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Les amants d'Oxford
Goudge Elizabeth
PHEBUS
23,06 €
Épuisé
EAN :9782859406646
Un vagabond de quatorze ans, doué pour l'étude - et, croit-il aussi, pour la vie -, gagne l'illustre cité d'Oxford, qui connaît alors (on est à la toute fin du XVIe siècle) un essor intellectuel sans précédent. La Reine Vierge (Elizabeth, première du nom), qui règne sur le jeune empire britannique, exerce son pouvoir d'une main de fer mais ne résiste pas à la séduction des libres entreprises de l'esprit. Ce qui engage certains chercheurs de vérité sur les voies de la belle audace, prometteuse de mille merveilles... et de déconvenues à la même mesure. Amours contrariées, combats de l'honneur et de l'ambition, fastes en miroir de la noblesse éprise de soi et du théâtre fier de ses oripeaux, rivalités de la gloire et de l'esprit : c'est tout le parfum d'un monde oublié qui revit dans ces pages. Toute la magie, aussi, d'une " fragile ville de rêve " qui se voit soudain confier la mission d'imaginer " les meilleurs lendemains du monde ". Mais les hommes sont-ils jamais capables d'apprécier ce qu'apportera demain ? Où l'histoire, ici fondée sur l'étude d'une époque que la romancière connaissait aussi bien que la sienne - mieux que la sienne ! -, rejoint avec le naturel du songe des chemins qui sont ceux de la légende. Et où Elizabeth Goudge (1900-1984) se révèle comme une arrière petite-fille inspirée du regretté William Shakespeare.
Guernesey, 1888. Tous les vents marins semblent s'être donné rendez-vous le long des côtes emblématiques de l'île, là où s'accroche la vieille chaumière d'André du Frocq et de sa famille. Un lieu sauvage, miroir fidèle des sentiments de ceux qui l'habitent. Face aux assauts des éléments et aux difficultés financières, André pense quitter la ferme. Mais c'est sans compter l'attachement sans faille, presque viscéral, de sa femme Rachel pour cette terre : son havre de paix. Une nuit de tempête, un bateau fait naufrage au large de l'île, et la famille recueille, parmi les rescapés, Ranulph Mabier, un être plein de courage et d'amertume. De secrets aussi. Dès lors, la vie à la ferme change. L'espoir renaît. D'une plume sobre, pudique et raffinée, Elizabeth Goudge (1900-1984) nous offre une magnifique chronique familiale. Un premier roman écrit en 1934 où elle excelle dans l'art de faire vivre les paysages à l'unisson des êtres qui les hantent et qui n'existent que par eux.
Ce livre est sans doute l'un des meilleurs portiques pour accéder à l'?uvre, un temps oubliée, d'Elizabeth Goudge (1900-1984), dont les romans (L'Arche dans la tempête, Le Pays du Dauphin Vert) connurent juste avant et juste après la guerre un extraordinaire succès - et que la critique salua comme une nouvelle Emily Brontë. Au-dessus du petit port de Torquay, dans l'Ouest de l'Angleterre, la Colline aux Gentianes et son antique chapelle semblent monter la garde à la lisière de deux mondes : poste-frontière entre l'Ici et l'Ailleurs. De là-haut, pour peu qu'on n'ait pas froid aux yeux, l'on découvre ce que promet demain : une navigation parmi les écueils. C'est ce qu'a tôt compris Zachary, déserteur de quinze ans qui ne supporte pas la vie à bord (nous sommes à l'heure des guerres napoléoniennes) et qui cherche dans un trou perdu de la plus banale campagne à oublier sa peur - et à se faire oublier. Mais le passé s'arrange toujours pour vous rattraper par la manche. Le garçon rencontrera sur son chemin la petite Stella, une gamine encore mais qui en fascine plus d'un. Stella non plus n'est pas d'ici. Adoptée par des paysans, elle a toujours eu le sentiment d'avoir habité en rêve un autre pays. La vraie vie, nous est-il suggéré à mi-voix, est forcément ailleurs : un ailleurs que les âmes en rupture de ban - déserteurs, naufragés, enfants sans père ni mère - ont pour mission de découvrir, au besoin en s'y cassant les dents. Du rêve considéré comme une école d'existence.
Dans une petite chambre éclairée par la lueur dansante du feu, les rideaux de perse fleurie étaient tirés contre la fraîcheur du soir. Avec son lit à colonnes, sa coiffeuse enjuponnée de ruches, sa commode galbée et les gravures anciennes aux murs, cette pièce était une véritable oasis de paix dans ce monde tourmenté. Lucilla était adossée à ses oreillers ; une mantille de dentelle recouvrait ses beaux cheveux blancs. Les enfants, blottis près de la cheminée, semblaient eux aussi enfermés dans une sécurité inviolable. Comme presque toujours, chez Elizabeth Goudge, il y a une maison au centre du roman, une maison protectrice, un foyer dont les murs épais, anciens, solides, abritent une famille. Chez les Eliot, c'est Lucilla, la grand-mère, qui tient les rênes, veille au bien-être de chacun - mais aussi au respect des règles de la morale, même si autrefois, elle avait bien failli les bafouer elle-même... Aujourd'hui, dans une atmosphère en apparence apaisée, on va aimer voir s'agiter, grandir, s'épanouir tous les membres de cette attachante famille - même si certains orages grondent encore dans le lointain...
Guernesey, 1988. Tous les vents marins semblent s'être donné rendez-vous le long des côtes emblématiques de l'île, là ou s'accroche la vieille chaumière d'André du Frocq et de sa famille. Un lieu sauvage, miroir fidèle des sentiments de ceux qui l'habitent. Face aux assauts des éléments et aux difficultés financières, André pense quitter la ferme. Mais c'est sans compter l'attachement sans faille, presque viscéral, de sa femme Rachel pour cette terre: son havre de paix. Une nuit de tempête, un bateau fait naufrage au large de l'île, et la famille recueille, parmi les rescapés, Ranulph Mabier, un être plein de courage et d'amertume. De secrets aussi. Dès lors, la vie à la ferme change. L'espoir renaît.
Son père est une ombre solitaire. sa maison bruisse de silences et les murs de pierre suintent le mystère... La narratrice grandit clans une atmosphère lourde de non-dits. Pourquoi celui qu'elle appelle le Menuisier est-il si lointain? Pourquoi sa famille semble-t-elle perpétuellement en deuil? Elle aimerait poser des questions. ruais on est taiseux dans le Finistère. Livrée à ses doutes et à ses intuitions., elle écoute les murmures, rassemble les bribes. Tisse patiemment une histoire. Des années lui seront nécessaires pour percer le secret de son ascendance. mesurer l'invisible fardeau dont elle a hérité. D'une plume à la fois vibrante et pudique. Marie Le Gall décrypte l'échec d'une relation père-fille et touche au coeur.
Résumé : Micah Mortimer, la petite quarantaine routinière, coule des jours heureux dans un quartier tranquille de Baltimore. En voiture, au travail ou avec sa petite amie, il ne dévie jamais de sa route toute tracée ? jusqu'au jour où il trouve Brink Adams qui l'attend sur le pas de sa porte. Car l'adolescent fugueur en est sûr, Micah est son père biologique... Pour l'homme qui aimait ses habitudes, cette seconde chance sonne comme une malédiction.
Paru en 1978, La Fuite extraordinaire de Johannes Ott est le roman qui a rendu Drago Jancar célèbre. Devenu culte, traduit en plusieurs langues, il paraît pour la première fois en français. Un mystérieux inconnu, Johannes Ott, sème le trouble dans une communauté agitée par les hérésies religieuses et menacée par une épidémie de peste toute proche. Rapidement, on finit par se convaincre que l'homme cache quelque chose. Arrêté, torturé, il avoue une emprise démoniaque. Il réussit néanmoins à s'échapper et commence une fuite éperdue dans une Europe centrale médiévale que Drago Jancar restitue ici avec la puissance et l'invention qu'on lui connaît.4e de couverture : Paru en 1978, La Fuite extraordinaire de Johannes Ott est le roman qui a rendu Drago Jancar célèbre. Devenu culte, traduit en plusieurs langues, il paraît pour la première fois en français. Un mystérieux inconnu, Johannes Ott, sème le trouble dans une communauté agitée par les hérésies religieuses et menacée par une épidémie de peste toute proche. Rapidement, on finit par se convaincre que l'homme cache quelque chose. Arrêté, torturé, il avoue une emprise démoniaque. Il réussit néanmoins à s'échapper et commence une fuite éperdue dans une Europe centrale médiévale que Drago Jancar restitue ici avec la puissance et l'invention qu'on lui connaît.Notes Biographiques : Né le 13 avril 1948 à Maribor, en Slovénie, Drago Jan¿ar connaît la prison en 1974 comme jeune journaliste opposé au régime communiste de Yougoslavie. Devenu scénariste puis éditeur, ses premiers romans l'imposent rapidement sur la scène littéraire slovène. Aujourd'hui traduit en plus de vingt langues, il est reconnu dans le monde entier. Lauréat de nombreux prix (Prix Herder en 2003, Prix européen de littérature en 2011), c'est avec Cette nuit, je l'ai vue (Phébus, Prix du meilleur livre étranger 2014) qu'il rencontre un large public en France. Son dernier roman paru est Six mois dans la vie de Ciril (Phébus, 2016).
Le troisième et dernier tome de cette Intégrale regroupe les nouvelles écrites par Edgar Allan Poe de 1844 à sa mort en 1849. Pendant cette période crépusculaire d'errance, de drames et de maladie, sa productivité ne faiblit pas. Il compose plusieurs chefs-d'oeuvre, dont "Un récit aux monts Crénelés", "La lettre dérobée" , "Les faits concernant le cas Valdemar" ou encore "Saute-Grenouille". Présenté de manière chronologique, fruit du travail érudit et passionné de Christian Garcin et Thierry Gillybceuf, cet ultime volume clôt l'une des grandes entreprises de retraduction d'aujourd'hui. Il est augmenté de nombreuses notes et rythmé par des illustrations originales de Sophie Potié.