Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Refuge provisoire
Gordon Mary
GALLIMARD
18,60 €
Épuisé
EAN :9782070716234
C'est dans l'intimité du corps et de l'âme, dans ce que l'on cache aux autres et que l'on s'avoue difficilement à soi-même, dans ce qui sépare la région intérieure et le territoire d'autrui, que Mary Gordon trouve son inspiration. L'impression profonde que la mort d'un père peut laisser dans un coeur d'enfant et l'impossibilité de l'exprimer ; les ravages dans lesquel une mère trop protectrice et trop aimante risque d'entraîner un fils ; les relations d'amour et de haine qui unissent et déchirent un couple ; les répercussions lointaines de violences exercées, voilà ce qu'elle s'attache à comprendre et à décrire avec une finesse, une sensibilité, un humour qui forcent l'admiration. Rares sont les écrivains capables de pénétrer ainsi au coeur même de leurs personnages. Le lecteur découvre ses propres failles en connaissant les leurs.
Une nouvelle aventure dans laquelle les dieux de la mythologie grecque descendent sur Terre métamorphosés en humains et découvrent la réalité de la vie terrestre aujourd'hui ! La série : Sur l'Olympe, les dieux s'ennuient. Depuis des siècles, personne ne fait plus appel à eux, jamais. Pas la moindre petite mission pour se changer les idées. Désoeuvrés, ils passent leur temps à gratouiller leur lyre et à boire de l'ambroisie : une vie bien monotone pour de si grands héros. Le tome 3 : Jusqu'au jour où Héra descend sur Terre pour organiser un mariage, et pas n'importe lequel : celui du capitaine de l'équipe de France de foot et d'une star de la chanson... Comme si ce n'était pas déjà assez compliqué, Zeus, jaloux, lui met des bâtons dans les roues !
Résumé : Lorsque, pendant l'absence de son mari, parti enseigner pour un an en France, Anne décide de se mettre au travail en rédigeant la monographie d'une femme-peintre injustement méconnue, Caroline Watson, il lui faut quelqu'un pour s'occuper de ses deux jeunes enfants, Sarah et Peter. La baby-sitter qu'on lui présente, Laura Post, n'a rien d'engageant. Taciturne, mal fagotée, lourde au point d'en être envahissante. Mais dangereuse ? Sûrement pas. Jamais Anne ne lui confierait ces deux enfants qu'elle adore si elle savait ce qui se passe sous le front placide de Laura. Détestée par sa mère, rejetée par son père, jalouse de sa jeune soeur plus gracieuse et plus vive, Laura s'est réfugiée dans la religion et, de visions en extases multiples, a fini par se persuader qu'elle était l'Elue du Seigneur, celle que Dieu a chargée de ramener à lui, par le Fer et par le Feu s'il le faut, les brebis égarées. Ces brebis, ce sont les enfants dont elle a la charge. C'est Anne, aussi, qui, cédant à une pitié mal comprise, a eu vis-à-vis de Laura des gestes que celle-ci, affamée d'amour, a interprétés faussement. Sur ces prémisses se bâtit un drame qui, d'étape en étape, monte vers une conclusion sanglante. Mary Gordon, qui avait déjà tracé dans La compagnie des femmes un inoubliable portrait d'adolescente, brosse ici avec force le tableau inquiétant d'une jeune fille poussée à la démence par la solitude et le manque d'amour.
Pendant onze ans, Isabel a vécu en recluse, au rythme exténuant de la maladie, auprès de son père impotent. Devant la tombe pas encore refermée du vieillard, elle découvre, non sans angoisse, qu'il lui faut à trente ans s'inventer une nouvelle vie. Elle se jette avec avidité sur ce que toutes les femmes de son âge ont déjà connu, parfois même épuisé : les plaisirs de la coquetteerie et de l'amour. Jusqu'au moment où refluent sur elle, dans le désarroi d'un sentiment de culpabilité, le passé et le chagrin car, de fille dévouée, de "petite sainte du Bon Dieu" admirée de tous, elle est devenue objet de réprobation : une femme à la sensualité sincère, maîtresse d'un homme marié. L'emploi qu'elle a trouvé dans l'aide sociale - une enquête sur les soins à domicile aux vieillards - la confronte chaque jour au problème, familier mais non résolu, de savoir s'il vaut la peine de sacrifier sa vie aux autres. Au passage, ce roman ouvre de troublantes perspectives sur les rapports entre le masochisme et la vertu.
Trois enfants espiègles, un magicien et son araignée domestique, une potion mystérieuse à réaliser, des éléments à récupérer à l'autre bout de la planète : voici les ingrédients de Magic Faïnn qui va enchanter les jeunes lecteurs. Aurore, Théo et Pierre sont élèves au pensionnat du Vieux Château où ils donnent régulièrement du fil à retordre à monsieur Langre, alias l'Ogre, le surveillant général. Lors d'une énième punition, ils sont condamnés à ranger un vieux grenier transformé en bric-à-brac. Les trois enfants découvrent alors un magicien pas plus haut que trois pommes, affublé d'une longue barbe, et qui semble n'avoir pas émergé de sa cachette depuis trois siècles, accaparé par l'élaboration d'une potion fondamentale pour l'avenir de l'Humanité. Cette rencontre va bouleverser à jamais l'existence des trois enfants ainsi que celle de Faïnn, le magicien et de sa fidèle compagne Scotty, une araignée bleue domestique. Mystère, aventures et magie vont entraîner le lecteur à la suite des héros jusqu'à New York.
Ce volume contient les oeuvres suivantes: Les Souffrances du jeune Werther - Les Affinités électives - Wilhelm Meister: 1° Les années d'apprentissage - 2° Les années de voyage ou les renonçants. Traduit de l'allemand par Bernard Groethuysen, Pierre du Colombier et Blaise Briod, introduction de Bernard Groethuysen. Notes des traducteurs.
Né en 1265, Dante Alighieri participe à l'administration de Florence, sa ville natale, mais en est banni après une prise de position contre la politique du pape Boniface VIII. Il finit ses jours en exil à Vérone et à Lucques, puis à Ravenne où il meurt en 1321.
«La Poésie est comparable à ce génie des Nuits Arabes qui, traqué, prend tour à tour les apparences les plus diverses afin d'éluder la prise, tantôt flamme et tantôt murmure ; tantôt poisson, tantôt oiseau ; et qui se réfugie enfin dans l'insaisissable grain de grenade que voudrait picorer le coq.La Poésie est comparable également à cet exemplaire morceau de cire des philosophes qui consiste on ne sait plus en quoi, du moment qu'il cède l'un après l'autre chacun de ses attributs, forme, dureté, couleur, parfum, qui le rendaient méconnaissable à nos sens. Ainsi voyons-nous aujourd'hui certains poètes, et des meilleurs, refuser à leurs poèmes, rime et mesure et césure (tout le "sine qua non" des vers, eût-on cru), les rejeter comme des attributs postiches sur quoi la Muse prenait appui ; et de même : émotion et pensée, de sorte que plus rien n'y subsiste, semble-t-il, que précisément cette chose indéfinissable et cherchée : la Poésie, grain de grenade où se resserre le génie. Et que tout le reste, auprès, paraisse impur ; tâtonnements pour en arriver là. C'est de ces tâtonnements toutefois qu'est faite l'histoire de notre littérature lyrique.»André Gide.