Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Simone Baltaxé
Gonnard Catherine
CERCLE D'ART
16,00 €
Épuisé
EAN :9782702209103
Formée aux Beaux-Arts de Paris, Simone Baltaxé quitte Paris après quelques années d'activité féconde. Elle arrive au Liban en 1951 et son travail va désormais baigner dans la lumière, les couleurs franches, la vie extérieure, prenante et prégnante. Profondément humaniste, elle est attentive aux gestes du travailleur au repos, à la force d'un chantier en construction, aux mouvements d'un marché... à tous ces moments qui unissent hommes et femmes dans un souffle commun. Instruite dans l'art monumental, elle aime confronter ses compositions à la verticalité d'un mur avec une plus grande abstraction, elle libère les formes en s'appuyant sur un très subtil nuancier où dominent les bleus du ciel, les jaunes de la lumière, les roses des fleurs. À partir de 1962, la tapisserie lui permettra de synthétiser cette quête. Le retour à Paris en 1978 se traduira par une palette beaucoup plus ténue. Dès lors elle peint les respirations de la ville : équilibristes, patineurs, danseurs... petits groupes solidaires en mouvement. Portraits et maternités se fondent dans un trait de plus en plus léger où ne reste que la tendresse d'un geste.
Higgins Clark Mary ; Damour Anne ; Gonnard Nathali
Pauvres riches ! Leur fortune attise bien des convoitises : vols ou meurtres sont parfois la rançon du succès. La millionnaire Alvirah en sait quelque chose, elle qui s'est convertie en détective amateur. Qui donc a pu cacher un cadavre dans son placard ? Sa belle voisine est-elle un froid assassin ou la victime d'un redoutable complot ? Une chose est sûre : lorsque l'on gagne le gros lot, mieux vaut choisir ses confidents avec soin... Dans ce recueil de nouvelles, Mary Higgins Clark, " reine du crime " récompensée en 1980 par le Grand Prix de la littérature policière, tisse des intrigues machiavéliques. Sa prose efficace permet de mettre en lumière les ressorts du genre policier et d'exploiter de façon vivante les registres littéraires. Son étude est prolongée par un groupement de textes sur les ancêtres du roman policier.
En marge de la riche production austro-allemande, des compositeurs français et espagnols créent une oeuvre originale dans le domaine de la musique de chambre au milieu du XXe siècle. Le présent ouvrage s'attache ainsi à l'écriture, l'esthétique et l'histoire d'un répertoire souvent remarquable de fraîcheur qui émergea sur fond de catastrophe humaine collective (Guerre Civile espagnole, franquisme, Seconde Guerre mondiale) et individuelle (captivité, exil...). Il procède pour cela de façon sélective. Dans une perspective principalement analytique, est examinée en premier lieu la musique de chambre française des années 1940 à travers des regards sur des partitions d'Olivier Messiaen, Francis Poulenc et Florent Schmitt. Investissant ensuite le champ de l'histoire culturelle et sociale de l'Espagne des années 1950, le livre aborde son incidence sur l'activité compositionnelle dans le genre concerné. Enfin, les trois quatuors à cordes (1958-1973) de Rodolfo Halffter élaborés lors de son exil au Mexique sont plus particulièrement étudiés.
Le présent ouvrage est consacré à la modalité harmonique, comprise comme la verticalisation des modes diatoniques heptatoniques, telle qu'elle a été mise en oeuvre à partir de la seconde moitié du XIXe siècle dans la musique occidentale. Sur la base de nombreux exemples choisis parmi les oeuvres antérieures à la mort de Debussy, il s'appuie sur le corpus concerné de musique française - le plus représentatif quantitativement et illustrant deux courants de pensée résolument contradictoires - afin de dégager les présupposés théoriques de ce langage, son évolution, ses mécanismes et ses aspects. Attaché à la clarté de sa démarche (dans laquelle une lecture attentive pourra déceler, en filigrane, un hommage à la féminité), l'auteur est conduit à proposer l'adoption d'outils analytiques capables de rendre compte de l'autonomie à laquelle accède, à terme, le système en question, tant vis-à-vis de la modalité ancienne que de la tonalité majeure-mineure.