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Le piège de Salomon. La pensée de l'art dans le Coran
Gonzales Valérie
ALBIN MICHEL
22,80 €
Épuisé
EAN :9782226126825
La rencontre légendaire entre la reins de Saba et le roi Salomon fut un thème très prisé dans la littérature arabe et persane médiévale. On le trouve aussi abondamment traité dans les enluminures de cette époque. Dans le Coran, sourate XXVII, verset 44 (Les Fourmis, Al-Naml), une parabole raconte la conversion de la souveraine au Dieu unique. Cette conversion se produit après une étrange épreuve : Salomon invite la reine à entrer dans une partie de son palais qu'il a fait revêtir au préalable d'un décor de verre si parfait qu'elle le prend pour une étendue d'eau et retrousse son vêtement avant de constater son erreur. Prenant pour point de départ ce récit, et le confrontant à l'exégèse coranique et à la philosophie contemporaine de l'art, l'auteur explore, dans cette étude stimulante et novatrice, l'art de la représentation tel qu'il s'est développé en Islam. L'illusion d'optique créée par le décor de verre permet à Valérie Gonzalez de réfléchir à la métaphore visuelle et, au-delà, à la problématique de la représentation figurative, ouvrant ainsi de nouvelles voies de compréhension de l'art musulman. Plus généralement, l'examen du texte coranique révèle les différents modes d'expression de cet art caractérisé par un goût prononcé pour les ornements géométriques et abstraits et le rejet de la représentation des êtres animés.
Dupont-Aignan Valérie ; Gonzalez-Falla Celso ; Gil
Le pouvoir de la photographie réside d'abord dans l'oeil du photographe puis dans la réponse émotionnelle et viscérale du spectateur. " / "The power of photography dwells first in the eye of the photographer, then in the emotional and visceral response of the viewer. " Sondra GilmanDébutée en 1975 et forte aujourd'hui de quelque 7 000 images allant du XIXe siècle aux années soixante, la collection Gilman est l'une des plus remarquables au monde. Un choix de 140 photographies de la collection photo de Sondra Gilman et de son mari Celso Gonzalez-Falla, presque toujours des tirages argentiques d'époque, sont présentées autour d'une thématique de portraits. Ces "Présences" qui côtoient leurs collectionneurs nous accompagneront à travers une histoire de la photographie car la plupart des artistes sont des photographes majeurs de la fin du XIXe siècle à aujourd'hui, en Europe et aux Etats-Unis. Une exposition à ne pas manquer, qui voyagera ensuite dans plusieurs musées européens et américains.
Le peuple yaqui, volontiers perçu comme un peuple guerrier et inassimilable, a survécu aux pires atrocités. Cet essai sur la culture yaqui lève une partie du voile sur un monde a priori inaccessible. Résister chez les Yaqui, c'est défendre la terre sacrée pour laquelle des femmes et des hommes sont morts et sont prêts à mourir encore aujourd'hui. C'est maintenir une perception du monde, une organisation sociopolitico-religieuse et guerrière, que le Gouverneur de l'Etat du Sonora (au Nord du Mexique) considérait, en 1872, comme une " véritable anomalie ". Par l'attachement à leur Loi, les Yaqui ont vécu et vivent dans un monde différent. Un monde que l'anthropologue (à qui le peuple yaqui oppose également sa résistance) a, malgré sa bonne volonté, beaucoup de peine à restituer. Protéger le temps, l'espace et l'esprit de l'homme-Cerf-fleur (Sewa Wailo), c'est légitimer la réalité vécue de leurs ancêtres mythiques (les Surem) et préserver ainsi la Kothumbre (Coutume).
L'histoire de Nathalie arrive environ deux mille fois chaque année en France. Pour mille quatre cents de ces enfants et leur famille, comme pour Nathalie, c'est la victoire qui est au bout d'un long chemin difficile. " Le professeur Thierry Philip du centre Léon-Bérard à Lyon, qui introduit ainsi ce livre, dit l'emblée l'essentiel. En réalité, ces deux mille cas déclarés de cancer concernent tous ceux qui approchent le monde de l'enfance, les parents comme les enseignants. Le premier chapitre propose un point précis sur la maladie _ symptômes, soins, pronostics _, et donne la parole à la maman de Nathalie. Elle raconte au quotidien la stupeur, les révoltes, les angoisses, la tendresse et la victoire. Le cancer de l'enfant, si différent de celui de l'adulte, se situe à la jonction de la science la plus avancée et de la vie la plus ordinaire. Soudain, l'annonce de la maladie fait basculer de l'une dans l'autre, sans préparation ni transition. L'esprit s'affole et le sentiment de culpabilité, la recherche des responsabilités nourrissent l'angoisse. Souvent, les proches, les amis, ne sachant comment réagir, s'enferment dans l'absence au moment même où une parole de compassion, une main fraternelle seraient si nécessaire. Danielle Gonzales, mère de deux enfants, dit cette parole, tend cette main avec la juste attitude de ceux qui ont connu la grande épreuve et peuvent témoigner de la victoire. Loin du sensationnel et de la langue de bois, un récit des plus vrais.
Résumé : "J'ai rougi, je me suis choquée, je ne me voyais pas en femme libertine. En même temps, les mots n'autorisent-ils pas toutes les audaces ? J'aimerais que ce roman te surprenne, j'aimerais surtout que tu l'aimes". Pomme mène une vie sans histoire, entre un époux qui l'aime, des enfants et des petits-enfants rieurs. Son quotidien est pourtant nourri de fantasmes comme celui, inavouable, d'avoir un compagnon différent chaque jour. Ce qu'elle ne peut vivre, elle va l'écrire à sa petite-fille. Madeline trouve, des années plus tard, au-dessus d'une armoire, le roman que sa grand-mère a écrit. De la grande enveloppe qu'elle ouvre aussitôt, elle sort le livre de Pomme, une lettre, un boîtier en bois et un badge... Marie-José Gonzales est née dans le sud de la France et vit depuis de nombreuses années à Bruxelles. De sa région natale, elle a gardé l'accent et le plaisir de retrouver le chant des cigales, le temps des vacances. Passionnée par les mots et le partage des émotions à travers le verbe, elle nous invite, après Les Prénoms de Piaf publié en 2016, dans son deuxième roman.
Djalâl-od-Din Rûmî que le monde de l'islam désigne, par respect, comme "notre maître" (Mawlânâ, Mevlana en turc) n'est pas seulement l'un des plus grands penseurs mystiques de tous les temps, un voyant qui (au XIIIe siècle !) parlait de la fission de l'atome et de la pluralité des systèmes solaires, c'est aussi l'un des plus merveilleux poètes de la littérature universelle, fondateur de l'ordre des derviches tourneurs. La mise de l'homme au diapason du cosmos, l'oratorio spirituel des derviches qui symbolise la ronde des planètes autour du soleil et, à un second niveau, la recherche du Soi, sont longuement célébrés dans les Rubâi'yât: comme les atomes, le soufi danse, et la musique ne fait que "réveiller les mystères du coeur".
Poème mystique de 700 versets, inséré dans la grande épopée anonyme du Mahabharata, La Bhagavad-Gîtâ, "le chant du Seigneur", est considérée comme la "Bible de l'Inde". Le dieu Krishna, avatar de Vishnu (voir Mythes et dieux de l'Inde), prenant la forme d'un conducteur de char, expose ici, au jeune guerrier Arjuna, une doctrine portant sur l'action, la discrimination, la connaissance et la dévotion. La présente traduction est de Camille Rao et, Jean Herbert, indianiste bien connu, qui est aussi le préfacier. Le volume comprend un glossaire, un index et des "définitions psychologiques" importantes. Parmi les innombrables commentaires écrits sur ce texte, celui de Shri Aurobindo (1872-1950) offre l'intérêt du regard d'un homme qui se retira de la vie publique après une carrière politique ardente pour rechercher une religion synthétique universelle. Fondateur, en 1926, d'un ashram dont il fut le gourou très influent jusqu'à sa mort, il a su adapter la pensée indienne à la vie moderne. Formé en Occident, il rend ici accessible pour nous ce grand trésor spirituel. --Colette-Rebecca Estin
Un jour, entendant le son des marteaux qui travaillaient l'or dans l'atelier d'un ami bijoutier, Rumi crut entendre une invocation du nom d'Allah et, pris d'une grande émotion, il se mit à danser au beau milieu du bazar. Cette danse devint plus tard la danse rituelle de ses disciples, connus en Europe sous le nom de derviches tourneurs écrit Ahmed Kudsi-Erguner dans l'introduction de ce recueil. Bien des épisodes de la vie de Rumi, poète, sage et mystique soufi du XIIIe siècle, ont l'air comme celui-ci tirés d'un conte. Le mot Mesnevi désigne un poème composé de distiques (groupes de deux vers renfermant un énoncé complet) ; celui de Rumi en comporte 24 000. Versets du Coran, hadiths (paroles du prophète), légendes bibliques, contes hindous ou bouddhistes, vie quotidienne sont autant de points de départ à son inspiration. Extraits de cette grande oeuvre, sont présentés ici les contes que Rumi utilisait pour illustrer son enseignement très vivant. Si cette oeuvre est considérée comme un commentaire du Coran, sa sagesse, accessible à tous, toujours actuelle, fait fi des étiquettes. --Colette-Rebecca Estin
Cet ouvrage est le fruit de la pratique de zazen enseignée par Maître Taisen Deshimaru, expérience fondamentale de connaissance de soi, des autres, du monde et du cosmos. Comment vivre ici et maintenant? Comment observer son karma sur le chemin de la vie à la mort? Comment se concentrer instant après instant tout au long de la vie quotidienne afin de vivre pleinement le moment présent et ne pas laisser vainement passer le temps? Observation-concentration, aller de l'un à l'autre, telle est la méthode que nous propose Maître Deshimaru aussi bien à travers la posture de zazen que durant la vie quotidienne. C'est à partir de cette pratique millénaire et au-delà du temps, par l'entraînement du corps, de la respiration et de l'esprit qu'on devient un miroir où tout peut se réfléchir. Cet ouvrage, basé sur les principes de la médecine orientale, nous livre de plus un enseignement fondé sur l'ésotérisme du bouddhisme Mahayana et jamais révélé en Occident.