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René Goscinny raconte les secrets d'Astérix
Goscinny René ; Goscinny Anne
CHERCHE MIDI
19,80 €
Épuisé
EAN :9782749133270
Extrait «ILS SONT FOUS, CES ROMAINS !» René Goscinny n'aura pas eu le temps d'écrire les Mémoires d'Astérix pour nous révéler la véritable recette de la potion magique. En revanche, son talent de narrateur, son sens de la repartie et du bon mot en feront un interlocuteur recherché des journalistes. Ce sont ses très nombreuses interviews à la télévision, à la radio, dans la presse écrite et quelques-uns de ses propres textes qui nous ont permis aujourd'hui de décrypter cette oeuvre monumentale. Star des médias, René Goscinny était paradoxalement timide, pudique, soucieux de préserver son intimité et peu disert sur ses blessures. Ce livre donne aussi la parole à la part d'ombre de l'humoriste. On découvrira un homme à la sensibilité exacerbée, profondément marqué par les critiques, voire les attaques dont il fut l'objet. Il paya très cher sa réussite personnelle et le succès de son oeuvre. Il se défend. On l'accusa d'être chauvin et xénophobe. Il s'insurge. L'oeuvre de René Goscinny est si abondante et multiple que la notoriété de l'auteur se perd dans celle de ses héros. Nombreux sont ceux qui ont oublié que la même encre coule dans les veines d'Astérix, de Lucky Luke, d'Iznogoud ou du Petit Nicolas. Il n'est pas l'auteur d'une oeuvre mais d'un univers. Gotlib le surnommait d'ailleurs Walt Goscinny ! Alors qu'il imaginait les histoires de cette Gaule folklorique, Goscinny a créé environ une centaine de héros-titres : de Benjamin et Benjamine à Valentin le vagabond, en passant par Bill Blanchart, Les Dingodossiers, Jehan Pistolet, Gaudéamus, Prudence Petitpas, Jacquot le mousse, La Fée Aveline, Yvette, Tromblon et Bottaclou, Oumpah-Pah, Luc Junior, Le Potache, Spaghetti, Strapontin... Ses coauteurs, outre Uderzo, bien sûr, s'appellent Sempé, Tabary, Morris, Gotlib, Bretécher, Tibet, Franquin, Cabu, Attanasio, Berck, Coq... On doit également à René Goscinny la création et la direction du plus fantastique laboratoire de la bande dessinée européenne : le journal Pilote. Découvreur de talents inégalé, il ouvre les colonnes de son journal aux futurs géants de la bande dessinée que sont Bilal, Druillet, Fred, Lob, Giraud, Christin, Pétillon, Reiser, Tardi, Mézières... Auteur à succès, scénariste, écrivain, journaliste, patron de presse, René Goscinny devient vice-président de Dargaud, puis, avec Albert Uderzo et Georges Dargaud, il crée les studios Idéfix, réalisant ainsi son rêve de cinéma, l'autre grande passion de sa vie. Mais revenons à Astérix. «Moi, c'est l'autre.» C'est ainsi que répondait Goscinny lorsqu'on l'interrogeait sur sa collaboration avec Albert Uderzo. Astérix représente 350 millions d'albums vendus dans le monde et près de 130 traductions. Pourtant, que savent vraiment les lecteurs de cette oeuvre ? Quel est le secret de la potion magique ? Pourquoi avoir choisi le nom d'Astérix ? Pourquoi les Gaulois ? Quelles étaient les sources d'inspiration de René Goscinny ? Comment travaillait-il avec son ami Albert Uderzo ? Quelle était sa méthode d'écriture ? Comment se documentait-il ? Comment expliquait-il ce succès ? Quels étaient ses projets pour le petit Gaulois ? Les célèbres formules inventées par le génial humoriste dans les aventures d'Astérix font partie de notre langage quotidien : «trouver la potion magique» ou «être tombé dedans quand on était petit». Tous les jours, sans le savoir, à l'instar de M. Jourdain, nous parlons le Goscinny. (...)
Fêter l'augmentation de papa au restaurant, faire des grimaces au lama au zoo avec Alceste, goûter avec l'insupportable cousin Eloi, aller voir les vitrines des grands magasins avec des tas de lumières partout et des gens qui klaxonnent. La vie du Petit Nicolas est pleine de surprises. Mais quand Nicolas répète le gros mot qu'a dit Eudes à la récré, ce sont ses parents qui sont surpris...
Mon premier a un papa qui lui achète tout ce qu'il veut. Mon deuxième est le chouchou de la maîtresse. Mon troisième est le plus fort de la classe. Le papa de mon quatrième est agent de police. Mon cinquième est le dernier de la classe. Mon sixième qui est très gros aime manger. Mon tout est la plus chouette bande de copains qui ait jamais existé: Geoffroy, Agnan, Eudes, Rufus, Clotaire, Maixent, Alceste, Joachim... et le petit Nicolas!
Savez-vous qui est le petit garçon le plus impertinent, le plus malin et le plus tendre aussi ? À l'école ou en famille, il a souvent de bonnes idées et cela ne lui réussit pas toujours. Vous l'avez tous reconnu. C'est le petit Nicolas évidemment ! La maîtresse est inquiète, le photographe s'éponge le front, le Bouillon devient tout rouge, les mamans ont mauvaise mine, quant à l'inspecteur, il est reparti aussi vite qu'il était venu. Pourtant, Geoffroy, Agnan, Eudes, Rufus, Clotaire, Maixent, Alceste, Joachim¿ et le petit Nicolas sont - presque - toujours sages¿4e de couverture : La maîtresse est inquiète, le photographe s'éponge le front, le Bouillon devient tout rouge, les mamans ont mauvaise mine, quant à l'inspecteur, il est reparti aussi vite qu'il était venu. Pourtant, Geoffroy, Agnan, Eudes, Rufus, Clotaire, Maixent, Alceste, Joachim... et le petit Nicolas sont - presque - toujours sages...Un chef-d'?uvre d'humour à ne pas lire si vous n'aimez pas rire !Notes Biographiques : René Goscinny, né le 14 août 1926 à Paris, a passé toute son enfance en Argentine. De retour en France, après ses études secondaires au collège français de Buenos Aires, il enchaîne les petits métiers avant de faire ses débuts dans le journalisme. En 1959, il fonde le journal Pilote pour lequel il crée les personnages d'Astérix et d'Obélix, avec son ami le dessinateur Uderzo. Le succès est immédiat, foudroyant même. Les aventures de ces deux champions tonitruants d'une Gaule généreuse et débraillée séduisent d'emblée et durablement le public. Figure illustre de la bande dessinée, scénariste de Lucky Luke et d'Oumpahpah notamment, Goscinny partage également, depuis 1956 avec Sempé, la paternité du petit Nicolas, écolier à malice dont les frasques et les naïvetés redoutables enchantent toujours les lecteurs de tous âges, dans le monde entier. René Goscinny est mort d'une crise cardiaque en 1977. Sempé est né à Bordeaux, le 17 août 1932. À 17 ans, il roule à bicyclette pour un courtier en vins. En 1960, il démarre avec Goscinny l'aventure du petit Nicolas, dressant une inoubliable galerie de portraits d' "affreux jojos qui tapissent depuis notre imaginaire" (dixit Goscinny). Son humour fin, subtil et allusif allié à un formidable sens du dérisoire caractérisent toute son ?uvre. Sa plume traduit sa vision tendrement ironique de nos travers et des travers du monde. Aujourd'hui, Sempé est l'auteur d'une trentaine d'albums. En 1988, il a illustré Catherine Certitude, de Patrick Modiano. Il dessine régulièrement pour "L'Express", "Télérama", "le New Yorker" et expose ses dessins et ses aquarelles à Munich, New York, Londres ou Salzburg, où il rencontre toujours un très vif succès.
- Mes enfants, a dit le professeur, mes chers petits, mes amis, celui qui ne fera pas ce que je lui dirai de faire... je lui flanque une fessée dont il se souviendra longtemps ! - Vous n'avez pas le droit, a dit quelqu'un, il n'y a que mon papa, ma maman, tonton et pépé qui ont le droit de donner des fessées !
Si le chanteur est prolifique, l?homme est plutôt discret et taiseux par nature. Francis Cabrel est tout sauf un exhibitionniste. Excepté sur une scène, il n?aime guère être en pleine lumière. Cabrel par Cabrel constitue un document rare: l?auteur-compositeur-interprète de Je l?aime à mourir, de Saïd et Mohamed, de La Dame de Haute-Savoie et de dizaines d?autres succès, s?y livre sans se dissimuler. Il parle de tout, à c?ur ouvert: de son enfance, de sa vie de famille, des sports qu?il prise, des artistes qui l?ont influencé, de ses goûts musicaux et littéraires, de la façon dont il écrit et compose, de son rapport à la politique et à l?argent, de ses enthousiasmes, de ses colères? Et même de sa vie « après la chanson »! Sous les confidences perce toute l?humanité de Francis Cabrel: sa sincérité et son humour. Et sous la simplicité du ton se révèle toute la richesse d?un artiste métissé et universel: « Je suis, dit-il, un immigré italien vivant en Occitanie, chantant en français des chansons américaines. »
Amateurs de révélations, réjouissez-vous ! Adeptes du politiquement correct, abstenez-vous. Jean-Pierre Mocky n'est pas seulement une légende du cinéma français. Inclassable et rebelle, il ressemble aux personnages de ses films. "Langue de bois, connais pas !" Telle est la devise de Mocky l'indomptable, dont la filmographie illustre les révoltes et indignations. Scandales politiques et religieux, crimes sexuels, abus de faiblesse : tirant à vue sur la bien-pensance, il a souvent payé cher son indépendance et son franc-parler. Aujourd'hui, une fois n'est pas coutume, il troque sa caméra contre une plume bien affûtée... et tout le monde y passe ! Famille, amours, réalisateurs, acteurs : la mémoire vive et le verbe haut, il nous livre une savoureuse galerie de portraits, riche en coups de coeur, coups de gueule et coups de sang. Car, s'il a su nouer des amitiés durables dans le métier, sa route est semée de fâcheries d'un soir et de brouilles définitives. Bourvil, de Funès, Delon, Deneuve, Visconti, Chaplin, Serrault, Godard, Eastwood et bien d'autres jalonnent son parcours atypique, pour le meilleur et pour le pire. Qu'importe ! Son amour du cinéma prévaut sur le reste. Après quelque soixante ans de carrière, il tourne plus que jamais et c'est loin d'être terminé. Mais, au fond, qu'est-ce qui fait courir Mocky ? On le découvre au fil de ce récit truculent, sulfureux, drôle et nostalgique où, évoquant sans fard ses blessures de jeunesse, il nous dévoile une autre sensibilité, inattendue.
On ne présente plus Raymond Devos. Homme-orchestre de génie, à la fois auteur et interprète, mais aussi musicien, mime et romancier, voici de quoi régaler tous ses admirateurs avec cette compilation qui regroupe à elle seule tous les ouvrages du "Jongleur de mots" publiés au cherche midi. Avec bonheur, Rêvons de mots nous restitue le sens du mot, de l'absurde et des paradoxes chers à Raymond Devos, quand un voyage dans l'imaginaire est offert à travers ses romans : Les 40èmes délirants, qu'il qualifiait lui-même de récit rocambolesque, Sans titre de noblesse, roman épique et picaresque et, enfin, Une chenille nommée Vanessa illustré par Yves Saint Laurent. L'on aura également la joie de découvrir une sélection de sketches ainsi qu'un texte inédit, Rêve de chercheurs. Retrouvez ici tout l'univers incomparable de Raymond Devos avec cette anthologie rare et enchanteresse.
Présentation de l'éditeur Cet Almanach inhabituel est nourri d un long chapelet de gourmandises littéraires, celles-là mêmes qui inspirèrent l auteur tout au long de son parcours si singulier. Et les fleurons de cette luxuriante vitrine sont émaillés de « salivantes » recettes assorties aux saisons, de récits historiques déjantés, d anecdotes multicolores, de pensées, de maximes, d aphorismes, d extraits de chansons ou de proverbes malicieux. Le jardinage, les fleurs, les prédictions ou les naïves croyances « abracadabrantesques » y occupent également une place respectable. Bref ! La musique que jouera le feuillage de cet arbre (du savoir !) sera divine aux oreilles de tous les curieux de « friandises verbales » ! Un livre en régal majeur !
Bien qu'issu d'un milieu aux convictions étroites, Georges Remi dit Hergé (1907-1983) est parvenu à donner naissance à une oeuvre ouverte et universelle. Pour Hergé, la bande dessinée ne fut jamais un art mineur. Il voulut tout faire entrer dans Les Aventures de Tintin : ses curiosités et ses angoisses, ses passions et ses rêves, sa sensibilité au siècle. Quelques semaines avant sa mort, il déclarait y avoir mis toute sa vie. Il y avait mis en tout cas la plus belle part de lui-même. Benoît Peeters, spécialiste de l'oeuvre d'Hergé qu'il connaît mieux que personne évoque dans ce texte passionnant, plein d'anecdotes révélées pour la première fois, l'itinéraire complexe de ce créateur et cet art de la bande dessinée qu'il a porté au plus haut.
Résumé : Qui, aujourd'hui, ne connaît pas les Schtroumpfs ? De tous les héros de la bande dessinée européenne, les lutins bleus sont les seuls à avoir acquis une célébrité mondiale, grâce à la vague de dessins animés produits par Hollywood dans les années 1980. Derrière cet immense succès, se cachait un dessinateur bruxellois modeste et discret : Pierre Culliford, alias Peyo. Avant d'être le créateur d'un empire commercial, Peyo fut surtout un grand auteur de bande dessinée. Introduit dans le métier par son ami Franquin au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, il deviendra très vite une vedette du journal Spirou grâce à la série Johan et Pirlouit. Peyo eut deux modèles : Hergé et Walt Disney. Du premier, il admirait le génie narratif, du second, la réussite internationale. Etonnamment, sa carrière réussira la synthèse de ces deux influences. A travers de nombreux témoignages émouvants, enrichis de documents souvent inédits, Peyo l'enchanteur retrace le destin exceptionnel d'un auteur-phare, injustement sous-estimé, de la bande dessinée moderne.
La personnalité haute en couleurs de Goscinny, son parcours tout entier, méritent l'hommage que cet ouvrage et l'exposition lui rendent, en prenant en compte le caractère exceptionnel - personnel, intellectuel et artistique - d'un auteur génial, d'une créativité prolixe. Comment et pourquoi Goscinny occupe-t-il une place si singulière, comment expliquer le succès international, toujours inégalé de ce phénomène culturel mondial, de cet auteur clé de la littérature, "de l'un des acteurs primordiaux, stratégiques, de l'avènement du neuvième art". Si le nom de René Goscinny est présent depuis longtemps dans la culture populaire francophone, la dimension même de cette personnalité hors du commun, l'ampleur de son oeuvre et de son succès sont largement méconnues, voire sous-estimées. Pour prendre la mesure de l'oeuvre et de son importance dans le monde de la bande dessinée et de la littérature contemporaine, rien ne vaut le rappel de quelques chiffres : cinq cents millions de livres et d'albums vendus dans le monde, dont deux cents millions pour pour Lucky Luke (Goscinny-Morris), trois cents vingt millions pour Astérix (Goscinny-Uderzo) et huit millions pour Le petit Nicolas (Goscinny-Sempé). Les oeuvres de Goscinny ont été traduites en cent cinquante langues, dont Astérix en cent vingt langues, Iznogoud (Goscinny-Tabary) et Lucky Luke en une quarantaine de langues. Le Petit Nicolas est aujourd'hui intégré dans les programmes scolaires. Le film d'animation et le cinéma ont rendu leurs hommages à Goscinny et à ses co-auteurs : les adaptations cinématographiques de Lucky Luke, Iznogoud ou du Petit Nicolas appartiennent à la culture populaire contemporaine. Quant à Astérix, les chiffres parlent d'eux-mêmes : ainsi Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre, réalisé par Alain Chabat en 2002, a attiré plus de quatorze millions et demi de spectateurs en France. Pour commémorer le quarantième anniversaire de la mort de René Goscinny en 2017, la famille de René Goscinny, l'Institut René Goscinny récemment fondé par sa fille Anne, ses amis et ses éditeurs ont souhaité lui rendre hommage et rappeler l'oeuvre immense dont il est l'auteur. Dans ce cadre, deux expositions complémentaires sont organisées simultanément : "Le cinéma de René Goscinny" montre, à la Cinémathèque française, les liens de Goscinny avec l'univers du 7e art, tandis que "René Goscinny. Au-delà du rire" déploie, au mahJ, le parcours biographique, artistique et littéraire de Goscinny dans le monde de la littérature pour la jeunesse et de la bande dessinée. Anne Goscinny, son époux, Aymar du Chatenet, et l'Institut René Goscinny soutiennent ces projets et en accompagnent la réalisation par le prêt de nombreuses archives. Ce catalogue officiel de l'exposition "René Goscinny. Au-delà du rire" qui se dérouler au Musée d'art et d'histoire du Judaïsme à partir de septembre 2017 rassemble plus de 220 oeuvres, dont de nombreuses planches originales, des peintures, des objets, des livres, des documents d'archives sur divers supports, ainsi que des documents audio-visuels.
Résumé : Pour celles et ceux qui ressentent vivement l'arrogance de la culture officielle, la lecture de Corto Maltese est jubilatoire. Car découvrir cette bande dessinée, c'est pénétrer dans un monde où rien ne s'exclut, où tout coexiste : l'enfance et la vieillesse, l'action et le détachement, l'amour et l'envie de s'y dérober, l'utopie et le pragmatisme, les comportements chevaleresques et l'avidité (Corto et Raspoutine...), la bouffonnerie et la mélancolie, les militaires et les magiciennes, les civilisations du passé et celles du présent, les voyages dans l'espace et les voyages dans le temps. L'art d'Hugo Pratt se moque de la distinction entre réflexion et divertissement, entre culture noble et populaire, ces distinctions qui fondent notre éducation. A chacune de ses planches, ces catégories, sinistres cloisonnements, volent en éclats. Cet essai romanesque est la célébration de cet univers sans frontières. Il évoque Hugo Pratt, que l'auteur a connu, à travers l'exploration de son art : il cherche à retrouver un disparu à travers la beauté de son trait. Enfin, il est une interrogation sur l'amour de la bande dessinée, sur ce qui le fonde.