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Traditions orales du Congo-Brazzaville. L'usage de la parole chez les Koongo
Goguel d'Allondans Thierry ; Béguet Valérie
TERAEDRE
17,50 €
Épuisé
EAN :9782296575868
La culture Kòongó s'organise autour de la palabre : contes, proverbes, joutes oratoires... qui colorent les temps profanes comme les temps sacrés, le quotidien autant que les rites. Le coeur en est le mboongi, centre névralgique d'un groupe social (communauté villageoise ou famille élargie), tout à la fois lieu d'initiation, case à palabres, école de brousse... Cet ouvrage inaugure une collection, Les enfants écrivains de la brousse, qui entend recueillir les traditions orales pour les enfants et par les enfants. La République du Congo-Brazzaville a connu des guerres fratricides ; l'éducation est une des principales préoccupations de la population. C'est pourquoi notre initiative a reçu un accueil très chaleureux. Ce livre est donc le résultat d'un travail d'équipe, d'enfants et d'adultes, de néophytes et de spécialistes, de Congolais et de Français, en amitié. Il s'adresse principalement aux collégiens congolais - de la 6e à la 3e - et à leurs maîtres (il est conçu avec un double niveau de lecture, le premier à l'adresse des élèves, le second pour les enseignants). Mais il intéressera, sous toutes les latitudes, la jeunesse ouverte à un monde pluriel et, plus globalement, tous les hommes et femmes soucieux de comprendre, ici et là-bas, les existences humaines, ce qui fait culture et société.
Goguel d'Allondans Thierry ; Nicolas Jonathan ; Th
Résumé : L'évolution des moeurs, même ardemment souhaitée, n'est jamais socialement aisée, car cela brouille des repères souvent anciens et parfois perçus comme intangibles. Ainsi, si la majorité des citoyennes et citoyens estiment aujourd'hui pertinents les droits au divorce, à la contraception, à l'interruption volontaire de grossesse, au mariage pour tous, à la procréation médicalement assistée pour toutes, lors des débats préliminaires, les polémiques et les idéologies les plus conservatrices étaient pléthoriques. Toutes ces mutations ébranlent également bien des certitudes ancrées profondément dans le corps social et relatives aux stéréotypes de genre. De fait, la famille n'est plus une, mais plurielle. Ses évolutions sont marquées, entre autres, par l'abandon des diktats de la masculinité et de la féminité, de la paternité et de la maternité, des sexualités hétéronormées. Désormais ces catégorisations ne sont plus étanches et leur porosité nous invite à repenser de manière concomitante la famille et le genre. C'est l'objectif de cet ouvrage collectif.
Au c?ur des diverses formes de la relation d'aide, les professionnels des secteurs sanitaires et sociaux connaissent et vivent de profondes mutations des espaces qui leur sont dévolus. Or, la relation à l'autre (accueillis/accueillants, hôte qui donne l'hospitalité/hôte qui la reçoit, institués/instituants, etc.), indispensable, ne suffit jamais au fondement d'une pratique professionnelle qui ne prend son sens que d'un "au-delà" (de l'autre, de ses pratiques). Cet "au-delà", cet "espoir qui se glisse à travers l'opacité des obstacles" (François Tosquelles) nécessite, inlassablement, un travail de la pensée jamais acquis, jamais achevé, jamais immédiatement finalisable. Les travaux de François Tosquelles et Jean Oury, pionniers parmi d'autres de ce mouvement, nommé en 1952 "Psychothérapie institutionnelle", nous invitent, avec une belle constance, à poursuivre ces réflexions. Comment différencier ce qu'il en est de l'individu (souvent objectivé, instrumentalisé, des différentes classifications nord-américaines en matière de psychiatrie aux chartes qualité des établissements) et ce qu'il en est de la personne et des échanges qu'elle promeut et qui la constituent? Comment éviter de se prendre pour un statut, de trop spécialiser et techniciser les rôles, d'homogénéiser une fonction vide de tout partage? Comment permettre l'émergence d'un Collectif, au sens conceptualisé par Jean Oury cette machine abstraite à traiter l'aliénation dans le champ institutionnel? Les contributions à cet ouvrage éclairent, à partir de pratiques cliniques dans des lieux qui révèlent différentes formes d'enfermement, les enjeux de la relation d'aide, de la formation professionnelle, continuellement à penser, à approfondir, à soigner... Les approches transdisciplinaires s'appuieront essentiellement mais non exclusivement sur les pistes frayées par la psychothérapie institutionnelle.
La métaphore du « passeur » a souvent été utilisée pour caractériser la fonction du travailleur social. Mais la relation d'aide dans laquelle ce dernier se trouve engagé professionnellement connaît, depuis les années soixante-dix, de profondes évolutions marquées par les diverses orientations des politiques sociales. Le lien social, dans des sociétés où individualisme et économie de marché prédominent, connaît des avatars. Les solidarités, notamment, s'effritent. Comment, dès lors, repenser celles-ci, c'est-à-dire des rituels d'accueil, d'hospitalité, d'initiation, de transmission, de rencontre, de séparation? Le travailleur social est un artisan du bord, du seuil, des liminaires. Son action, pontificatrice ou souterraine, consiste à accompagner quelques passants, des citoyens oubliés. Considérer les structures anthropologiques du travail social peut donc permettre, au-delà de statuts professionnels en mutation, de réfléchir à l'aspect symbolique, bien actuel, de toute action sociale.
L'éditorial de Thierry Goguel d'Allondans Les chroniques de Roger Dadoun, David Le Breton Le dossier : Présentation Jean-François Gomez / Poésie d'utilité publique Francis Combes / Les troubadours. Des poètes gagés et engagés Yves Rouquette / Le poème est-il une médecine ? Xavier Bied-Charreton / Poète et apprenti constant André Prodhomme / Je fais des vers comme quelqu'un qui pose des questions Henrique Beltrão / Chansons d'aujourd'hui chansons d'hier… Jean-François Gomez / Poétistique… Roger Dadoun Les rubriques habituelles : Coup de gueule, Hors champs, Echos du terrain, Initiatiques, [Re]découvrir, Vu(es) d'ailleurs, Lu & Vu.
Guelfi Julien ; Mathé Georges ; Debré Bernard ; Mi
Le débat sur l'euthanasie comporte une forte charge irrationnelle parce qu'il nous renvoie, chacun et chacune, à notre propre mort, parce qu'il suscite des images où chacun projette ses peurs et ses fantasmes, parce qu'il fait appel pour un certain nombre d'entre nous à des observations ou des expériences vécues, parfois douloureuses. Cela pose deux questions fondamentales : A partir de quels critères peut-on juger qu'une vie vaut ou ne vaut pas d'être vécue ? Qui peut se donner le droit d'en décider ? A ceux qui pensent que le droit à l'euthanasie serait un progrès de la société, ce livre apporte des éléments d'appréciation sur les implications médicales, psychologiques et sociales. Il révèle des réalités méconnues ou passées sous silence.
La crise sanitaire du COVID-19 a conduit la communauté internationale à restreindre les libertés individuelles en période d'épidémie. A l'échelle mondiale les modes de vie ont été profondément transformés jusqu'à créer de nouvelles manières d'agir quotidiennement, de se mouvoir dans l'espace social et sur les territoires, de se protéger tout en prenant soin d'autrui, de se lancer dans le télétravail en partageant un espace de vie familial et de faire l'expérience d'auto-apprentissages avec l'environnement numérique.
Lutter contre les inégalités, les discriminations, l'exclusion par le droit. Défendre la santé, l'éducation, le travail, le logement par le droit. Créer les conditions d'une citoyenneté ouverte par le droit. Comment la défense d'un "droit à avoir des droits", comment les luttes menées avec les "armes du droit" peuvent-elles faire avancer la démocratie vers plus de justice et d'égalité et contribuer au pouvoir d'agir des plus vulnérables ?