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Dix ans de bohème suivi de Les hirsutes de Léo Trézenik
Goudeau Emile
CHAMP VALLON
28,50 €
Épuisé
EAN :9782876732872
De Charles Cros à Guy de Maupassant, d'André Gill à Léon Bloy, en passant par une longue cohorte d'écrivains, de comédiens et d'artistes, les cercles littéraires et artistiques de la fin du dix-neuvième siècle : les " Hydropathes ", les " Hirsutes ", les " Zutistes ", les " Jemenfoutistes ", sont généralement connus à travers les mémoires d'un des acteurs légendaires de cette époque : Emile Goudeau. Président des Hydropathes, animateur du cabaret " Le Chat noir " de Rodolphe Salis, Goudeau publia en 1888 : " Dix ans de bohème ". Ce sont à la fois les confessions d'un poète plein d'humour qui fréquenta le salon de Nina de Villard et les cafés du boulevard Saint-Michel, le témoignage d'une génération de " fumistes " adeptes des farces et des mystifications, en même temps qu'une réflexion sur ce qu'était être écrivain aux débuts de la Iie République. Inédit depuis 1888, " Dix ans de bohème " intéresse aussi l'histoire littéraire et apporte de nombreux renseignements sur la génération de 1870, coincée entre la fin du Parnasse et le Symbolisme. Cette édition est ici accompagnée de préoriginales et d'un dossier important. On y trouvera une chronologie des séances des " Hydropathes " et des " Hirsutes ", un ensemble de témoignages peu connus, un dictionnaire des protagonistes de ces mouvements éphémères, ainsi que les tables du célèbre journal " L'Hydropathe ". Ces documents contribuent à apporter un nouvel éclairage sur une génération fantaisiste, bien souvent partagée entre le rire et le désespoir. Elle est suivie de la rarissime plaquette de Léo Trézenik, " Les Hirsutes ".
Ce livre s'adresse à tous ceux qui s'intéressent aux systèmes d'information innovants, à tous les passionnés d'innovation qui pensent que l'organisation est aussi importante que la technique pour réussir, ainsi qu'aux promoteurs de la notion d'agilité dans le monde de l'IT. DevOps est une démarche qui permet aux équipes de développement et d'infrastructure de collaborer plus efficacement face aux nouvelles exigences du monde logiciel. A l'ère du continuous delivery et du cloud, DevOps s'inscrit dans le prolongement des méthodes agiles et s'inspire d'autres expériences telles que Lean Startup, Scrum... L'originalité de ce livre est d'aborder le sujet sous différents points de vue pour répondre au mieux aux interrogations et problématiques pratiques de tous les métiers concernés, qu'il s'agisse des développeurs, des opérationnels, mais aussi du management de la DSI et des acteurs métiers. Cet ouvrage offre ainsi une vision à 360° de la démarche DevOps. Il a été rédigé de manière pédagogique et concrète pour vous donner toutes les informations dont vous avez besoin pour entreprendre une démarche DevOps dans votre organisation.
Deux destins emportés dans une danse folle, au coeur d'une ville en colère. Dans Paris où s'élève la gronde sociale, une lumière irradie sur les murs de la capitale, celle du portrait d'Eléonore Poussière, une discrète hôtesse d'accueil qu'une street artiste a choisie pour égérie. Du jour au lendemain, le pochoir jaune et bleu enflamme les réseaux sociaux et le coeur de Félix, restaurateur malvoyant qui ne voit bien que les couleurs. Tandis qu'il la recherche à travers la ville, Eléonore découvre qui elle est vraiment. Une bousculade sur un quai de métro, et ces deux êtres éraflés pourraient bien se trouver. Dans la sélection des 10 coups de coeur de la Rentrée Littéraire de France Inter 2025 !
Les Bronzés et Le Père Noël est une ordure sont devenus des monuments de l'humour français. Qui ne connaît pas Zézette et son caddie, Jean-Claude Dusse et ses problèmes sentimentaux, Popeye le G.O. dragueur, les humeurs de Madame Musquin, M. Preskovitch et son délicieux Kloug ? Des films, des scènes et des acteurs devenus cultes ! Que de chemin parcouru pour les membres de la troupe depuis la minuscule scène de leur théâtre. Christian Clavier, Thierry Lhermitte, Gérard Jugnot, Michel Blanc, Marie-Anne Chazel et Josiane Balasko ne se sont plus jamais quittés... pour le meilleur et pour le rire ! Si chacun a réussi une brillante carrière solo, cela ne les empêche pas de se retrouver occasionnellement pour des films comme Papy fait de la résistance, Gazon Maudit ou Grosse Fatigue. Et trente ans après, le Splendid se reforme officiellement pour Les Bronzés 3, Amis pour la vie... un événement ! Voici, pour la première fois racontée en mots et en images, l'aventure du Splendid.
La période qui voit le passage de la ville de l'Ancien Régime à la ville haussmannienne ou haussmannisée semble bien connue et les conditions de cette transformation ont été largement analysées. Schématiquement, on considère que le milieu urbain s'assainit tout au long du XIXe siècle, passant de la stagnation miasmatique encouragée par les activités artisanales à la dynamique industrielle symbolisée par la rectification urbaine qui associe percée, aménagement du réseau viaire, nettoiement généralisé de l'espace public grâce aux égouts et à la distribution de l'eau, renouvellement de l'air grâce aux grands mouvements urbains, humains et économiques. Cet ouvrage aborde la ville du point de vue de deux acteurs qui ont joué un rôle fondamental dans les transformations du milieu urbain : le médecin et l'ingénieur, en mettant en avant la cohérence et surtout les limites de leurs approches respectives, traduites par les dysfonctionnements connus par le milieu. Pour ce faire, l'auteur adopte un point de vue original, celui du sol et du sous-sol urbains, par opposition à l'air et à l'eau qui sont considérés depuis plus d'un siècle comme les principaux vecteurs de l'environnement et de la salubrité. L'évolution du milieu urbain, principalement étudiée dans le cas de Paris, révèle les limites des transformations mises en ?uvre au XIXe siècle. L'imperméabilisation du sol, la production de boues, les effets de l'assainissement ou le paludisme urbain traduisent l'échec (certes relatif) et les effets pervers du projet hygiéniste. En définitive, le milieu urbain échappe rapidement à la science.
En janvier 1589, alors que la France subit sa huitième guerre de Religion entre catholiques et protestants, Jacques de La Guesle, procureur général au parlement de Paris, dénonce les effets désastreux de la division religieuse aux représentants des trois états réunis au château de Blois. Elle n'a apporté que désordres, confusions, démolitions d'églises. Pour le haut magistrat, la dissension religieuse est un glaive à deux tranchants qui pénètre jusque dans la moelle des os. Les années de la fin du règne de Henri II voient s'accélérer la rupture reli- gieuse entre catholiques et protestants. En témoignent les arrêts criminels rendus par le parlement de Paris, cour souveraine qui rend la justice au nom du roi. Ils sont un observatoire privilégié, sorte de caisse de résonance de leur époque. Ils offrent la possibilité de suivre presque au jour le jour les violences et les affrontements toujours plus intenses entre catholiques et réformés. L'enquête débute en 1555, pour s'achever sur la paix d'Amboise en mars 1563, soit les huit années qui précèdent la première guerre de Religion et qui l'englobent aussi. Se distinguent trois phases différentes : une politique de répression menée par Henri II jusqu'à sa mort accidentelle en 1559, la recherche de conciliation menée en 1560 et 1561, puis l'éclatement de la guerre en mars 1562 et ses effets. L'activité criminelle de la plus haute cour de justice du royaume montre qu'en matière de religion la politique royale est souvent hésitante, parfois volontariste, et qu'elle finit par se heurter à l'opposition des sujets, laquelle entraîne l'inapplication des lois et le développement de la violence. Quant à la justice du roi, son légalisme pétri de modération tente de conjurer une réalité qui ne veut pas s'encombrer de scrupules juridiques. Cette étude révèle à quel point la Réforme protestante a ébranlé la France ainsi que la monarchie. Elle aide à nous convaincre de l'importance du danger que constitue la résurgence de la violence au nom de la religion.
Résumé : Les figures souvent grotesques créées par James Ensor s'animent. Elles évoquent la mer du Nord, Ostende la ville balnéaire et ses habitants évanouis, le retour du carnaval ou le célèbre Bal du Rat mort. Libérées des tableaux où leur apparition continue à nous surprendre, elles haussent parfois le ton entre les murs d'une baraque abandonnée, se répondent et s'affrontent. Elles aimeraient régler de vieux comptes. Elles interpellent un visiteur à la nature incertaine. Tout à la fois ancrées dans leur époque et hors du temps, les voix interrogent, avec une ironie d'outre-tombe, la disparition des corps qui un jour les habillèrent. Avoir connu semblable mascarade est-il possible ailleurs qu'en un rêve où l'on croisera les ombres de Proust, Rilke, Roth, Celan ou Perec bien vivant, installé à la terrasse d'un café ?
Volontiers qualifiées de "favorites", de "presque reines" et même parfois de "sultanes", les maîtresses des rois de France sont parmi les femmes les plus célèbres de l'Ancien Régime. Si, depuis le début du XIXe siècle, nombre de biographies et de romans historiques leur furent consacrés, elles rencontrent un accueil plus mitigé auprès des chercheurs. Flavie Leroux vise dans cet ouvrage à dépasser l'anecdote et la "petite histoire", pour proposer une perspective plus large rendre compte du rôle central que les maîtresses ont pu tenir dans la construction de leur propre parcours, dans le devenir de certaines familles et dans le fonctionnement institutionnel de la monarchie. L'enjeu est d'étudier le phénomène de la faveur au féminin en général à l'aide de sources largement inédites. A cet effet, est considérée une période charnière dans l'histoire de France : les règnes de Henri IV (1589-1610) et de Louis XIV (1643-1715), qui marquent l'avènement et l'expansion de la monarchie dite absolue. On retrouvera des figures fameuses, telles Gabrielle d'Estrées, Mme de Montespan ou Mme de Maintenon, mais aussi des maîtresses moins connues, comme Jacqueline de Bueil, Charlotte des Essarts ou encore Marie-Angélique de Fontanges. L'étude ne s'arrête cependant pas aux femmes qui entretiennent une liaison avec le roi. Leurs enfants, leurs parents, les individus et les communautés qu'elles protègent sont également au coeur de la réflexion. Au-delà du portrait factuel, politique, tapageur ou moral, la maîtresse et les siens sont considérés dans leur réalité sociale. Filles, soeurs, tantes, mères, parfois épouses ou veuves, mais aussi dames nobles, femmes d'affaires et protectrices : autant de visages qui montrent la capacité d'action de ces femmes et leur influence dans le devenir de leurs proches, tout en éclairant le fonctionnement du pouvoir royal.