Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Tarass Boulba. Les aventures épiques des Cosaques Zaporogues
Gogol Nikolai
CULTUREA
17,90 €
Épuisé
EAN :9791041912384
Tarass Boulba est un roman historique de Nicolas Gogol publié en 1843. Une première version est parue en janvier 1835. Elle fait alors partie du recueil Mirgorod. La version beaucoup plus étoffée publiée seule constitue le texte définitif. L'histoire est celle du Cosaque zaporogue Tarass Boulba et de ses deux fils, Andreï et Ostap. Les trois hommes vont d'Ukraine en Pologne, contre laquelle les Cosaques sont en guerre. Texte intégral. Cet ouvrage s'inscrit dans un projet de sauvegarde et de valorisation de bibliothèques et de fonds patrimoniaux anciens, rares ou oubliés, appartenant à la littérature des 19e et 20e siècles. Une collection de grands classiques, d'écrits pour le théâtre, de poésie, mais aussi des livres d'histoire, de philosophie ou d'économie, de récits de voyage ou de livres pour la jeunesse à re-découvrir via les librairies en ligne ou à lire sur papier avec une mise en page étudiée pour favoriser le confort de lecture.
Les Ames Mortes, ce titre annonce d'emblée la couleur. L'auteur a imaginé un scénario burlesque pour dépeindre, en un kaléidoscope de personnages, le ridicule qui imprègne les moindres pores de la société russe profonde de l'époque. Nikolaï Gogol est l'auteur turbulant de la littérature russe classique. Il fait une large place à la farce et à la satire dans son oeuvre, dont ce livre, allant souvent à la limite entre folie et paradoxes. Un des nombreux intérêts de ce texte, outre un style, une écriture d'une qualité désormais rare, tient à la mise en scène de personnages traversant les périodes et les frontières, dignes d'Ubu ou Kafka. Attention, les personnages dépeints ne sont spécifiques ni à cette époque ni à ce pays. Leurs traits profonds, les motivations et les travers n'ont rien à envier à ceux d'hommes et femmes sous d'autres cieux ou d'autres temps. Si l'on met de côté tout le folklore, les objets et les traditions ornant les scènes de ce texte, Les Ames Mortes nous raconte une histoire de dupes intemporelle à bien des égards, pourvu que la société lui donnant vie soit suffisamment oligarchique et bureaucratique pour que l'absurde puisse y alimenter le pouvoir et les influences. A nous de savoir y voir ce qui ne se voit pas, et prendre un sain plaisir à ce livre à la langue savoureuse.
Un étudiant endetté voit les notables d'une petite ville l'accueillir avec tous les honneurs : il est pris pour un révizor, un haut fonctionnaire de l'Etat chargé d'une inspection. Le jeune homme profite de la méprise pour duper tout le monde. Sous le comique jubilatoire, perce un humour grinçant qui invite à une réflexion pas forcément drôle...
Gogol, qui sombrera lui-même dans la démence, s'attache ici, une fois de plus, à la description du divorce entre une réalité quotidienne et le rêve ou la folie qui s'en nourrissent : derrière le fonctionnaire de Saint-Pétersbourg sommeille le roi d'Espagne...
L'action se passe à Vérone et met en scène deux grandes familles ennemies, les Montaigu et les Capulet. A un bal masqué donné par les Capulet, Roméo, un Montaigu, tombe follement amoureux de Juliette, une Capulet promise en mariage au comte Paris, un jeune noble. Il la retrouve à la nuit tombée, sous son balcon, pour lui déclarer son amour. Eperdument amoureux, ils demandent le lendemain au frère Laurent de les marier. Mais leur bonheur sera bref...
Résumé : Travels with a Donkey in the Cevennes revealed Robert Louis Stevenson's romantic temperament and his interest in picturesque history, people, and places during his 12-day, 200-kilometre (120 mi) solo hiking journey through the sparsely populated and impoverished areas of the Cévennes mountains in south-central France.
Les mystères de l'univers ésotérique se dévoilent à travers les pages de "La Science des Mages et ses applications théoriques et pratiques" . Ce traité, rédigé par Papus, figure emblématique de l'occultisme du XIXe siècle, nous transporte dans un monde où la science et la magie s'entrelacent. L'oeuvre se situe à une époque où la quête de la connaissance ésotérique était à son apogée, et où les frontières entre le visible et l'invisible étaient explorées avec une ferveur sans précédent. Papus, de son vrai nom Gérard Encausse, nous guide à travers les arcanes de la magie, en exposant des concepts qui mêlent philosophie, alchimie et mysticisme. Ce livre se distingue par sa capacité à rendre accessibles des notions complexes, en les ancrant dans des applications pratiques qui fascinent autant qu'elles intriguent. Les thématiques abordées, telles que l'initiation, l'évolution des rituels et l'interprétation des signes, sont autant de portes ouvertes sur un univers où la pensée rationnelle côtoie l'intuition. Papus, en tant qu'érudit, nous offre une perspective sur la manière dont la magie peut être perçue non seulement comme un art, mais aussi comme une science à part entière. En parcourant cet ouvrage, le lecteur est invité à réfléchir sur la place de l'homme dans l'univers et sur les forces invisibles qui l'entourent. Par l'étude des principes ésotériques, ce livre nous apprend à mieux comprendre les interactions subtiles entre l'esprit et la matière, et à envisager la réalité sous un angle nouveau. Une exploration qui promet de transformer notre perception du monde et de nous ouvrir à des dimensions insoupçonnées.
Epuis une vingtaine d'années déjà, sur la tombe de tel ou tel mort illustre, très fréquemment un orateur prononce cette phrase : "Il appartenait à la forte, à la vaillante génération de 1830. ". . Cette phrase est comme stéréotypée dans la plupart des oraisons funèbres. Aussi certains moqueurs la traitent-ils de "cliché" , d'observation banale, ou d'exagération de parti. Par le temps actuel, lorsqu'on se rit volontiers des convictions et des principes, ils s'égayent en la reproduisant. Nombre de gensfont chorus, sans savoir pourquoi, mais en suivant le courant des idées du jour. Il n'y a rien à redire à cela. Toute génération possède, incontestablement, le droit de juger, d'imiter ou de renier les actes de la génération qui la précède. A une condition, pourtant, selon la loi du progrès : c'est de faire mieux que sa devancière, c'est de la dépasser.