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Fondements biologiques des sciences humaines. Evolution et complexification des êtres vivants
Golberg Jacques
L'HARMATTAN
24,00 €
Épuisé
EAN :9782738415141
Tout comportement animal ou humain, toute vie mentale, tout groupement d'individus, toute société organisée reposent sur une vie organique. Les Sciences Humaines — Sociologie ou Psychologie, Linguistique ou Anthropologie — prennent aujourd'hui de plus en plus conscience de ce fait. On peut considérer l'homme de façons extrêmes : regarder et interpréter tout ce que l'on peut découvrir dans son comportement en le considérant comme un animal, ou au contraire, ne le regarder que comme porteur de culture en faisant abstraction de son substrat biologique. Certes, l'homme a conservé sa constitution animale de Primate évolué et, pourtant, à l'évidence, il occupe dans l'univers biologique une position privilégiée. Le présent livre est né du souci de présenter à nos étudiants des Sciences Humaines — sociologues, ethnologues, psychologues — et au lecteur intéressé à ces domaines les données de base de la biologie qui leur sont continuellement nécessaires au cours de leurs lectures et de leurs études. Directions essentielles de l'ouvrage : définition et originalité du vivant ; notion d'espèce et de race. Evolution et adaptations du monde vivant ; origine biologique de l'homme ; bases orientatrices du comportement animal et humain. Intérêt des modèles animaux.
Le téléphone sera-t-il installé à temps pour que Golberg puisse, depuis son lit de malade, appeler lui-même Paris ? Le "gros" Guillaume (Apollinaire, l'ami) fera-il le voyage de Fontainebleau pour saluer une dernière fois le camarade alité et mourant ? Au moins passera-t-il, comme celui-ci le lui demande, chez Matisse quai Saint-Michel — y prendre les photos requises pour l'article ? Pourra-t-on solliciter à nouveau pour les Cahiers Derain, Picasso, Puy ? Obtenir un article de Max Jacob ? Bourdelle achèvera-t-il à temps le buste de Golberg pour que celui-ci puisse le voir — en photographie au moins ? Et Rouveyre, comme il le craint, va-t-il voir apparaitre la silhouette branlante du malade ("abject, fétide" mais remuant encore "ses mâts" et "sa voilure décâblée") à la grille de sa si belle maison de Fontainebleau ? En 1922, faisant par écrit (après l'avoir fait à la plume plusieurs fois) le portrait de Golberg, que cherche-t-il encore ? Quelle dette à effacer, à dire, sur ces années de sa jeunesse ? Au moyen d'un montage de textes, de lettres, de notes, absolument passionnant (par où circulent les désirs, les rancoeurs, les déceptions, les exhortations, les dettes...), Catherine Coquio propose une reconstitution des derniers mois et années de la vie de Mécislas Golberg, alors réfugié à Fontainebleau en sana. Elle nous installe par ce livre dans l'activité bouillonnante de la bohème littéraire et artistique du Paris de 1905, 1906, 1907... Elle nous installe au plus près de l'écrivain mourant, qui jour après jour écrit ce texte extraordinaire — qui deviendra Disgrâce. A vrai dire, elle nous installe jusque dans son lit — depuis lequel Golberg infatigable continue, non seulement d'écrire, mais de commander, d'adresser, d'exhorter par lettres, avec une énergie bouleversante... C'est depuis ce lit de sana que dès lors tout ce montage nous parvient. De Fontainebleau vers Paris. D'alors vers maintenant. De là-bas vers ici... Pontcerq
Munck Jacqueline ; Goldberg Itzhak ; Radrizzani Do
Derain, Balthus et Giacometti n'ont pas seulement en commun d'avoir été des amis. Ils s'appréciaient, et cette estime réciproque, qui est à la base de toute amitié, reposait sur André Derain. Le plus âgé des trois, le grand frère en art, mais aussi celui qui a su ouvrir la voie vers quelque chose qui n'avait jamais été vu, bien qu'une des ruses des oeuvres exceptionnelles est de vous faire croire que vous les avez déjà rencontrées.
Résumé : Une petite bourgade juive de l'Ukraine du XIXe siècle. La jeune Léa, en âge de se marier, n'a d'yeux que pour Khonen, un étudiant talmudiste doué. Son riche père, qui lui cherche un gendre dans les affaires, lui a cependant choisi un homme qu'elle n'a jamais vu de sa vie. Mais le jour du mariage, scandale : Léa est possédée par une âme errante, un dibbouk ! Sender est mort de honte : sa fille, pourtant si pure... et le mariage qui risque d'être annulé ! Il ne lui reste plus qu'à l'emmener chez le grand Rebbé Azriel, chasseur de dibbouks. Si un esprit hante un vivant, c'est la conséquence d'une injustice ou d'une mauvaise action. Qu'a donc pu faire cette jeune fille ? Est-elle seulement la coupable ? Et que veut ce Meshulekh, qui semble savoir des choses qui échappent au commun des mortels ? Le destin de Léa ne va pas s'arrêter aux limites dans lesquelles cette histoire l'a enfermé !
Goldberg Jacques ; Burgaud Françoise ; Poupard Jea
La connaissance de l'homme recherchée par les sciences humaines tient compte des résultats de l'éthologie humaine, qui prend ses fondements au sein de l'éthologie animale dont elle utilise les questionnements et les méthodes. L'utilisation de méthodes pratiquées et éprouvées chez l'animal s'avère souvent efficace dans l'étude et la compréhension des comportements humains. Les similitudes autant que les différences sont édifiantes pour une meilleure compréhension de ce qui est spécifique en l'homme. Cette approche revient à placer l'homme dans son contexte phylogénétique. L'éthologie en tant que passerelle permet de souligner la continuité entre la biologie et les sciences humaines. La connaissance éthologique permet de comprendre mécanismes et structures sans pour autant perdre de vue les limites de cette approche quand elle s'applique à l'homme. En effet, s'intéresser aux fondements biologiques de l'homme ne doit pas pour autant faire oublier sa composante culturelle particulière qui fait sa spécificité. Dans cet ouvrage ont été réunis des textes provenant des différentes disciplines des sciences humaines confrontant leurs idées et leurs concepts autour de grandes thématiques comme la reconnaissance et la perception, l'espace et le temps, les organisations sociales, les rites et rituels des sociétés animales et humaines...
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.