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Lettres à K. Textes réunis et commentés par Christiane Succab-Goldman
Goldman Pierre ; Succab-Goldman Christiane
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EAN :9782386360374
Un homme est en prison. Il écrit à la femme qu'il aime. Du fond de sa cellule, il partage avec elle ses peines, ses doutes et ses espoirs. Cet homme, c'est le militant et écrivain Pierre Goldman. Cinquante ans plus tard, voici enfin publiée une partie de ses lettres inédites. Goldman s'y révèle un épistolier passionné, un écorché vif, un amoureux passant de la pudeur à l'abandon, un fou de musiques caribéennes, un observateur au regard acéré, un satiriste à l'humour ravageur. Loin de la légende noire que d'aucuns ont voulu lui réserver en guise de tombeau, il s'affirme comme un être solaire, épris de la vie, n'acceptant jamais les rôles auxquels on l'assignait, toujours en mouvement jusqu'à l'épuisement. C'est au nom de cette vérité que Christiane Succab-Goldman, la destinataire de ces lettres, s'est résolue à les faire paraître, en les accompagnant, comme en écho, de textes de sa propre main. Il en résulte un ouvrage d'une encre bouleversante, en forme de contredit à tous les malentendus, les fantasmes et les allégations qui n'ont jamais cessé de projeter leur ombre sur la figure de Pierre Goldman.
Ce scénario retrace la vie du mathématicien John Nash. Etudiant atypique et ombrageux à l'université de Princeton, brillant, il étonne son professeur en lui proposant une théorie économique révolutionnaire. Ceci lui ouvrira les portes du prestigieux Massachusetts Institute of Technology (où il rencontrera sa future épouse) puis du Pentagone. Diagnostiqué schizophrène grave, il fait la rencontre d'un mystérieux agent des services secrets qui va l'entraîner dans une incroyable aventure. Quand, bien des années plus tard, il sort de sa maladie, il se voit attribuer le prix Nobel d'économie. Le film Un homme d'exception a obtenu 4 Oscars: Meilleur film, Meilleure actrice dans un second rôle, (Jennifer Connelly), Meilleur réalisateur (Tom Howard), Meilleur scénario (Akiva Goldsman).
Depuis plus de vingt ans, les polémiques autour de la présence visible de l'islam en France n'ont cessé de s'amplifier: foulard à l'école, port de la « burqa », mise en cause de la laïcité... La société française nourrie d'universalisme républicain ne comprend pas pourquoi les enfants de l'immigration, au lieu de s'assimiler au sein d'une société sécularisée, y ont introduit une religion vigoureuse qui aspire désormais à prendre sa place.Cet état de fait semble tellement incroyable que, pour beaucoup, il ne peut s'agir que d'un projet politique manipulé. Le rejet de l'islam, qui se manifeste en France comme partout en Europe, est le résultat de cette perception.Et si on faisait l'hypothèse inverse? Que ce « retour du religieux » surgit bien du coeur de notre société en mal de repères? Et qu'il n'est nullement incompatible avec la modernité démocratique?
Los Angeles, été 1958. Abigail Fairchild, ancienne directrice du Chateau Marmont, décide soudainement d'y reparaître après des années de retrait et de solitude. Un lieu hors du temps que cet hôtel baroque et licencieux, élégant et libertaire, construit à une époque où les abords de Sunset Boulevard étaient encore colonisés par les coyotes. Pourquoi Abigail, qui fut aussi une star du cinéma muet, revient-elle au Chateau ? Serait-elle poussée par un élan nostalgique ? Un désir de revanche ? Il est vrai que sa rencontre accidentelle avec le jeune Wayne Cornwall vient de lui redonner le goût d'une vie oubliée. Ce beau vagabond surgi des collines de Hollywood prend peu à peu une place essentielle dans son existence, de même qu'il se révèle plus complexe que son air réservé ne le laissait penser. Avertie de la cruauté de Hollywood, Abigail compte bien l'éduquer et le préparer aux nombreux dangers qui menacent. L'usine à rêves n'a rien d'une Arcadie et il arrive que les candidats au succès finissent au fond d'un bar ou d'un canyon... Un récit imprégné de cinéma, de musique et de Californie, où la fiction se mêle à des épisodes réels. Les prestigieux pensionnaires du Chateau défilent, de James Dean à Robert De Niro, de Duke Ellington à Jim Morrison, cherchant là une inspiration, une planque, une récréation... parfois au mépris de la loi.
Laurain Antoine ; Bauer Gérard ; Régnier Pierre de
Ce pourrait être un sujet d'examen : "La Parisienne : mythe ou réalité Mais plutôt que de philosophie ou de sociologie, il s'agirait d'esthétisme et même de littérature. C'est l'évidence : rien ne renseigne mieux sur une époque ses gens et son décor que la littérature. Et parce qu'il ne nous est pas possible de peindre la Parisienne d'aujourd'hui sans évoquer celle d'hier, se trouvent ici réunies trois oeuvres si brillamment écrites par Pierre de Régnier, Gérard Bauër et Henry Becque que leur grand style l'emporte sur toutes les garde-robes. Quant à Antoine Laurain, jeune homme singulier mais attentif des années 2000, il dévisage comme personne ces Parisiennes vers lesquelles se tournent toujours tous les regards du monde.
Etait-ce sa beauté, son allure, son mystère ? Eugene McCown entrait dans une pièce et les bouches s'ouvraient toujours rondes. Arrivé à Paris en 1921, le jeune Américain fut successivement pianiste au légendaire cabaret du Boeuf sur le Toit, peintre à succès, journaliste et romancier. Redouté et admiré pour son esprit mordant, aimé et jalousé pour son charme magnétique, proche de Jean Cocteau, de Nancy Cunard, d'André Gide et du groupe de Bloomsbury, il s'offrit corps et âme au tourbillon de jazz, d'alcool et de drogues de cette décennie frénétique. Au risque de se laisser enfermer dans une image de phénomène mondain et de perdre de vue ses ambitions artistiques. Comme si tous, dans son entourage, avaient eu trop besoin de sa formidable énergie et l'avaient laissé la dilapider jusqu'à l'épuisement. Ainsi l'écrivain surréaliste René Crevel, son ancien amant, écrivait-il à son propos : "(Eugene) a une âme, malgré lui. malgré l'Amérique et, avouons-le, malgré nous qui aimions trop sa voix, ses mains, etc., pour ne pas lavoir limité à cet amour trop terrestre."
Réac, Nicolas Ungemuth ? Plutôt mélancolique, et lucide à propos des quatre dernières décennies françaises. Dans Nous vivons une époque formidable ! , le journaliste dépeint une société du XXIe siècle à côté de la plaque. Sous sa plume cruelle et drôle, nous voyons passer des trottinettes à contresens sur les avenues, des touristes qui vont en troupeaux, Anne Hidalgo et sa gestion .. "lumineuse" de la tour Eiffel, des projets de design objectivement nuls, nous assistons aux délires du "véganisme" comme de "l'antispécisme", aux dérives du langage et à l'avènement d'un nouvel hygiénisme. Pour Ungemuth, si l'époque que nous connaissons invente son lot traditionnel de stupidités, elle se distingue surtout des précédentes en faisant passer ses gadgets et ses laideurs pour des progrès "historiques". Nous aurions tout lieu d'en douter : les imprimantes 3D (des heures pour démouler un dentier) ou les "uritrottoirs " (des pissotières 2.0) sont-ils aussi nécessaires que le Gramophone ou la brosse à dents ? La trottinette électrique est-elle vraiment l'avenir du bipède ?