Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
L'Idiot International. Une anthologie
Gombert Denis ; Bousquet François ; Hallier Frédér
ALBIN MICHEL
28,50 €
Épuisé
EAN :9782226151995
Sa propension au scandale et ses nombreux procès ont fait de L'Idiot International la figure emblématique d'une presse résolument libre. Héritier de mai 68, le journal disparaît en 1994, écrasé sous le poids des condamnations de justice et des controverses. Son directeur et fondateur, Jean-Edern Hallier, meurt accidentellement à Deauville en 1997. Durant vingt-cinq ans, au fil d'éclipses brusques et de renaissances flamboyantes, L'Idiot a accueilli dans ses colonnes, à chaque génération, les plumes les plus contestataires, quelles que soient leurs opinions politiques et leur orientation littéraire. Une seule règle, mais d'or : le talent. Des personnalités aussi contrastées que Gilbert Mury, Jean-Paul Dollé, Roland Castro, Philippe Sollers, Arrabal, Christian Laborde, Patrick Besson, Edward Limonov, Marc-Édouard Nabe, Jacques Vergès, Michel Houellebecq, Gabriel Matzneff, ettant d'autres, sont passées par là. Dès l'édito, Jean-Edern donne le ton : polémique avant tout, farouchement indépendant, sans autre souci que de faire scandale, L'Idiot part en guerre à chaque numéro contre l'arrogance des puissants, le conformisme intellectuel, le petit milieu des lettres, la guerre en Irak et la voyoucratie en col blanc... L'Idiot International, une anthologie présente l'histoire de ce journal hors norme. Nous avons recueilli le témoignage d'écrivains, dessinateurs, journalistes... tous avouent qu'aujourd'hui l'époque leur semble bien triste, bien timorée. L'Idiot manque...
Résumé : Après, le Maure a disparu dans le maquis... Certains ont raconté qu'il a quitté la Corse et qu'il est retourné chez lui... en Algérie, je crois. D'autres ont dit qu'ils l'avaient vu rôder près du village. En tout cas, moi, je ne l'ai jamais vu... Cette histoire-là, si je me rappelle bien, ça devait être en 56... Assis côte à côte, Antoine et Blanche-Marie s'écoutent ne rien dire de plus. Le clocher de l'église sonne deux heures. Le jeune homme se lève pour rapporter en cuisine le plateau et les tasses. La main de Blanche agrippe alors son bras. -Ce sont de vieilles histoires, tout ça, Antoine. " Le jour de ses quatre-vingts ans, dans sa maison de la montagne corse, Blanche-Marie Monterazzi aperçoit la silhouette d'un homme qu'elle n'a pas vu depuis quarante ans. Elle redoute la visite annoncée de ce revenant. Insouciante et joyeuse, sa famille, réunie autour d'elle, ignore que le passé va resurgir et bouleverser leur existence. Ecrit à quatre mains par Denis et Jean-François Gombert, cet hymne à la Corse profonde est aussi un formidable suspense.
Il existe, soutient Chateaubriand, un monument précieux de la raison en France : ce sont les cahiers des trois ordres en 1789. Là se trouvent consignés, avec une connaissance profonde des choses, tous les besoins de la société". La Révolution est née de la conjonction d'une crise économique et d'une crise politique où s'affrontaient la monarchie, incapable de se réformer, l'aristocratie, attachée à ses privilèges, la bourgeoisie, enrichie par la prospérité économique de la veille et enhardie par les Lumières au point de vouloir gouverner, et les éclats inattendus, anciens dans beaucoup de leurs traits, nouveaux dans d'autres, du prolétariat des villes et des campagnes subitement poussé à de brutales et massives initiatives. Dans ce climat complexe furent rédigés, en toute liberté, le plus souvent à la fin de l'hiver 1788 et au début du printemps 1789, en pleine crise, des dizaines de milliers de cahiers de doléances. Pour la première fois, la majeure partie du peuple de France a la parole. Des dizaines de milliers de cahiers, Pierre Goubert et Michel Denis ont extrait les passages les plus significatifs et les plus vivants. Le lecteur demeure frappé par leurs contradictions, leur médiévalité autant que par leur nouveauté.
Résumé : Un roman d'apprentissage sur terre battue. Alain joue au tennis depuis son plus jeune âge. On le dit doué et, très vite, il se prend à rêver d'un destin de champion. Son père aussi semble croire à ses futurs triomphes, lesquels vengeraient une existence pâle et sans relief. Avec l'aide de son coach, Alain travaille, développe sa technique et ses points forts ; il devient un " crocodile ", un de ces joueurs spécialistes de la guerre d'usure, calculateurs, qui restent en fond de court et s'obstinent à défendre plutôt que de verser dans l'attaque. Ainsi est-il l'opposé de son ami Eric, un génie de la balle jaune, chez qui le geste élégant semble " inné " et le panache une seconde nature. Qui gagnera ? Qui est appelé à devenir un vrai champion ? A rebours d'une époque contemporaine qui s'illusionne sur les bénéfices des failles personnelles qu'il faudrait cultiver, Crocodile raconte l'émouvante réalité d'un joueur qui, toute sa vie, reste accroché aux branches sèches de son rêve. Voici un vrai roman d'apprentissage.
«Il existe, soutient Chateaubriand, un monument précieux de la raison en France : ce sont les cahiers des trois ordres en 1789. Là se trouvent consignés, avec une connaissance profonde des choses, tous les besoins de la société.» La Révolution est née de la conjonction d?une crise économique et d?une crise politique où s?affrontaient la monarchie, incapable de se réformer, l?aristocratie, attachée à ses privilèges, la bourgeoisie, enrichie par la prospérité économique de la veille et enhardie par les Lumières au point de vouloir gouverner, et les éclats inattendus, anciens dans beaucoup de leurs traits, nouveaux dans d?autres, du prolétariat des villes et des campagnes subitement poussé à de brutales et massives initiatives. Dans ce climat complexe furent rédigés, en toute liberté, le plus souvent à la fin de l?hiver 1788 et au début du printemps 1789, en pleine crise, des dizaines de milliers de cahiers de doléances. Pour la première fois, la majeure partie du peuple de France a la parole. Des dizaines de milliers de cahiers, Pierre Goubert et Michel Denis ont extrait les passages les plus significatifs et les plus vivants. Le lecteur demeure frappé par leurs contradictions, leur médiévalité autant que par leur nouveauté.
Un jour, entendant le son des marteaux qui travaillaient l'or dans l'atelier d'un ami bijoutier, Rumi crut entendre une invocation du nom d'Allah et, pris d'une grande émotion, il se mit à danser au beau milieu du bazar. Cette danse devint plus tard la danse rituelle de ses disciples, connus en Europe sous le nom de derviches tourneurs écrit Ahmed Kudsi-Erguner dans l'introduction de ce recueil. Bien des épisodes de la vie de Rumi, poète, sage et mystique soufi du XIIIe siècle, ont l'air comme celui-ci tirés d'un conte. Le mot Mesnevi désigne un poème composé de distiques (groupes de deux vers renfermant un énoncé complet) ; celui de Rumi en comporte 24 000. Versets du Coran, hadiths (paroles du prophète), légendes bibliques, contes hindous ou bouddhistes, vie quotidienne sont autant de points de départ à son inspiration. Extraits de cette grande oeuvre, sont présentés ici les contes que Rumi utilisait pour illustrer son enseignement très vivant. Si cette oeuvre est considérée comme un commentaire du Coran, sa sagesse, accessible à tous, toujours actuelle, fait fi des étiquettes. --Colette-Rebecca Estin
Le Zen est une discipline de concentration exigeante en même temps qu'une philosophie de la vacuité. Son enseignement, qui s'enracine dans les paroles du Bouddha, tient tout entier en zazen, c'est-à-dire la méditation assise : sous l'apparent dépouillement se révèle une formidable méthode de dépassement de l'ego. Découvert par l'Occident dans les années soixante-dix, il est rapidement devenu un élément majeur de son renouveau spirituel. Taisen Deshimaru, maître japonais qui a grandement contribué à diffuser le Zen en France, livre ici la quintessence de son enseignement sous forme de paraboles, de questions-réponses ou encore de (aphorismes). Il traduit et commente aussi intégralement deux textes fondateurs et inédits du bouddhisme zen, le Hokyo Zan Mai et le San Do Kai,
Au XVIe siècle, Miyamoto Musashi, samouraï invaincu par une vie de combats, maître ès armes et esprit de nombreux disciples, se retire dans une grotte quelques mois avant sa mort et rédige ce classique de la littérature universelle: Traité des Cinq Roues.Ce guerrier nous donne en un texte lumineux l'essence des arts martiaux et le secret d'une stratégie victorieuse qui transcende la violence et devient art de vivre et d'agir. Attitude qui explique aujourd'hui les raisons des succès japonais dans tous les domaines.Une leçon à méditer et à pratiquer: car l'esprit de l'art de l'épée peut s'appliquer à tous les gestes de la vie quotidienne.