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Le langage manipulateur. Pourquoi et comment argumenter ?
Goes Jan ; Mangiante Jean-Marc ; Olmo Françoise ;
PU ARTOIS
26,00 €
Épuisé
EAN :9782848321912
L'argumentation est au coeur des préoccupations de ceux qui ont pour vocation de "manipuler" la langue, que ce soit pour transmettre des informations et des savoirs, pour agir sur autrui et communiquer ou pour étudier la langue dans ses dimensions interlocutive, dialogique et pragmatique. A la croisée de différentes disciplines scientifiques ayant la langue comme composante transversale - l'analyse de discours, la linguistique textuelle, la didactique des langues, la communication, la pragmatique - l'argumentation est également soumise à une évolution exponentielle des outils et techniques de diffusion et de traitement des données qui rapprochent les locuteurs dans le temps et l'espace. Ce contexte de mondialisation et d'évolution technologique influe considérablement sur la forme, le contenu, la structure, l'impact et l'enjeu des discours argumentatifs. Cet ouvrage collectif réunit les contributions de chercheurs en linguistique, analyse de discours et didactique du français sur objectif spécifique et universitaire autour de la notion de manipulation, au sens premier et au sens dérivé du terme, que l'argumentation peut produire sur le langage. Il propose un double regard franco-espagnol en croisant les articles de collègues français et espagnols afin d'enrichir l'analyse de cette notion très actuelle.
Résumé : 1942. Front de l'Est. Dans l'armée nazie, un pasteur rend visite à un jeune déserteur emprisonné. L'ordre hitlérien règne. Ici, pas de pitié, pas de sentiments ! Les hommes sont traités comme des chiens. Demain, celui-ci sera abattu. Pour le pasteur, l'amour est une vertu primordiale, un rayon de lumière dans un monde inhumain. Comment rendre supportable une mort injuste dans un système intolérable ? Un pari presque impossible... Mais n'y a-t-il pas toujours des failles ? Des recoins de liberté ? Le déserteur est un homme comme un autre. Plus touchant que les autres. Sa désertion est exemplaire. Il a préféré l'amour à la barbarie. Une nuit en Ukraine, dans une prison. Le pasteur et le prisonnier se parlent. Tout autour, le monde froid de la haine. L'aube va venir... avec elle, un autre monde, apaisé.
Finn est réveillé par d'étranges bruits. Des lutins et des farfadets sont sortis de leur cachette et sèment le désordre dans sa maison. Se lançant à leur poursuite, Finn et son chien vont devoir parcourir 12 labyrinthes aux décors
Le thème retenu pour le quatrième colloque de linguistique franco-roumaine correspond à un des secteurs problématiques de la syntaxe et de la sémantique. La classe de l'adverbe est en effet réputée "intraitable" vu la diversité de ses membres, d'où le titre un peu provocateur de "pervers polymorphe". Les communications relèvent de la linguistique française, de la linguistique roumaine et de la linguistique contrastive, à quoi s'ajoute une étude sur les adverbes en anglais. Toutes se concentrent sur les modes de fonctionnement de l'adverbe en relation avec son sémantisme, explorant ainsi des domaines relativement peu traités de la syntaxe, de l'analyse discursive et de la pragmatique.
Goes Jan ; Lachet Caroline ; Masset-Martin Angéliq
Depuis la Grammaire de Port-Royal, la question des relations qui unissent les verbes et les adjectifs aux noms qui en sont dérivés se trouve au centre des débats de la communauté linguistique. L?attention portée aux nominalisations s?est encore accrue au cours des dernières décennies avec l?étude systématique de la notion de structure argumentale et de la question de l?héritage aspectuel. La nominalisation soulève en outre l?épineux problème de la frontière entre les classes grammaticales. L?un des objectifs du colloque de linguistique franco-roumaine était de faire avancer la réflexion sur les problèmes que pose l?analyse des faits relevant de la dérivation verbo- et adjectivo-nominale, aussi bien du point de vue de la morphologie que de la sémantique et de la syntaxe. Fidèle à sa tradition, cette huitième rencontre de linguistes et didacticiens français et roumains a permis de jeter un regard nouveau sur cette problématique en l?abordant non seulement du point de vue linguistique, mais aussi du point de vue de la didactique du français, langue maternelle et langue étrangère, sans oublier la perspective de l?analyse contrastive du français et du roumain.
Il n'existe pas pour l'instant de volume spécifiquement consacré à Joris-Karl Huysmans critique d'art des primitifs allemands et flamands. Ce volume veut réparer cet oubli en accordant une place prépondérante aux Trois Primitifs, et en particulier à l'analyse du retable d'Issenheim de Grünewald. Cet essai qui ne veut pas se contenter d'être un bilan, une somme, se livrera à une analyse détaillée de l'imaginaire dermographique de la critique d'art huysmansienne (d'où le titre du livre évidemment). Dans son désir de sublimation Huysmans veut toujours exténuer les intériorités physiologiques pour les faire passer sur l'extériorité épidermique. C'est cette fort complexe opération que mettra à jour le livre, montrant qu'à cet égard il existe une véritable solidarité, pour le moins inattendue, entre les premiers textes consacrés aux impressionnistes et ceux consacrés aux primitifs après la conversion. Mais en vérité s'agit-il encore vraiment de peinture une fois que Huysmans a rejoint l'église ?
L'homme est un être à part parce qu'il pense, affirme-t-on communément, mais c'est oublier une autre de ses spécificités, tout aussi étonnante : l'homme est le seul animal à boire sans soif. De là vient l'ivresse, compagne de l'homme depuis toujours, présence que la littérature a largement reflétée, suivant des modalités qui diffèrent selon les époques et les cultures. Il est donc utile de mener une réflexion approfondie sur le phénomène de l'ivresse, que la recherche littéraire a jusqu'ici beaucoup moins exploré que d'autres thèmes en apparence davantage empreints de " dignité ". Pourtant, l'ivresse possède depuis longtemps ses lettres de noblesse. Mythes et croyances nous enseignent qu'au voisinage étroit du breuvage qui enivre se tiennent amour, poésie, connaissance suprême, divination, furor... Reprenant ces pistes, les études présentées ici en français s'appuient sur des textes littéraires issus de cultures variées (anglo-saxonne, chinoise, française, germanique, hispanique, portugaise), d'époques diverses, et font appel à un éventail de sources allant des grands textes fondateurs de la culture occidentale (Écritures...) aux productions de la paralittérature. Cette pluralité qui confronte approches et contenus permet d'enrichir d'analyses originales le débat sur le thème proposé.
Van Der Meersch Maxence ; Melliez Mary ; Morzewski
Romancier à succès dans l'entre-deux-guerres (La Maison dans la dune, Invasion 14, Corps et Ames...), Prix Goncourt 1936 avec L'Empreinte du dieu, Maxence Van der Meersch (1907-1951) fut aussi un chroniqueur et nouvelliste recherché dont les textes parurent régulièrement dans la presse entre 1925 et 1950. Marianne, L'Intransigeant, Candide, Le Figaro, Paris-Soir... publièrent ses chroniques et nouvelles, ainsi que les grands titres de la presse du Nord de la France. Articles de commande ou de circonstance, textes d'humeur voire véritables "manifestes" où l'écrivain, fidèle à ses engagements humanistes, prend position sur différents problèmes de société, un important florilège de cette production se trouve rassemblé dans ces deux volumes qui permettent de nuancer considérablement l'image "réactionnaire" de l'écrivain. Sensible à la souffrance et à la misère des "gens de peu" dont il partagea le sort, révolté par l'inégalité et l'injustice mais aussi par le sort fait aux femmes dans le monde du travail à son époque, il est hanté par les ravages de la guerre dans sa région. La même inspiration anime aussi ses nouvelles, dont certaines constituent les embryons de romans édités ultérieurement, mais aussi inédits ou inachevés (Paternité, Invasion 40...). Van der Meersch y exploite avec une maîtrise accomplie toutes les tonalités du genre, et certaines de ces nouvelles sont dignes d'un Maupassant. Enfin, un long texte inédit, "L'Affaire Jean Boudart", apporte un témoignage exceptionnel sur la "première carrière" de Van der Meersch, qui fut avocat au barreau de Lille, y déployant le même généreux engagement social que dans son oeuvre d'écrivain.
Cet ouvrage a pour but d'apporter une contribution à la carte mondiale des littératures car il décrit et analyse les empreintes culturelles, soit le genius loci, de la littérature brésilienne traduite en France dans le système culturel et littéraire français au cours du XXe siècle. Il montre comment les traducteurs traduisent (stratégies éditoriales/commerciales, modèles, concepts de traduction et tendances traductionnelles suivies), et se demande s'il y a assimilation de " l'étranger " ou plutôt ouverture vers les innovations dans la langue et la culture. Ces traductions ont non seulement répandu une certaine vision du Brésil, du Brésil français, mais encore construit et projeté, dans l'imaginaire français, une identité nationale brésilienne qui a toujours cours aujourd'hui. Pour appuyer cette idée, il est tenu compte de tout ce qui " environne " les traductions : choix et décisions de traduction, marché de l'édition, profil des traducteurs, contraintes, ainsi que du ciblage du public-lecteur auquel sont dirigées les traductions. Et si, la position du Brésil, de sa culture et de sa littérature en particulier, véhiculée par le choix des auteurs et des œuvres traduites, sur la carte mondiale des littératures, est celle d'un pays " dominé ", l'étude des traductions françaises d'œuvres brésiliennes révèle les rouages complexes du fonctionnement des systèmes culturels et interculturels.