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Comment l'école reproduit elle les inégalités ?
Goudeau Sébastien
PUG
8,50 €
Épuisé
EAN :9782706146367
Alors que l'école se donne pour objectif d'offrir les mêmes chances à tous les élèves, l'origine sociale reste aujourd'hui encore le plus fort prédicteur des résultats et parcours scolaires. La grande majorité des travaux en psychologie situe la cause de ces inégalités au niveau des caractéristiques individuelles des élèves (par exemple, l'intelligence ou la motivation). Toutefois, ces travaux négligent un des aspects déterminants des performances intellectuelles, à savoir leur sensibilité aux situations dans lesquelles elles se réalisent. L'objectif de cet ouvrage est de présenter des travaux récents issus de la psychologie sociale expérimentale qui éclairent la manière dont les contextes scolaires peuvent creuser au quotidien les écarts de réussite liés à l'origine sociale, tout en donnant des pistes pour pouvoir agir sur ces dynamiques.
Cote Sébastien ; Godeau Eric ; Janin Eric ; Le Qui
Le livre du professeur Histoire-Géographie, Géopolitique, Sciences Politiques Terminale permet un gain de temps précieux et vous accompagne pour vos cours et leur préparation : exploitation guidée des chapitres, corrigés...
4e de couverture : Soizic, vingt-deux ans, monte à Paris sur un coup de tête pour fuir une jeunesse sans perspectives. Elle se jette dans une ville où personne ne l'attend, vit de jour comme de nuit, découvre la débrouille, la violence et la beauté de la capitale.Un peu par hasard, elle devient bouquiniste sur les quais de Seine. Entre les livres, les bibliophiles et les touristes, au milieu des passants et des égarés, elle tourne la page de l'enfance et se construit une nouvelle vie.Mais pour vraiment y parvenir, inventer sa liberté et son monde, elle devra se confronter à un passé qui s'est fait sans elle et retrouver une mère qui l'a abandonnée.
Résumé : Alors que l'école se donne pour objectif d'offrir les mêmes chances à tous les élèves, l'origine sociale reste aujourd'hui encore le plus fort prédicteur des résultats et parcours scolaires. La grande majorité des travaux en psychologie situe la cause de ces inégalités au niveau des caractéristiques individuelles des élèves (par exemple, l'intelligence ou la motivation). Toutefois, ces travaux négligent un des aspects déterminants des performances intellectuelles, à savoir leur sensibilité aux situations dans lesquelles elles se réalisent. L'objectif de cet ouvrage est de présenter des travaux récents issus de la psychologie sociale expérimentale qui éclairent la manière dont les contextes scolaires peuvent creuser au quotidien les écarts de réussite liés à l'origine sociale, tout en donnant des pistes pour pouvoir agir sur ces dynamiques.
En adoptant la perspective d'autrui, en formant au sens de l'autre, la culture de l'empathie favorise un climat scolaire non seulement propice aux apprentissages mais également à la pluralité interprétative, seul moyen de se prémunir des risques de positions dogmatiques qui n'envisagent jamais l'autre comme une version possible de soi. Au fil d'une lecture émaillée d'exemples, le lecteur découvre un système de références pédagogiques et théoriques où le corps occupe sa juste place dans la construction du lien aux autres. La première partie de cet ouvrage retrace la genèse d'un questionnement au sujet de l'intérêt d'une éducation - par les corps en mouvement - à l'empathie à l'école. La seconde, plus tournée vers l'action, expose des mises en ?uvre concrètes à l'adresse des adultes qui ont le souci d'une relation pédagogique bienveillante.
Comment un enfant, dont la curiosité semble insatiable, peut-il devenir un adolescent recherchant dans la violence envers autrui la satisfaction qu'il ne trouve plus à travers les apprentissages ou la rencontre avec les autres ? Pour répondre à cette question et aider réellement les jeunes, Daniel Favre, à partir de ses recherches, montre comment s'enracinent les peurs, comment se fabrique le besoin d'être le plus fort, et d'obtenir un plaisir immédiat. Les enseignants, tant au primaire qu'au secondaire, peuvent efficacement aider les jeunes à transformer leur violence en un désir d'apprendre renouvelé. L'auteur propose en ce sens six outils théoriques et pratiques pour : permettre à l'élève de mieux gérer les nécessaires déstabilisations cognitive et affective ; décontaminer l'erreur de la faute dans les apprentissages ; construire un mode d'autorité distinct de la domination/ soumission ; choisir l'affirmation de soi non-violente, l'écoute, l'empathie et renoncer à la manipulation ; associer la transmission des savoirs et la socialisation des élèves ; dépasser les conflits de valeurs de notre société et favoriser l'émergence de l'humain. Ce livre tente ainsi de répondre à la question suivante : comment former aujourd'hui les enseignants pour que chacun puisse incarner l'adulte "plausible" qu'attendent les jeunes pour apprendre et grandir ?
Résumé : L'ouvrage est destiné à tous ceux qui s'intéressent à la question fondamentale : " Est-ce que j'éduque bien ? " Parents, enseignants, éducateurs, responsables politiques, travailleurs sociaux, chercheurs peuvent y trouver matière à réflexion. Un modèle de besoins psychopédagogiques fondamentaux est présenté. Il tente de prendre en compte les dimensions les plus importantes entrant en jeu dans la construction de l'identité d'un individu : besoins affectifs, cognitifs, sociaux, idéologiques. Il donne donc un contenu - et, en cela, il constitue une véritable innovation - à la réponse à la question précitée. Par ailleurs, les auteurs s'interrogent : " Comment, concrètement, répondre au mieux à ces différents besoins ? " Pour cela, ils proposent un " système pédagogique multiréférentiel et intégré " car ils se sont aperçus que les divers courants de pensée pédagogique développent spécifiquement un besoin particulier. Ainsi, ils font correspondre une pédagogie à chaque besoin fondamental. Leur proposition - et c'est en cela que leurs propos sont " postmodernes " - est de ne pas privilégier un courant au détriment des autres. Chaque courant apporte des éléments importants. La multiréférence que chaque adulte doit intégrer dans un modèle pédagogique propre est, selon eux, une démarche incontournable. Leur conception de la formation des adultes est de faire de ceux-ci des sujets-acteurs, voire, mieux, des sujets-auteurs de leur projet éducatif. En d'autres termes, on peut dire que complexité éducative et agir communicationnel sont ici au c?ur des propositions.
La citoyenneté d'une personne autiste s'exerce grâce à son inclusion et par son instruction à tout âge de la vie. Illustré de nombreux exemples d'intervention pédagogique, cet ouvrage présente un modèle d'échange et de communication, "l'éducation structurée", réalisant l'inclusion participative des personnes autistes dès l'école. Ce modèle de réussite éducative permet à la personne autiste d'être actrice de ses choix en exerçant une participation sociale à l'âge adulte.