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Pleine, la planète ?
Goldin Ian ; Augier Bertrand
ANTIGONE14
24,99 €
Épuisé
EAN :9782372330183
Quels sont les effets et les conséquences de la croissance démographique ? Notre planète a-t-elle la capacité de supporter le poids d'une population encore accrue, d'ici quelques décennies, de quelques milliards d'êtres humains, alors que l'atmosphère, les océans et, plus généralement, l'ensemble des écosystèmes, sont déjà en situation de tension extrême ? La planète serait-elle pleine ? Ils sont 10 scientifiques et penseurs éminents, issus pour la plupart de la prestigieuse Université d'Oxford, à se pencher sur cette question, qu'ils prennent sous le feu croisé de considérations relevant de tous les domaines de la recherche : biologie, climatologie, démographie, économie, géologie, philosophie, mais aussi organisation politique et sociale, leadership mondial et gouvernance... Pleine, la planète ? Oui et non... Oui si l'on considère que le socio-métabolisme de l'humanité, plus gourmand à lui seul que le métabolisme naturel global de la planète, épuise et détruit notre Terre, ce grand éco-organisme qui nous fait vivre. Non si l'on voit les difficultés que nous anticipons comme imputables avant tout à une mauvaise répartition, géographique, économique et sociale, d'à peu près tous les paramètres : population, richesse, ressources, pouvoir, qu'il ne tiendrait qu'à nous de corriger, en luttant contre les inégalités. Faut-il être prudent et considérer que les limites sont déjà atteintes, ou se montrer optimiste et estimer qu'avec une population plus nombreuse, c'est globalement la capacité de l'humanité à inventer de nouvelles voies qui se trouve renforcée, c'est plus de chances peut-être de voir naître "de nouveaux Mozart ou de nouveaux Bill Gates" ? Les cartes sont sur la table... Que chacun les retourne et annonce sa couleur. Mais il faut faire vite : les compteurs tournent et l'heure des choix politiques approche...
Ce recueil de poèmes n'est pas un guide touristique sur une région de Grèce. L'auteur vit partagé entre la France, le pays où il doit être, l'hiver, et la Thessalie, le pays qu'il a choisi, l'été. Ce livre est né de cet écartèlement entre l'exaltation de la lumière sur le golfe de Volos et la nuit de l'hiver, opposition entre le temps de l'exil, du paradis perdu et l'espace de sérénité lumineuse.
Résumé : Eden and After is a brand new collection of photographs of childhood, taken by Nan Goldin, one of the world's most prominent and influential contemporary photographers. Featuring almost entirely unknown work taken over a period of thirty years (1977-2013), the book traces the mysterious and alien narrative of childhood - from pregnancy and birth through to her subjects' early teens and their departure into adulthood. In addition, Goldin's close friend and collaborator, Guido Costa provides a personal and thoughtful analysis of this body of work in his concluding essay 'Bambini'.
Parler de l’Art en ces temps de désespérance et de brutalité peut paraître hors de propos, mais c’est justement parce qu’une telle réflexion est à contre-courant qu’elle est impérative. Mais c’est dire aussi, avec l’effort de création, sa fragilité, ainsi que l’humilité et le doute sur soi devant une aventure qui fonde la dignité de l’homme. L’auteur a recherché avec ses mots, le fil entre toutes ces formes de désirs, car créer, c’est désirer le monde, non tel qu’il est mais semblable au songe du Juste, pourvoyeur d’utopie.
Trois livres, trois angles différents... Sans doute la même saison d'une pensée qui s'essaie tardivement à la sérénité (...). Ce n'est donc pas le lieu ici d'une leçon, mais d'un constat, parfois si difficile, de l'accord et des consonances. P.G.
Ce livre propose une intrigue romanesque ample et complexe totalement fondue dans un cadre historique dont les personnages sont des acteurs directs (échappe au piège de l'intrigue "plaquée" sur un fond historique réduit au seul rôle de décor) ; présente des personnages aux caractères bien approfondis, qui interviennent dans des tableaux construits de manière très précise et vivante, la fiction et l'histoire réelle y gagnant l'une comme l'autre en force et en intensité dramatique ; offre sur une succession d'épisodes historiques réels un point de vue très rigoureusement documente (cf., en note, une liste des sources très complète), favorisant l'adhésion du lecteur.
Ils sont quatre chez les Doucet : le père, velléitaire et violent, parce que faible, la mère, autoritaire et manipulatrice, Gérard, le petit frère, vers qui seul vont toutes les attentions, et enfin Sophie, rainée, à qui sa mère voue une haine implacable et destructrice ; Sophie, qui découvre, observe, et tente de comprendre, pour l'apprivoiser, ce monde étrange qui l'environne. Témoin de son propre parcours initiatique, Sophie se fait narratrice pour nous livrer la chronique aigre-douce des tribulations de la famille Doucet, du petit village de Brulefart, perdu dans une Drôme profonde où le temps parfois semble s'être arrêté, et que peuplent des personnages truculents et inquiétants, aux avenues d'Avignon, décor plus citadin pour une vie familiale toujours chaotique, autre galerie de portraits, aussi, pittoresques ou tristement réels... Mais ce que Sophie nous livre, en filigrane de ce livre aux images colorées d'une France rurale et provinciale de l'après-guerre et des années 60, c'est aussi - surtout - une chronique tourmentée de ces années initiatiques où la vie se joue et où parfois la jeunesse se brise, dévorée jour après jour par l'acidité d'un monde humiliant et féroce, un monde dont les sphinx les plus terribles empruntent parfois leurs traits à un père, ou à une mère... Même l'amour, que croisera pourtant Sophie, en portera les stigmates - mais il vivra.
Ce livre revisite d'une façon très ingénieuse le "roman dans le roman", donnant de la densité et une pointe de mystère à un texte qui reste néanmoins parfaitement clair et structure ; brosse des tableaux extrêmement justes, sensibles et vivants de personnages "réels" et fictifs, créant entre eux des passerelles et des résonances qui contribuent à donner au texte de la profondeur et une forte tension dramatique ; est remarquablement écrit, avec une capacité exceptionnelle à traduire les lumières, les couleurs et les émotions, tout en donnant aux scènes d'action une rare puissance expressive ; propose de très nombreuses scènes dialoguées d'un naturel et d'une justesse exceptionnels, avec pour le lecteur un effet d'immersion totale dans le monde et l'atmosphère du roman.