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LA RENCONTRE. Chemin qui se fait en marchant
GOGUEL D'ALLONDANS T
ERES
22,50 €
Épuisé
EAN :9782910729318
La rencontre est une aventure qui, au-delà des seuls destins individuels, engage l'humanité. Depuis le big bang, création originelle brutale, les rencontres se perpétuent dans nos existences pour y produire du sens. La rencontre, nom donné par Moïse à la tente nomade qui, dans le désert, abritait l'Arche et le Témoignage, devient confrontation à l'étrange, l'étranger. Cet autre, Dieu ou simple mortel, engage, s'engage et nous engage : épreuve du désordre, la rencontre est déjà rupture avec ce qui la précède. Y aurait-il quelque intérêt, pour la citoyenneté, à oser la rencontre avec l'insoutenable différence de vies et de morts perçue au détour d'une situation, d'une langue, d'une culture, d'une histoire, d'un style, d'un regard, d'un corps, d'un acte ? Y aurait-il quelque intérêt pour le travail social à ritualiser, au quotidien professionnel, des rencontres d'homme à homme, et ce faisant d'enfin se départir d'une insidieuse désignation sociale d'individus ou de populations en difficultés ? La rencontre s'origine dans différents discours anthropologique, éducatif, historique, littéraire, pédagogique, philosophique, poétique, politique, psychanalytique, sociologique, théologique... - qui prennent ici le risque d'une rencontre, d'une confrontation.
La deuxième moitié du XXe siècle a été marquée dans l'Occident chrétien par les effervescences et les espoirs d'une grande partie de la jeunesse. Particulièrement dans les domaines des m?urs et de leur évolution, certains crurent y voir la fin des tyrannies, de la famille, des Églises et des États. Mais aujourd'hui les adolescents évoluent dans un paysage plus contrasté que celui que dessinait pour eux la " révolution sexuelle ". Dans un monde où le devenir adulte semble incertain, comment se vit l'entrée dans la sexualité ? Sous toutes les latitudes et à toutes les époques, ces instants, par leur caractère initiatique, font événement. Pour autant, chacun est-il absolument seul pour affronter ce passage ? Est-ce à chacun de se débrouiller ? Quels sont les problèmes éducatifs soulevés par ces découvertes, souvent précoces ? Dans nos sociétés occidentales, " les premières fois " se déploient dans un paysage où la sexualité se lit partout, mais ne se dit nulle part, et où dès lors des morales diffuses tentent de faire barrage au changement.
La culture Kòongó s'organise autour de la palabre : contes, proverbes, joutes oratoires... qui colorent les temps profanes comme les temps sacrés, le quotidien autant que les rites. Le coeur en est le mboongi, centre névralgique d'un groupe social (communauté villageoise ou famille élargie), tout à la fois lieu d'initiation, case à palabres, école de brousse... Cet ouvrage inaugure une collection, Les enfants écrivains de la brousse, qui entend recueillir les traditions orales pour les enfants et par les enfants. La République du Congo-Brazzaville a connu des guerres fratricides ; l'éducation est une des principales préoccupations de la population. C'est pourquoi notre initiative a reçu un accueil très chaleureux. Ce livre est donc le résultat d'un travail d'équipe, d'enfants et d'adultes, de néophytes et de spécialistes, de Congolais et de Français, en amitié. Il s'adresse principalement aux collégiens congolais - de la 6e à la 3e - et à leurs maîtres (il est conçu avec un double niveau de lecture, le premier à l'adresse des élèves, le second pour les enseignants). Mais il intéressera, sous toutes les latitudes, la jeunesse ouverte à un monde pluriel et, plus globalement, tous les hommes et femmes soucieux de comprendre, ici et là-bas, les existences humaines, ce qui fait culture et société.
Plusieurs amoureux des belles lettres ont construit ce dictionnaire titré Une bibliothèque gay idéale. Ce titre indique déjà un objectif : permettre à chaque lectrice ou chaque lecteur de se constituer, à partir de ses goûts personnels et de sa sensibilité, non pas "la" mais bien plutôt "une" bibliothèque gay idéale, la sienne. La littérature gay englobe, ici, tout écrit évoquant, de manière non secondaire ou non anecdotique, les amours masculines, quels que soient l'âge ou l'origine socioculturelle des protagonistes, quelles qu'en soient les formes ou les manifestations. Le spectre très élargi de ce travail dessine un paysage complet de la littérature à thématique gay de 2 000 ans avant Jésus-Christ jusqu'à notre XXIe siècle.
Coordonné par Thierry Goguel d'Allondans et Jonathan Nicolas, cet ouvrage offre une série de variations sur la notion de "genre", une notion qui traduit aujourd'hui à la fois la conscience approfondie de ce que le lien social est toujours au fondement de nos représentations, et le fait que ses objectivations soient révocables si l'on ne s'y reconnaît pas. Longtemps décrit comme "naturel", le genre est désormais perçu comme une décision propre, un choix. L'individualisation du lien social ne cesse d'élargir la marge de liberté des acteurs. Le concept de genre en sciences sociales vise à définir les représentations, les valeurs, les rôles, les attitudes, associés au masculin et au féminin en tant qu'ils relèvent d'une construction sociale et culturelle. Les représentations de genre sont des scripts à la disposition des acteurs. Les notions d'"homme" ou de "femme" ne sont pas des essences, elles se dissolvent sous les fictions plus ou moins partagées qui les mettent en scène au sein du lien social. L'individu construit l'évidence de ses comportements comme homme ou femme, sans en avoir toujours conscience, car il en a acquis le principe au cours de son enfance par la socialisation, et leur confirmation relève du jeu ordinaire de l'existence, de ce qui est tenu pour acquis. Thierry Goguel d'Allondans et Jonathan Nicolas soulèvent une question polémique majeure : "Peut-on encore s'interroger sur ce que serait, pour chacune et chacun, être un homme ou le devenir, être une femme ou le devenir, ce qui relèverait de la masculinité ou de la féminité ? Ou faut-il - comme l'espèrent certains - en finir définitivement avec le genre ? Abandonner toute classification qui serait potentiellement stigmatisante ? "" (Extrait de la préface de David Le Breton).
La résilience, terme emprunté à la physique pour désigner la capacité des individus à surmonter les traumatismes, n'est pas une notion globale ou uniforme : elle présente de multiples facettes et provoque des controverses dans le monde thérapeutique. Dans cet ouvrage où dialoguent Boris Cyrulnik, à 'origine de la diffusion de cette notion en France, et Serge Tisseron qui en combat les ambiguïtés, les auteurs s'attachent à explorer les phénomènes de résiliences: la résilience serait-elle une recette miracle ou une réelle capacité de chacun à s'épanouir malgré le poids d'un traumatisme ? S'agit-il d'un état ou d'un processus ? D'un mécanisme de défense inné ou acquis ? D'une méthode comportementale ou d'une thérapie ? A mener seul ou avec l'aide d'un tuteur de résilience ? Apanage seulement de la jeunesse ou bien possible à tout âge ? Serait-ce un mot magique survalorisant ceux qui ont survécu à un traumatisme en même temps qu'il donnerait du rêve à ceux qui, dans des difficultés graves, peuvent espérer guérir par leurs seules ressources ? D'autre part, la résilience relève-t-elle du scientifique ou bien du moral dans la mesure où l'amour et la compassion semblent y jouer un râle primordial au détriment du travail scientifique sur l'Inconscient ? Et n'emprunte-t-elle pas à la psychanalyse certains concepts dans leur seul aspect positif et structurant ? Enfin, peut-on en tirer des outils thérapeutiques, voire pédagogiques, où à la traditionnelle prise en charge se substituerait une approche valorisant les ressources de vie, les potentialités de l'individu et de son environnement en développant l'espoir sous forme de réparation ou de création ? . . Joyce Aïn, psychanalyste (Toulouse), membre de la Société Psychanalytique de Paris, présidente de l'association Carrefours & Médiations.
Un nourrisson éveillé reste rarement inactif, même lorsqu'il n'est pas pressé par les besoins de la vie. Joue-t-il pour autant ? Le cas échéant, à quoi joue-t-il et comment ? Questions fédératrices de ce recueil d'observations et de commentaires divers. D'abord, s'entendre sur la définition du jeu, sa fonction, son origine... Ensuite, chercher les conditions nécessaires au jouet : quiétude, maturité, présence de l'adulte, choix des jouets... Vingt-six volets pour se faire une idée à ce sujet : coups de zoom ou angles plus larges sur des situations de la vie quotidienne.
La naissance soudaine, au sixième mois de grossesse, d'un enfant pesant souvent moins de mille grammes est toujours une épreuve pour le bébé et sa famille. Sont ici abordés en termes accessibles au plus grand nombre les problèmes médicaux, mais aussi psychologiques et éthiques qu'ils pourront rencontrer. Ce livre constitue une aide pour dialoguer avec les équipes soignantes, un outil pour mieux comprendre les difficultés, un point de repère auquel ils pourront peut-être se référer dans les périodes d'angoisse.
Face à la complexité croissante du mouvement systémique et des thérapies familiales, ce livre offre des repères théoriques largement illustrés par la pratique des auteurs. Pour chaque modèles de thérapie familiale, six rubriques: les concepts-clefs; sur quoi porte l'intervention; comment le problème est-il défini; l'objectif de l'intervention ou de la thérapie; les outils utilisés; la position de l'intervenant ou du thérapeute.