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Le surprenant manuscrit de Lyon, Roland Furieux (1607)
Gosse Albert Jean
L'HARMATTAN
16,00 €
Épuisé
EAN :9782343038759
Longtemps considéré comme anonyme, le manuscrit Ms. 745, traduction versifiée en français des deux premiers chants du Roland Furieux de l'Arioste, déposé à la bibliothèque municipale de Lyon, est l'oeuvre du poète Jean Bertaut, évêque de Sées, contemporain de Desportes, son mentor et ami., Rédigé en 1607, époque à laquelle Jean Bertaut a reconsidéré ses oeuvres pour les faire passer dans la postérité, le manuscrit est une seconde version d'un premier texte, consumé dans l'incendie de 1904 à Turin, dont Madeleine de l'Aubespine s'était approprié l'écriture. La procédure stéganographique dont il a usé pour être identifiable atteste combien était discret Jean Bertaut. Une analyse intertextuelle de l'ensemble de ses oeuvres révèle qu'il est aussi l'un des scripteurs de l'album de poésie de Claude-Catherine de Clermont, maréchale de Retz. Cette analyse contredit ainsi la place injuste de poète mineur où il a été classé.
Gosse-Oudard Evelyne ; Herlem Pascal ; Isnard Dave
Pour son cinquantième anniversaire, le Quatrième Groupe se penche sur son identité et les principes qu'il porte. A-t-il atteint l'idéal qui avait porté sa fondation ? Quel nouveau destin pour les années à venir ? Repenser la transmission de la psychanalyse - tel est l'objectif que s'était donné le Quatrième Groupe au moment de sa fondation. C'est une nouvelle organisation psychanalytique qui naît, en 1969, d'un désaccord avec les méthodes de formation favorisées par Lacan. Il s'agit dans cet ouvrage d'établir un état des lieux de l'organisation aujourd'hui. Qu'a-t-elle réussi à transmettre au cours de ces 50 dernières années ? L'enjeu est également d'envisager le futur du Quatrième Groupe. Le destin qu'il s'était donné est-il viable dans notre monde actuel ? Doit-il être remanié, transformé ? Quel avenir pour la psychanalyse, retrouve-t-elle son aspect subversif ? Ce questionnement tient compte de la génération suivante, celle qui se forme à présent et celle à venir. Au fil du temps, l'identité du Quatrième Groupe risque-t-elle de n'être plus tout à fait la même qu'au moment de sa fondation. Qu'est-il devenu depuis sa genèse ? Que veut-il devenir ?
Ciccone Albert ; Gauthier Yvon ; Golse Bernard ; S
Un bébé, ça pense, évidemment. Mais comment la pensée vient-elle au bébé? Qu'est-ce qui préexiste au développement de sa vie psychique? Quelles sont les modalités d'émergence de son activité de penser? Quelle "connaissance implicite" le bébé a-t-il de son environnement? Quelle est l'importance de cette rencontre émotionnelle fondatrice avec sa mère et tous ceux qui prennent soin de lui? Que dire de cette "constellation maternelle"? La connaissance de ces processus du développement peut-elle nous être utile face à des bébés atteints dans leur corps ou face à des adultes souffrants? Voici quelques textes de grands auteurs pour nous aider à penser les aubes naissantes. Biographie de l'auteur Albert Ciccone, psychologue, psychanalyste, professeur de psychopathologie et psychologie clinique, université Lyon 2. Yvon Gauthier, pédopsychiatre, psychanalyste, professeur de psychiatrie, université de Montréal. Bernard Golse, professeur de pédopsychiatrie, chef de service à Necker, président de l'association Pikler-Lôczy de France. Daniel Stern, professeur de psychologie, université de Genève, professeur adjoint de psychiatrie, Cornell University, New York Hospital.
Ancien élève de l'Ecole normale supérieure et mathématicien, René Gosse arrive à Grenoble en 1921 et assume la charge de doyen de la faculté des sciences, ainsi que celle de directeur de l'Institut polytechnique et de l'Ecole de papeterie ; il est également conseiller municipal dans les rangs socialistes, de 1929 à 1940. C'est cet homme qui entre dans la Résistance jusqu'à son assassinat, doublé de celui de son fils, par la Milice en 1943. Et c'est sa femme, Lucienne Gosse, qui retrace l'itinéraire du "Doyen". Ce récit sobre et dépouillé dresse le tableau de la vie sociale, politique et universitaire de la ville de Grenoble de l'entre-deux-guerres, puis la vie sous le régime de Vichy, l'occupation italienne et allemande, la naissance des réseaux et mouvements clandestins ainsi que leur développement. Ces "années noires" atteignent leur point culminant avec la terreur de l'automne 43, la "Saint-Barthélemy grenobloise". Cet ouvrage peut être considéré comme un des meilleurs témoignages sur la vie à Grenoble entre 1920 et 1943, et comme un document historique. Sa réédition, à l'occasion du 50e anniversaire de la Libération, répond aux v?ux de nombreux historiens et scientifiques grenoblois.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.