Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Socrate. Martyr de la philosophie
Gottlieb Anthony
POINTS
5,60 €
Épuisé
EAN :9782020374620
Vous aurez bien du mal, si vous me faites mourir, à trouver un autre homme (...) que le Dieu ait attaché à la cité comme à un cheval splendide, qui a du sang, mais que sa taille même rend un peu paresseux : il faut qu'un taon l'excite... " Ainsi s'adresse Socrate aux jurés athéniens qui vont décider de sa mort. Une seule coupe de ciguë a prouvé qu'il avait raison, mettant à mort l'homme irremplaçable qui est le père fondateur de la philosophie occidentale. Mais la dialectique socratique recueillie avec ferveur par Platon n'a jamais cessé, pendant vingt-sept siècles, d'enseigner et de former les meilleurs esprits. L'étonnant mariage d'idéalisme et de scepticisme dans sa pensée, sa conception de l'éducation (devenir soi-même), et enfin la philosophie vécue comme propédeutique à l'existence forment la trame la plus solide de la tradition occidentale : ces valeurs, Socrate y a adhéré au point de mourir pour elles.
Les mystères de la science illustrés pour tous ! Pourquoi vos poils de bras ne font-ils pas un mètre de long ? Savez-vous que les fourmis sont bien mieux organisées socialement que les humains ? Comment s'effectue la sélection naturelle ? Pourquoi utilise-t-on la datation au carbone 14 pour estimer l'âge des organismes ? Qu'est-ce que la théorie des cordes ? Les réponses à ces questions, et à tant d'autres, se trouvent dans les pages de ce livre. Au travers de dessins poétiques et d'une mine d'informations, Iris Gottlieb explore les grands concepts scientifiques, des particules quantiques jusqu'au fin fond de l'univers, en passant par le fonctionnement des marées et l'étrange théorie de la spaghettification. Un ouvrage à mettre entre toutes les mains : adulte ou enfant, passionné ou dilettante !
Hitchcock Alfred ; Gottlieb Sidney ; Guglielmina P
Alfred Hitchcock, le célèbre réalisateur britannique né à Londres en 1899 et mort à Los Angeles en 1980, est mondialement acclamé pour sa virtuosité cinématographique. Au cours de ses soixante années de carrière, ce Maître du suspense à qui l'on doit d'immenses chefs-d'oeuvre, tels Fenêtre sur cour, Sueurs froides, Psychose ou encore Les Oiseaux a marqué l'Histoire du 7e art.
Il s'appelait Rob Castor. Charismatique, brillant, enfant terrible des lettres new-yorkaises, Rob était de ceux à qui tout semble réussir. Aujourd'hui, son suicide fait la une des journaux, parce qu'il a pris la peine de tuer sa femme avant d'en finir. Au centre de cette histoire vertigineuse se trouve Nick, son meilleur ami d'enfance. Sous le choc de sa disparition, Nick va chercher à comprendre son geste et, ce faisant, réévaluer sa propre vie et son passé. Mais, dans le paysage des jours enfuis, d'étonnants secrets le guettent...
L'Égypte ancienne n'est pas seulement la terre des pharaons, des pyramides et de fabuleuses richesses. C'est aussi le pays d'un peuple dont ce livre a le mérite de nous montrer, par le texte et par l'image son existence et ses préoccupations de tous les jours : travaux des champs, lutte contre la pauvreté et la disette, croyance dans un au-delà pareil à l'en-deçà, dont les dieux, semblables aux humains, sont souvent incapables de trancher contre le mal en faveur du bien. Au total, ce livre aux images évocatrices, constitue un panorama de la vie quotidienne dans ce qui fut l'un des plus grands empires du monde antique.
Résumé : Les trois essais qui composent ce livre constituent la synthèse des recherches poursuivies par Lorenz dans le domaine de la biologie du comportement, et pour lesquelles le prix Nobel de médecine et physiologie lui a été décerné en 1973. S'appuyant sur des observations précises, Lorenz donne à l'éthologie son premier contenu scientifique positif. Il souligne la continuité des sociétés animales et humaines et montre les prolongements philosophiques de son étude de l'instinct.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.