandonnée.
Du monde de la chanson nous connaissons les stars de la lumière, les Zazie, Johnny Hallyday, Marc Lavoine, Vanessa Paradis, Alain Souchon, Jean-Jacques Goldman, Alain Bashung, Céline Dion, Pascal Obispo... Dans l'ombre de ces noms, des femmes et des hommes de talent écrivent les paroles, composent les mélodies, jouent avec les interprètes ou réalisent leurs albums. Chez eux ou en studio, ils fourmillent d'idées, cherchent et créent sans que leurs noms ne soient jamais connus du grand public. Or, ils sont les artisans des tubes, les muses des vedettes. Ils s'appellent Lionel Florence, Pierre Jaconelli, Michel-Yves Kochmann, Alain Lanty... À travers vingt portraits, Créateurs de l'ombre plonge dans l'univers de chacun de ces artistes en leur rendant hommage, car sans eux, les chanteuses et chanteurs ne seraient sans doute pas ce qu'ils sont. Sans eux, la chanson française n'existerait pas. Mathias Goudeau, Patrice Tourne, Albin Quénet-Jeantet. Préface de Jean-Jacques Goldman.
Résumé : Alors que l'école se donne pour objectif d'offrir les mêmes chances à tous les élèves, l'origine sociale reste aujourd'hui encore le plus fort prédicteur des résultats et parcours scolaires. La grande majorité des travaux en psychologie situe la cause de ces inégalités au niveau des caractéristiques individuelles des élèves (par exemple, l'intelligence ou la motivation). Toutefois, ces travaux négligent un des aspects déterminants des performances intellectuelles, à savoir leur sensibilité aux situations dans lesquelles elles se réalisent. L'objectif de cet ouvrage est de présenter des travaux récents issus de la psychologie sociale expérimentale qui éclairent la manière dont les contextes scolaires peuvent creuser au quotidien les écarts de réussite liés à l'origine sociale, tout en donnant des pistes pour pouvoir agir sur ces dynamiques.
Avec cette histoire du Québec devenu pays, Benoît Côté, prend un malin plaisir à nous inventer une existence parallèle. Mais si ce n'était qu'un prétexte pour examiner en profondeur notre fidélité à nos idéaux, à nos projets de vie, à nos engagements ? Le protagoniste de ce roman se nomme Benoît Côté. Il est banquier, coordonnateur des clients en Europe de l'Est, surtout en Russie, à la HSBCQ. Il est l'exemple parfait de ces Québécois quarantenaires, affairistes, ambitieux, hédonistes, comme il y en a tant depuis que la nouvelle république est devenue un paradis fiscal. C'est entre deux red-eyes Montréal-Saint-Pétersbourg qu'il croise par hasard Mathieu Rancourt, ancien compagnon d'études qu'il n'a pas revu depuis ses vingt ans. Mathieu est président d'une organisation confidentielle, la Société d'histoire du Québec, et il fait à Benoît une proposition étonnante. Ecrirait-il, pour la feuille de chou de la société, un texte autour de la question suivante : que serait devenu le Québec si, par un accident de l'histoire tout à fait improbable, le Non l'avait emporté en 1995 ? Benoît osera-t-il accepter ? Une telle entreprise ne risque-t-elle pas de faire ressurgir des souvenirs qu'il préfère oublier ? Avec cette histoire du Québec devenu pays, Benoît Côté, le vrai, prend un malin plaisir à nous inventer une existence parallèle. Mais si ce n'était qu'un prétexte pour examiner en profondeur notre fidélité à nos idéaux, à nos projets de vie, à nos engagements ? L'héritage reçu des générations passées a-t-il fait de nous ce que nous sommes ? Qui serions-nous si la vie avait été différente ?
Mon amour du Québec n'est pas nationaliste si l'on entend par là que je placerais la nation au-dessus de tout, que je serais incapable de reconnaître ses tares, au passé comme au présent, ou encore que je serais obsédé par sa différence, sa distinction, sa spécificité Mon amour du Québec n'est pas nationaliste si l'on entend par là que je placerais la nation au-dessus de tout, que je serais incapable de reconnaître ses tares, au passé comme au présent, ou encore que je serais obsédé par sa différence, sa distinction, sa spécificité. Reconnaître que le Québec est un cas unique dans l'histoire des Amériques, que sa situation linguistique fortement minoritaire au Canada et à plus forte raison sur le continent exige des politiques et motive un souci constant, être conscient des particularités de notre parcours historique - cela ne signifie aucunement que l'on doive se cantonner dans un provincialisme défensif et régressif qui en vient à considérer comme suspecte, voire péjorative, l'idée même d'un Québec ouvert, pluraliste, inclusif. A mes yeux, telle est pourtant l'idée de la nation qui colle le plus à sa réalité présente, et la seule apte à éviter sa stagnation et sa folklorisation. Mon discours n'est pas celui d'un historien, d'un sociologue, d'un politologue, d'un juriste ni même d'un philosophe, bien que toutes ces disciplines me nourrissent et qu'elles occupent une large place dans ma bibliothèque. Mon point de vue sur le monde est celui d'un littéraire et donc d'un généraliste ou, mieux encore, d'un " écologiste du réel " qui considère que le monde que nous habitons est, à portée de langage, une totalité concrète, complexe, diversifiée, qui se maintient dans des interrelations, qui vit et se recrée sans cesse dans des échanges et dont nos discours ont le devoir de faire entendre la polyphonie, les discordances autant que les harmonies. Le Québec dont je parle est imprévisible, mais il commence au seuil de ma porte, dans la proximité des choses et des êtres, dans un équilibre instable qui est, au bout du compte, la seule manière d'exister.
Dans ce roman d'atmosphère à l'écriture mélodieuse, Tristan Malavoy parcourt les imprévisibles trajets qui constituent toute trajectoire humaine. Il scrute la violence tapie dans l'ombre des déboires personnels et collectifs. Il exprime magnifiquement l'espoir de racheter ses fautes et de se reconstruire après la tempête. Comment vivre lorsqu'on porte en soi une indicible douleur ? Comment continuer sa route lorsqu'on rencontre à chaque carrefour les séquelles d'une vie amoureuse et familiale incendiée ? Simon Venne, quarante-neuf ans, démissionne de son poste de professeur d'histoire au cégep du Vieux-Montréal. Il met le cap sur La Nouvelle-Orléans, ville chargée d'histoire, de drames et d'exutoires, autant de repères auxquels s'accrocher pour cet homme blessé. On suit donc Simon dans sa découverte de La Nouvelle-Orléans. Les nuits endiablées pour éloigner Montréal auxquelles succèdent des matins pénibles où les maux de tête amplifient la culpabilité. L'envoûtante Ruth avec son français aux sonorités qui rappellent Moncton. Ruth qui l'entraîne dans les bars et les musées, qui ponctue leurs conversations de digressions sur les cyclones et les anticyclones de Jupiter, et qui devine bien que Simon affronte une tempête. Leurs rencontres, faites d'alcool et de désir, prennent des allures de chassés-croisés où chacun cherche à protéger ses secrets. Parallèlement à l'histoire de Simon et de Ruth, Tristan Malavoy explore d'autres fantômes, ceux d'une ville aux multiples sédimentations. A la fois française et espagnole, noire et blanche, La Nouvelle-Orléans révèle un destin aussi sinueux que le Mississippi. Et des personnages réels ou inventés qui expliquent l'attrait unique de cette ville. Il y a la prêtresse vaudou Marie Laveau. Il y a l'astronome noir Benjamin Banneker qui, dès la fin du e siècle, entretenait une passion pour Jupiter. Il y a enfin, et surtout, le personnage d'Anne, jeune femme rescapée d'un Saint-Domingue en proie à la révolution et qui a échoué en Louisiane en 1792. Dans ce roman d'atmosphère à l'écriture mélodieuse, Tristan Malavoy parcourt les imprévisibles trajets qui constituent toute trajectoire humaine. Il scrute la violence tapie dans l'ombre des déboires personnels et collectifs. Il exprime magnifiquement l'espoir de racheter ses fautes et de se reconstruire après la tempête. Finaliste Prix France-Québec 2021