Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Paris. Edition bilingue français-anglais
Gorostarzu Patricia de ; Montaigne Tania de
ALBIN MICHEL
16,85 €
Épuisé
EAN :9782226250698
A nous deux Paris ! C'est ce qu'on dit dans les romans, dans les poèmes, dans les films, dans les chansons. De tout temps, jeunes Rastignac, venus de loin ou de tout près, on a rêvé cette ville avec la force de ceux qui se croient tout permis... A nous deux ! On s'y est écorché les genoux, râpé les mains, on s'y est émerveillé... On y a bu des cafés interminables pour faire durer les quelques sous qu'on avait en poche, on y a été fille, femme, on y a été amoureux... A nous deux ! On a remis des pièces dans le flipper, on a relevé les manches, fermé les poings, on a ouvert les bras, tendu les mains, on a lancé des pavés dans la mare, des mots dans l'arène, on a ri, on a pleuré, on a été meurtri parfois, déçu aussi. Alors on s'éloigne, on tourne les talons... Mais quand on revient, c'est toujours pareil, on se dit que c'est beau, que ça vaut le coup, qu'ailleurs ne vaut pas ici, et on soupire, et on replonge. C'est reparti pour un tour..."
Résumé : Il existe en chacun de nous plusieurs Amériques ; celle de nos rêves d'enfants nourris par nos lectures et les films que l'on a vus ; l'Amérique actuelle, celle des magazines et de nos voyages, une Amérique que nous construisons à partir des séries télévisées et de la musique. Ces Amériques là nous sont personnelles, chacun porte un pays qui ne ressemble qu'à lui-même. Aucune de ces Amériques n'est identique. Mais il existe encore une autre Amérique. Celle-là nous est commune, c'est celle que saisit Patricia De Gorostarzu. Une Amérique qui se niche entre le rêve et la réalité, dans notre imaginaire. Une Amérique à la fois grandiose et décrépie. Ce sont des images qui témoignent de la force et de l'optimisme d'un pays et qui, en même temps, en marque le déclin et la fragilité. Les photographies de Patricia De Gorostarzu sont comme ces images à la fois fugitives et pourtant fortes qui apparaissent dans nos rêves. Elles laissent une trace en nous. je vois aussi dans les photos, non pas la recherche de la nostalgie, mais la célébration de la beauté dans les lieux les plus improbables - cimetière des néons de Las Vegas, délicate dentelle d'un pont en acier de Brooklyn, poésie d'une enseigne de motel qui n'attend plus de visiteurs, incongruité de baraques préfabriquées vendant des feux d'artifices au c?ur d'un paysage désolé. Ces images sont comme un poème de Whitman, comme le récit de Thoreau glissant le long de la rivière Merrimack, elles nous apprennent à trouver la beauté du monde dans les interstices où seules les herbes folles songent à venir se loger. Jean-Sébastien Stehli.
Cheucle Pierre ; Bienassis Loïc ; Gorostarzu Patri
Résumé : "Il existe dans Paris quelques bouchons bénis, où la cuisine reste elle-même..." Curnonsky Avec le développement des chaines, des licences, des "concepts" désincarnés aux décors froids et aux plats tristes, on pensait qu'ils avaient disparus... Mais non ! Un bouchon irréductible résiste, portant haut les couleurs et l'atmosphère des bistrots d'antan : chez Marcel ! Il résume à lui tout seul cet emblème du patrimoine culinaire français : la vraie cuisine de bistrot héritée des bouchons lyonnais. Construit à la manière d'une carte de restaurant - des apéritifs aux desserts -, ce livre déroule les anecdotes, les histoires, les producteurs, les produits de référence et les recettes qui incarnent ce patrimoine culinaire " matériel " inestimable. ...Non, le vrai bistrot n'est pas mort ! Pierre Cheucle est le patron du restaurant parisien Chez Marcel, créé après-guerre dans la grande tradition des bouchons.
Au XVIe siècle, Miyamoto Musashi, samouraï invaincu par une vie de combats, maître ès armes et esprit de nombreux disciples, se retire dans une grotte quelques mois avant sa mort et rédige ce classique de la littérature universelle: Traité des Cinq Roues.Ce guerrier nous donne en un texte lumineux l'essence des arts martiaux et le secret d'une stratégie victorieuse qui transcende la violence et devient art de vivre et d'agir. Attitude qui explique aujourd'hui les raisons des succès japonais dans tous les domaines.Une leçon à méditer et à pratiquer: car l'esprit de l'art de l'épée peut s'appliquer à tous les gestes de la vie quotidienne.
L'esprit du Zen fut introduit au Japon chez un peuple dont la guerre était l'occupation habituelle. Ce fut le génie du Zen de transformer les techniques brutales de la guerre en arts qui ne se souciaient plus seulement de l'efficacité guerrière mais de la recherche de soi-même. Le sabre, l'arc et la flèche, instruments de mort devinrent des supports de méditation. Sous cette influence naquit le Bushido, code d'honneur, discipline chevaleresque qui recommande le désintéressement et le mépris de la mort. Tant et si bien que le Zen fut cette voie d'éveil, appelé "la religion des samouraïs." En termes vifs et imagés, parfois même en s'amusant, Maître Deshimaru répond aux questions de ses disciples, sans jamais leur faire oublier que Zen et arts martiaux sont l'apprentissage de la vie et la mort.
Le Zen est une discipline de concentration exigeante en même temps qu'une philosophie de la vacuité. Son enseignement, qui s'enracine dans les paroles du Bouddha, tient tout entier en zazen, c'est-à-dire la méditation assise : sous l'apparent dépouillement se révèle une formidable méthode de dépassement de l'ego. Découvert par l'Occident dans les années soixante-dix, il est rapidement devenu un élément majeur de son renouveau spirituel. Taisen Deshimaru, maître japonais qui a grandement contribué à diffuser le Zen en France, livre ici la quintessence de son enseignement sous forme de paraboles, de questions-réponses ou encore de (aphorismes). Il traduit et commente aussi intégralement deux textes fondateurs et inédits du bouddhisme zen, le Hokyo Zan Mai et le San Do Kai,
Le Livre de la Voie et de la Vertu (Tao Te King) est attribué à Lao Tseu (ve-IVe siècle av. J.-C.). C'est une superbe prose classique. Elle jaillit comme le souffle de l'univers entre le Ciel et la Terre. La Voie, comme leur principe unique, produit tous les êtres. Elle les contient, elle les soutient, elle les régit, maintenant leur cohérence intime et leur cohésion globale. D'un seul mouvement du coeur, contemplons le repos de cette Mère, observons les enfants qui sortent d'elle. Tel est le monothéisme si vivant des Chinois. Le Taoïsme sécrète l'optimisme, désarme l?agressivité, élude les difficultés, avec la grâce du naturel propre à l'esprit chinois.
Du crépuscule à l'aube, d'ouest en est, c'est à un voyage fantastique et fantasque que ce livre nous invite. De la Défense sous les derniers rayons du soleil aux premières griffes de lumière sur la pierre de la Bibliothèque François Mitterrand, le lecteur déambule dans une ville où sont suspendus des silhouettes nus. Ici les corps sont transformés en statues vivantes, nues mais chastes, laissant l'imagination du lecteur sauter de l'une à l'autre. L'ouvrage donne à voir les monuments sous un jour inédit, hors du temps et des foules. On photographie le silence, l'incongru. L'urbain se mue en tableaux animés, autant de clins d'oeil à des oeuvres iconiques (Les Trois grâces, la Pieta,…) ou de jeu sur les lignes de force et les profondeurs de chaque lieu. Le mariage de Paris la nuit et de corps dénudés en suspension crée une esthétique inédite, toute en suggestion et en subtilité. Le glamour de la ville est le décor d'une traversée poétique et émotionnelle hors normes.
Un reportage photographique exceptionnel. Découvrez l'ancien pavillon de chasse de la duchesse de Parme, un spectaculaire château mauresque laissé à l'abandon, les vestiges d'un studio de cinéma avec les décors du film Pinocchio, un asile psychiatrique désaffecté, une discothèque tombée dans l'oubli dans un faux château médiéval, les ruines d'un hôtel spa renommé qui fut ravagé par un incendie... Robin Brinaert voyage à travers l'Italie depuis plus de huit ans à la recherche de ces lieux abandonnés, interdits et oubliés. Il met en lumière le destin dramatique de notre héritage, abordant ainsi la question essentielle de sa sauvegarde.
Le photographe Simon Edelstein parcourt le monde sur les traces des cinémas abandonnés aux USA, en France, en Italie, en Inde, au Maroc, à Cuba... Il s'est rendu dans plus de trente pays, patrouillant les quartiers lointains de nombreuses villes pour retrouver sur les façades usées par le temps et l'oubli les stigmates des splendeurs Si la foule du samedi soir ne converge plus vers ces salles usées par le temps et l'oubli et endormies sous la poussière des ans, elles dévoilent sous l'objectif de Simon Edelstein la belle archéologie de leurs façades, de leurs entrées, de leurs vastes salles de navires à la dérive. Ce livre est un hommage à ce qui demeure de l'âge d'or des salles de cinémas du monde entier. Mais aussi à leur silence et à leur résistance.
Résumé : "S'ils ne disposent pas des moyens illimités qu'offre l'industrie du septième art, Pierre et Gilles ont loisir de vagabonder où les mène leur humeur. Un péplum, un héros de la lointaine, très lointaine galaxie, les brumes d'avant-guerre, le brouillard normand, les néons d'une métropole asiatique, les dieux de l'Olympe et celui du Golgotha, les nymphes et les saintes, l'angoisse de la guerre, l'évidence du désir, et même la beauté du quotidien." Numa Hambursin.