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Ecouen. Le château des demoiselles de la Légion d'honneur
Goedert Valérie
RMN
7,00 €
Épuisé
EAN :9782711879472
Le château d'Ecouen, joyau architectural de la Renaissance française, vécut après la Révolution un destin bien éloigné des fastes de la demeure seigneuriale. A partir de 1807, il abrita la première Maison impériale d'éducation, créée par Napoléon I" pour accueillir les jeunes filles des récipiendaires de la Légion d'honneur et confiée à la direction de Mme Campan, ambitieuse pédagogue. Supprimée à la Restauration puis rouverte en tant que succursale en 1851, l'école vécut des évolutions jusqu'en 1962, date de sa fermeture définitive. S'il évoque l'histoire de l'institution à travers les programmes et la discipline appliqués, l'ouvrage souligne surtout les modifications apportées au monument par cette occupation, depuis les interventions des architectes Antoine-François et Antoine-Marie Peyre puis Amédée Alphonse Lejeune qui sont toujours lisibles (aile d'entrée, salle d'honneur) jusqu'aux aménagements propres au pensionnat aujourd'hui disparus (dortoirs, sanitaires, cuisine, réfectoire, salles de classe). Photographies, cartes postales anciennes, peintures et dessins entraînent le lecteur sur les pas de générations de demoiselles de la Légion d'honneur et témoignent du cadre de vie et d'études d'exception qui fut le leur près de cent vingt ans.
Georges Goedert, né à Luxembourg en 1936. Etudes universitaires à Paris (Sorbonne) et Munich, doctorat luxembourgeois en philosophie et lettres. Professeur de philosophie au Centre Universitaire de Luxembourg. Critique bilingue au Quotidien Luxemburger Wort (chronique culturelle). En 1969, publication de Albert Camus et la question du bonheur. En 1974, docteur en philosophie (3e cycle) de l'Université de Nancy Il, thèse sur Nietzsche. Elaborée aux abords du gouffre nihiliste où glisse le monde moderne, la philosophie de Nietzsche est à maints égards une tentative grandiose de faire recouvrer à l'homme une véritable grandeur. Les attaques lancées contre le christianisme, parfois fulgurantes et blasphématoires, visent surtout une morale considérée comme profondément hostile à la vie. Or, il ne devrait pas échapper au lecteur attentif combien elles ont été suscitées par Schopenhauer et sont dirigées contre lui. L'ouvrage de G. Goedert constitue une importante contribution à la recherche nietzschéenne, par les précisions qu'il apporte à l'étude des grands thèmes de Nietzsche, par la documentation très abondante dont l'auteur s'est servi, et surtout par la thèse sur le rapport de Nietzsche à Schopenhauer qu'il défend. Portant sur la quasi-totalité des œuvres de Nietzsche, ce travail fondamental est destiné aux lecteurs désireux d'approfondir leurs connaissances sur le grand philosophe allemand qui, comme peu d'autres, a influencé notre monde moderne. Plus généralement, grâce aux thèmes qu'il aborde, il éclairera la réflexion de tous sur les valeurs réelles de l'existence humaine,
Notre société du visible qui, pour savoir, exige de tout voir et de tout montrer, sans délai, au risque de confondre espaces privés et espaces publics, donne naissance à un nouveau paradoxe. Parce qu'on l'accusait de dissimuler les abus, de servir l'arbitraire, de diviser les hommes entre initiés et profanes, le secret a été condamné comme contraire au pacte démocratique. Pourtant, c'est aussi au nom de la liberté que, face à une transparence érigée en dogme, certains osent aujourd'hui faire l'éloge du secret. L'essence du secret, ce qui le rend si fascinant, est souvent moins son contenu caché que sa possible révélation qui peut, suivant les cas, être espérée ou redoutée. Protection pour les uns, menace pour les autres, le secret est toujours au coeur d'un conflit entre des intérêts contradictoires, ceux qui exigent le silence quand d'autres réclament la parole. Il n'y a pas de secret sans tension ; il n'y a pas de révélation sans risque. C'est pourquoi, il appartient au droit d'orchestrer l'équilibre et de distinguer le bon du mauvais secret. C'est au droit de dire qu'on ne peut pas tout cacher, mais qu'il n'est pas bon non plus de tout dire. C'est au droit de protéger les secrets qui doivent être gardés, tout en prévenant les dérives des pouvoirs occultes. Cet ouvrage propose de lever le voile.., sur le secret.
Some of the most iconic and influential images of nineteenth-century French painting, including Gustave Courbet's famous The Meeting ("Bonjour, Monsieur Courbet!"), highlight the celebrated Bruyas Collection from the Musée Fabre in Montpellier. With tastes ranging from romanticism to realism, Alfred Bruyas (1821-1877) collected both traditional and what was then avant-garde art. Featuring nine masterpieces by Courbet, as well as important painting, drawings, and sculptures by such leading artists of the period as Delacroix, Ingres, Géricault, Millet, Corot, Rousseau, and Barye, this book examines Bruyas's role as one of the foremost collectors of contemporary art in France, and the significance of his patronage of living artists.