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Christian Prigent : trou(v)er sa langue
Gorrillot Bénédicte ; Thumerel Fabrice ; Prigent C
HERMANN
50,50 €
Épuisé
EAN :9782705694104
Organisé à Cerisy, en partenariat avec l'IMEC à l'occasion de l'ouverture du Fonds d'archives de Christian Prigent, le premier colloque international consacré à l'oeuvre d'un écrivain désormais reconnu comme une voix contemporaine majeure, a donné naissance à ce volume qui marque un tournant dans les études prigentiennes. Invités à réfléchir spécifiquement sur la nécessité, pour tout créateur, de trouer les discours dominants afin de trouver sa langue, écrivains et critiques, avec bon nombre d'auditeurs-lecteurs, réunis autour de Christian Prigent ont réussi à élargir le cadre d'une première réception centrée sur la posture avant-gardiste, en sorte d'éclairer une pratique littéraire protéiforme (poésie, romans, essais, entretiens, théâtre, traductions, chroniques journalistiques, lectures performances) tant dans ses présupposés épistémologiques, psychanalytiques ou linguistiques, que dans ses solutions esthétiques ou rhétoriques et ses usages politiques.
Ce livre est la première autobiographie documentée, illustrée et enrichie d'extraits d'anthologie et surtout d'un grand nombre d'inédits de Ailichel Deguy. Soixante-quinze ans de vie littéraire dans une approche intimiste de la vie et de l'oeuvre d'un poète et philosophe contemporain, témoin de son époque.
Le volume est consacré à l'oeuvre (à la fois philosophique et poétique) de Michel Deguy (oeuvre internationalement reconnue et assez largement traduite). Il est composé de 10 contributions qui en présentent les principaux axes et des réponses données par M. Deguy à chacune.
Pour s'entraîner et réussir l'épreuve du brevet ! - 2 sujets complets corrigés. - 57 sujets-exercices pour réviser tous les thèmes du programme des trois matières, repérés par des couleurs spécifiques. - Tous les corrigés détaillés. - Le descriptif de l'épreuve du brevet, des conseils généraux, un tableau des exercices classés par matières et par thèmes et un formulaire de Physique-Chimie et de SVT.
Illisible, la poésie française contemporaine" ? Il fallait interroger ce jugement récurrent, afin d'en comprendre les raisons. Pour cela, il était essentiel de convoquer la parole des auteurs. M Deguy, J-M Gleize, C Prigent et N Quintane, choisis pour leur diversité esthétique et générationnelle, ont permis de remettre en question(s) cette illisibilité poétique et d'éclairer le quiproquo affectant maintes publications depuis 1968 : les lecteurs demandent encore à la poésie de parler du Monde (extérieur) et d'eux-mêmes (comme êtres de ce Monde), alors qu'elle s'occupe surtout d'interroger la fonction phénoménologique du langage et les conditions de (l'échec de) la communication verbale entre les êtres parlants. Il s'agit de la première étude, en France, convoquant également le point de vue des créateurs et des universitaires, entièrement dévolue au champ poétique français, et proposant de repenser, au plan théorique, la question de l'illisibilité (contemporaine ou pas, poétique ou pas), moins comme une stratégie que comme une dislisibilité contrainte, consécutive à la recherche d'alterlisibilités. L'approche retenue est pluridisciplinaire, entre poétique, pragmatique, sémiotique et philosophie. Ce livre s'adresse aux spécialistes de littérature contemporaine comme aux amateurs soucieux de mieux comprendre leur modernité.
En quelques décennies, le jeu vidéo est devenu l'une des pratiques culturelles les plus prisées des adolescents. Sources de problèmes et d'inquiétudes pour les uns, simple loisir pour les autres, les pratiques vidéoludiques sont souvent l'objet de critiques et la cible de nombreux stéréotypes, malgré leur grande popularité. A partir d'enquêtes de terrain, cet ouvrage propose de déconstruire les présupposés sur le jeu vidéo afin de mieux comprendre sa relation avec ces adeptes singuliers que sont les adolescents et, depuis plusieurs années déjà, les adolescentes. De leur rôle dans la construction identitaire de jeunes joueurs aux représentations de l'adolescence dans les scénarios qu'ils proposent, les jeux vidéo révèlent alors leur complexité à la lumière des regards sociologiques et anthropologiques.
Mobiles, interactifs, capables de communiquer, les robots peuvent-ils pour autant "penser" ou prendre des décisions à la place des humains ? Faut-il les considérer comme des agents moraux ayant une "autonomie" ou leur donner un statut juridique particulier ? Qui est alors responsable de leurs actions - le concepteur informaticien, le fabricant industriel, l'usager consommateur ? Pour quelles finalités tous ces robots sont-ils conçus ? Depuis peu, le public a découvert comment des robots pouvaient remplacer l'être humain dans un nombre croissant d'activités économiques, sociales et politiques. Les robots-drones sont utilisés dans les conflits armés ou encore dans des contextes non armés pour la surveillance ou l'assassinat ciblé. Des robots aux formes androïdes ont fait leur apparition dans le domaine de la santé et du bien-être. Dans les hôpitaux, des robots opèrent sous la direction du chirurgien, d'autres robots aux formes animales deviennent des "compagnons" pour les personnes âgées. Dans des écoles, des robots sont utilisés par des enseignants pour l'apprentissage des langues ou des matières scientifiques. Dans des maisons, des robots de service aspirent la poussière des tapis tandis que des jouets-robots s'occupent des enfants. Dans le domaine de l'agriculture, des robots traient les vaches et nettoient l'étable. Dans les usines, les robots accélèrent la productivité et l'efficacité de la production industrielle. Tous ces robots qui remplacent les êtres humains dans des tâches devenues "robotisables" font-ils de notre société "une société robotisée" ? Tant par la réflexion théorique qu'à l'aide d'exemples précis, cet ouvrage multidisciplinaire examine comment les robots modifient la qualité de nos relations humaines, en quoi ils transforment certaines valeurs fondamentales comme la liberté et l'égalité, ou encore de quelle façon ils entraînent des changements sociaux et culturels, par exemple dans nos relations aux animaux ou à l'environnement.
Les technologies visant à augmenter les capacités physiques et psychologiques des soldats ont toujours fait partie intégrante de l'histoire militaire. Toutefois, les recherches actuelles n'ont plus rien à voir avec les expériences du passé, à tel point qu'il est désormais possible de parler d'une révolution de la condition humaine qui mènera à plus ou moins brève échéance à une situation où les guerres du futur seront menées par des "super soldats". Cette possibilité, qui est de plus en plus réelle et inévitable, mais qui demeure étonnamment négligée par les éthiciens, ouvre la porte à une série de questions fondamentales : ces technologies sont-elles moralement problématiques ? Si elles sont permises, en vertu de quels critères est-il possible de distinguer celles qui sont acceptables de celles qui ne devraient pas être tolérées ? Ces innovations vont-elles enfreindre les principes moraux de la "guerre juste" ? Quels devraient être les paramètres éthiques du développement de ces technologies ? Ce premier ouvrage en langue française sur le soldat augmenté cherche à répondre à ces questions. Refusant d'adopter un point de vue manichéen sur cette question, Jean-François Caron explique que les nouvelles technologies d'augmentation entraînent un dilemme moral important. D'un côté, elles peuvent être interprétées comme une obligation morale de la part de l'armée à l'égard des soldats. De l'autre, elles peuvent également entraîner des violations des règles de la guerre. A la lumière de cette tension, l'auteur propose une vision nuancée des tenants et aboutissants de ces technologies militaires et suggère un cadre éthique original permettant de délimiter leur développement et leur utilisation.
L'amour virtuel, un amour véritable ? Certains affirment tomber amoureux en ligne. Mais est-ce là de l'amour véritable ? L'amour, soutient-on, est désir du bien de l'autre. Il nécessite l'amour de soi, il amène à vouloir être près de l'être aimé, il exige une reconnaissance mutuelle et vise une personne concrète et autre que soi. On le décrit également comme étant inconditionnel, durable, voire incontrôlable (c'est lui qui nous contrôle), toujours pauvre et irrationnel. Que signifient et qu'impliquent ces caractéristiques ? Surtout, les retrouve-t-on toutes dans les relations d'amour virtuelles ? Plus encore, quelle vision de l'amour le virtuel pousse-t-il à adopter ?