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Le serpent vert
Goethe Johann Wolfgang von ; Wirth Oswald
ETOILE FLAMBOYA
12,55 €
Épuisé
EAN :9782487792050
Dans l'oeuvre d'un penseur aussi prodigieux que Goethe rien ne saurait être insignifiant. Tout n'y est cependant pas d'un égal attrait littéraire. Le poète semble avoir été préoccupé de ne rien laisser perdre et de conserver à la postérité ses vues sur les sujets les plus variés ; ainsi naquirent des recueils dénués de cette unité si chère à notre esthétique gréco-latine. Les Années de voyage de Wilhelm Meisler rentrent dans cette catégorie, de même que les Entretiens d'émigrés allemands, qui, rédigés en 1795, prennent leur point de départ dans les événements de l'époque, puis fournissent à Goethe l'occasion d'attribuer aux interlocuteurs qu'il met en scène des récits de faits étranges rentrant dans le domaine du psychisme. Mais en guise de couronnement, et comme pour remercier le lecteur de ne pas s'être laissé rebuter, le grand artiste a voulu lui offrir un joyau ultra-précieux, qui n'a son pendant dans aucune littérature.
Manifeste exalté de l'impétueuse jeunesse, Les Souffrances du jeune Werther est le roman qui donna ses lettres de noblesse à Goethe. Le succès de cette oeuvre parue en 1774 fut étonnant pour l'époque et le personnage de Werther devint le symbole d'une génération entière. Quête d'absolu, transcendance de l'amour, lyrisme de la douleur... il s'agit bien là d'un des plus célèbres textes fondateurs du Romantisme. Werther, perché sur le pic solitaire de la passion qu'il éprouve pour Charlotte, est en proie au vertige. L'objet de son désir n'est autre que la fiancée de son meilleur ami, mais la pureté de son âme ne saurait tolérer l'idée même d'une trahison. Goethe ne se contente pas de mettre en scène un terrible dilemme, il livre une analyse extrêmement fine des tourments intérieurs de son personnage qui finira par se donner la mort. Mais le suicide de Werther n'est pas seulement la réaction suprême à un amour impossible, il résulte également d'un terrible constat d'échec : l'humain ne peut atteindre l'absolu, la souffrance est une fatalité à laquelle aucun être sensible ne peut se soustraire. Une oeuvre qui met en lumière la cruauté de l'existence, qui inflige à l'innocence son macabre cortège de désillusions. --Lenaïc Gravis et Jocelyn Blériot
Devant une oeuvre exceptionnelle comme cette Elégie, je ne voulais pas me borner à la "traduire" selon l'usage habituel, c'est-à-dire en informant le lecteur du contenu (comme on disait autrefois ou du "signifié" comme on dit maintenant), en somme comme s'il s'agissait seulement de renseigner sur ce qui peut être expliqué et compris. Je voulais trouver, en partant d'une langue aussi différente que la langue française, un équivalent sonore du texte original, par une sorte de transposition ou d'équivalence, c'est-à-dire en me rapprochant le plus possible de la tonalité verbale du poème allemand". Jean Tardieu.
Résumé : C'est au coeur même de leur travail, chacun dans son rapport à l'oeuvre, que Goethe et Schiller correspondent pendant près de onze ans. Document très précieux, émouvant témoignage, cette Correspondance, que Goethe rend publique au soir de sa vie, est avant tout un poème en actes. Elle chante en un millier de lettres la véritable proximité, celle qui n'a nul besoin de devenir familière, l'amitié entre deux poètes, où chacun, conseillant l'autre, le confirme en fait dans son être, le confie au monde et l'établit plus solidement dans l'indéclinable et féconde solitude de l'oeuvre. En un vivant échange s'ouvrent et se croisent au fil des lettres, à une époque charnière de la culture allemande, les chemins de ce qu'on figera plus tard en courants de pensée : le classicisme, le premier romantisme et l'idéalisme. Lisons la Correspondance entre Goethe et Schiller avec l' "attitude productive" souhaitée par celui-là. Remontons jusqu'à sa source poétique d'où tout s'anime et prend sens, notamment les questions d'esthétique. Ces lettre peuvent nous apprendre, si nous savons entendre, qu'à notre époque, en plein règne de l'impoétique, il est possible de vivre un rapport poétique et amical au monde. C. R.
A la suite des Années d'apprentissage, et après avoir renoncé à sa vocation théâtrale, Wilhelm, désormais accompagné de son fils, abandonne la seule formation de soi pour s'ouvrir à la réalité sociale dont il veut montrer à Félix les divers aspects. Le "voyage" qu'ils entreprennent est une pérégrination à travers cette époque charnière où l'Europe bascule dans des préoccupations modernes : les formes nouvelles de la production, les transformations de la vie communautaire et jusqu'à l'horizon utopique qui oriente le voyage des protagonistes. Cette traversée de l'époque se double d'un parcours esthétique des genres : récits, nouvelles, correspondances, contes, aphorismes philosophiques, poèmes... Goethe, au sommet de sa maîtrise littéraire, orchestre un vaste kaléidoscope des formes littéraires en le mêlant à un testament politique.
Aucune association ne fait autant parler d'elle que la Franc-Maçonnerie. On sait que des secrets sont confiés aux Francs-maçons, qui, lors de leur initiation jurent de les garder inviolablement. Pour connaître ces secrets, des hommes de tous les pays, de toutes les races, de toutes les religions et de toutes les conditions sociales se sont fait initier depuis 1717, date de l'institution de la Franc-maçonnerie sous sa forme actuelle. La curiosité n'aurait cependant pas suffi pour assurer le succès rapide d'une confrérie rénovée sur la base d'usages anciens, remontant aux corporations constructives du moyen âge. Les mystères de l'architecture, confiés jadis par le roi Salomon aux constructeurs du Temple de Jérusalem, pouvaient bien intriguer nos ancêtres du XVIIIe siècle, mais, pour déterminer les plus avisés d'entre eux à se faire recevoir Franc-maçons, une légende ne possédait pas, à elle seule, le pouvoir de fascination nécessaire. En 1723, la nouvelle organisation maçonnique fit connaître ses principes en publiant un Livre des Constitutions. On apprit ainsi qu'un Franc-maçon est tenu de se conformer à la loi morale, afin que sa conduite soit estimée exemplaire par ses concitoyens. Moyennant absolue correction en son attitude et en ses actes, il devient libre de ses opinions particulières philosophiques, religieuses et politiques. Il ne doit aucun compte de ce qu'il peut penser ou croire, pourvu qu'il s'affirme irréprochable en la manière de se comporter.
Papus explore les myste res de l'alchimie, l'art ancien de la transmutation des me taux et ce qu'est la que te de la pierre philosophale. Avec une profondeur certaine et une certaine clarte , il de voile les concepts alchimiques, les reliant a des principes philosophiques et spirituels plus larges. La Pierre Philosophale - Qu'est-ce que l'Occultisme ? - La Science des Mages. Trois textes de Papus pour approfondir la connaissance du mystère alchimique.
Helena Campbell, jeune fille fantasque issue d'un des meilleurs clans écossais, déclare à ses oncles qu'elle n'envisagera le mariage qu'après avoir contemplé le rayon vert. Selon une vieille tradition, celui qui l'a vu "ne peut plus se tromper dans les choses des sentiments" . Au cours de cette quête, elle pourra juger les qualités et les sentiments du jeune pédant Aristobulus Ursiclos ainsi que l'âme d'un jeune peintre qu'elle sauvera d'un naufrage.