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Une île de latinité. Culture, civilisation, langue et littérature roumaines
Goga Mircea
SUP
13,00 €
Épuisé
EAN :9782840503279
Peuple latin, devenu, à partir du VIe siècle après J.-C., une " île de latinité entourée d'une mer slave ", les Roumains, après avoir survécu à la " terreur de l'Histoire et de la Géographie ", cherchent, depuis quelques siècles déjà, à se réintégrer dans l'Europe, où ils ont choisi les Français comme modèle. L'espace carpatique-danubien-pontique, leur espace, s'est avéré être le berceau de l'aïeul de l'homo europeus, ainsi que le lieu d'origine de l'écriture de Tartaria, la plus ancienne d'Europe, du Penseur de Hamangia et de l'idée d'" ère chrétienne " (Dionisie de Constantza). De très grands esprits sont issus de la culture roumaine, parmi lesquels beaucoup ont été adoptés par les Français : Enesco, Brancusi, Istrati, Eliade, Cioran, Ionesco, etc. Les surnoms de Petite France et de Petit Paris, accordés par les Français à la Roumanie (pays membre de la francophonie) et à Bucarest, vous invitent à prêter toute l'attention aux Roumains, la réplique orientale des Français, de l'âme et du génie de ceux-ci. Découvrez-les dans cette vaste rétrospective sur la culture, la civilisation, la langue et la littérature roumaines.
Résumé : " Fouille et refouille, je récupérai mes vêtements et je fus invitée à rendre ceux de l'État et à enfiler mes propres affaires. J'avais aux pieds les gros souliers d'hiver envoyés par ma mère, trois pointures de trop, mais qu'importe. J'étais libre. Ce n'était plus un rêve, je quittais pour de bon cet endroit, j'allais de l'autre côté du mur là où tant de fois j'avais rêvé me retrouver. Avec mon baluchon sous le bras, devant les portes ouvertes, je fis les premiers pas dans le monde libre. Dehors c'était le printemps, nous étions en avril 1954. " Des premiers internements de la République populaire au coup d'État de 1989, en passant par la révolution de 1956, ce sont cinquante années d'histoire de la Roumanie communiste que dévoile le récit terrifiant d'Iléana Landi Goga, à travers le destin de sa tante Ecaterina. Incarcérée de 1949 à 1954, puis à nouveau condamnée en 1959 à vingt-cinq ans de détention, celle-ci sera finalement libérée en 1964... De prison en prison, d'espoir en désillusion, avec une liberté au goût amer à la clef, ce second tome conclut une saga authentique, édifiante, déchirante.
En 1919, le président de la République, Raymond Poincaré, s'est exclamé, plein d'admiration et de respect : L'existence des Roumains est un miracle et leur langue est une énigme . De tous les peuples latins, les Roumains ont le mieux préservé la romanité, et le roumain est la langue romane qui a le mieux conservé l'héritage latin. La culture et la civilisation roumaines, une forma mentis latine, représentent un pont entre deux mondes, cultures et civilisations, l'Occident et l'Orient. Cet ouvrage fournit des connaissances fondamentales aux étudiants qui étudient la langue, la littérature, la culture et la civilisation du peuple roumain, ainsi qu'à tout lecteur intéressé par l'approche de la spiritualité roumaine, si riche et originale sur le plan européen et universel. Le livre offre des points de vue synthétiques sur la Roumanie et les Roumains, sur leur langue, leur mentalité et leur spécificité ethnique, sur leurs traditions et leurs coutumes. Il présente également les principaux événements de la culture et de la civilisation de l'espace carpato-danubien-pontique, les étapes de l'évolution des Roumains en tant que peuple et nation, ainsi que les personnalités les plus marquantes, des origines du peuple roumain à nos jours. . . Auteur ou coauteur de 63 livres, membre de l'Union des Ecrivains de Roumanie et de l'Association des Scientifiques de Roumanie, Mircea Goga enseigne, depuis 1999, à l'Université Paris - Sorbonne, Paris IV. En 2004, il a publié aux PUPS un livre intitulé Une île de latinité très prisé des étudiants.
Bacau, Moldavie, années 1930. Les jours paisibles de la famille Lipan vont bientôt prendre fin. Le roi Carol, vénal et corrompu, solde la Roumanie aux Russes et aux Allemands avant d'abdiquer. L'été 1941, les alliances se déchirent, et la Roumanie, aux côtés de l'Allemagne, déclare la guerre au communisme arrivé à ses frontières. Ecaterina a quatorze ans, et son entrée forcée à l'internat n'est rien face aux horreurs qui l'attendent. Car après les combats, un coup d'Etat communiste installe une dictature qui sévira plus de quarante ans...
Carraud Vincent ; Bayle Claire ; Meyer-Bisch Gabri
L'un des traits caractéristiques de Leibniz est son rapport, positif, érudit et essentiel à toute la tradition philosophique antérieure. Le rapport qu'il assume à celle-ci peut s'entendre par analogie avec les parties célèbres où les joueurs d'échec apprennent leur art : un bon joueur, instruit de l'histoire des échecs, reconnaît aux premiers coups l'ouverture choisie par son adversaire. Il s'épargne ainsi supputations et hypothèses. Se trouvent ici non seulement restitué ce que Leibniz a pensé des auteurs antiques et médiévaux mais encore analysé son bon usage de l'histoire de la philosophie. "
Résumé : Cet essai porte sur les romans écrits par Georges Simenon au cours des années trente, aussi bien les " romans durs " que les " Maigret ", et en renouvelle profondément la lecture. Il y décèle un scénario latent. Hanté par le " vertige de la perte " qui le pousse à un retour fusionnel dans le Monde-Mère sous les espèces du rien, voire de la mort, l'écrivain l'exorcise en se réfugiant dans le contre-monde du Livre, par instinct de conservation, en " avare " de son désir. Mais il en conçoit de la mauvaise conscience, car il s'éprouve alors comme un escroc, ou un faussaire : c'est donner en effet pour réels, dans ses livres, des êtres et un monde de papier, sans vraie consistance. Pour se laver de ce péché d'escroquerie, il place dans ses romans des personnages qui sont ses doubles, assignés à des espaces mettant en abyme le Livre. Ce sont des boucs émissaires, car ils endossent la faute et, d'une façon ou d'une autre - en mourant, dans bien des cas -, l'expient, ce qui permet d'en dédouaner l'écrivain. Cependant, il n'y a là qu'un subterfuge puisque, en réalité, ce sacrifice expiatoire du Livre et de son démiurge se produit... dans un livre. C'est pourquoi, un roman terminé, Simenon n'a d'autre choix que d'en entreprendre un autre.
Tout en montrant la nouveauté radicale du bolchevisme, et les techniques de Staline pour faire régner sa tyrannie, ce livre fait ressortir les continuités de l'histoire russe et ses constantes (idéologie, pratiques du pouvoir, place et influence de l'empire, conceptions et méthodes de politique étrangère, utilisation de la propagande). L'ouverture des archives de l'URSS et leur abondance a enrichi la connaissance de ce monde autrefois fermé et rend indispensables certaines clés de compréhension : elles faciliteront aussi l'abord de la Russie post-communiste et son passé difficile à surmonter.
Tabeaud Martine ; Browaeys Xavier ; des Gachons An
Des centaines d'aquarelles. Un seul et même motif : le ciel de la Champagne. André des Gachons (1871-1951), artiste peintre, météorologue bénévole, a saisi presque chaque jour, pendant près de quarante ans, des instantanés du paysage céleste. Il les a associés à des relevés météorologiques. A l'état de l'air, il a ajouté un tableau du ciel, dont les couleurs et les formes changeantes devaient permettre de prévoir le temps du lendemain. Au temps de la Grande Guerre, ces oeuvres sont des documents de premier ordre, lorsqu'on les met en regard des témoignages des soldats et des officiers, qui étaient dans la boue des tranchées, les nacelles des ballons, à bord des avions ou derrière les canons. La "météo" était l'une de leurs préoccupations quotidiennes. Chaque jour, André des Gachons a donné des couleurs au temps. Il nous a laissé des ciels de Champagne qui entrent ainsi dans l'histoire de la guerre 1914-1918.