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Hitler et le Vatican
Godman Peter ; Deniard Cécile
TEMPUS PERRIN
9,00 €
Épuisé
EAN :9782262043452
On a longtemps reproché à l'Eglise catholique son attitude face au nazisme. Pie XII, surnommé par ses adversaires le "pape de Hitler", n'aurait pas encouragé les catholiques à se rebeller, tout comme une partie des prélats, obsédés par leur haine du communisme. Jusqu'à présent, ces accusations ne se basaient sur aucune preuve concrète. Or, en février 2003, le Vatican a enfin ouvert ses archives sur la période nazie. Peter Godman a été l'un des premiers historiens à explorer ce nouveau fonds et ses révélations sont troublantes, parfois surprenantes. A la suite du rapprochement entre Mussolini et Hitler, Pie XII a choisi de reléguer la morale derrière la diplomatie. Alors que l'écho des horribles persécutions pratiquées par les nazis commence à retentir au Vatican, la voix du Saint-Siège reste faible. Après la guerre, alors qu'il n'est plus possible de nier l'évidence des crimes nazis, Pie XII n'aura qu'une seule explication à offrir: "Dieu tout-puissant a Ses raisons. C'est Lui qui a souhaité ce qui est arrivé." Par l'abondance et l'originalité de ses sources, Hitler et le Vatican se pose comme une étude majeure, une oeuvre palpitante sur les secrets les mieux gardés du Saint-Siège.
« Il faut se réjouir de la réédition de ce classique de l'anthropologie urbaine devenu une référence incontournable des études de la parenté occidentale moderne. Comme d'autres écrits, par exemple l'article de Talcott Parsons sur la parenté américaine qui le précède de quelques années et auquel on l'oppose rituellement, le livre de Michael Young et Peter Willmott fait partie de ces textes que tout le monde cite mais que bien peu ont lus dans le détail. Plus de cinquante ans après sa première édition en anglais, cela vaut pourtant toujours la peine et quiconque s'intéresse à la parenté en milieu urbain devrait accepter de consacrer quelques heures pour découvrir ce petit chef-d'uvre qui marque le point de départ des études sur la parenté urbaine en Occident. Il n'est pas si fréquent que l'on fasse d'authentiques découvertes en sciences sociales. M. Young et P. Willmott peuvent se targuer d'en avoir fait plusieurs lors de cette étude du quartier londonien de Bethnal Green, et non des moindres, et d'avoir ainsi contribué à renouveler le regard que les sciences sociales portent sur la famille et la parenté dans les sociétés occidentales modernes. » (Extrait de la Préface de J.-H. Déchaux.)
Godman Jane ; Helm Nicole ; Bertrand Florence ; Tr
Protection cachée : Lettres anonymes, attaques contre sa galerie d'art... Manifestement - et bien qu'elle refuse les services d'un garde du corps -, Bree Colton a besoin d'aide. C'est donc sous une fausse identité que Rylan Bennet, engagé par les parents de la riche héritière, accepte de la protéger. Une mission qui se transforme bientôt en cauchemar car Rylan, séduit par Bree, n'a qu'une crainte : qu'elle découvre la vérité et le raye de sa vie... Le refuge de la nuit : Le visage fermé, Jen écoute Ty Carson tandis qu'il la supplie de le prévenir si des inconnus louches s'introduisent dans son épicerie. D'abord elle ne voit pas pourquoi elle serait en danger à cause de lui, alors qu'il a quitté la ville dix ans plus tôt en lui brisant le coeur. Ensuite, quels que soient les risques qu'elle court, elle n'a pas besoin de sa sollicitude et elle est assez grande pour prendre soin d'elle-même...
Résumé : Londres. Avril 1812... Lady Helen Wrexhall s'apprête à faire son entrée dans le monde. Bientôt, elle sera prise dans le tourbillon des bals avec l'espoir de faire un beau mariage. Mais une bonne de la maison disparaît, des meurtres sanglants sont commis et Helen fait la connaissance de lord Carlston, un homme à la réputation sulfureuse. Il appartient au Club des mauvais jours, une police secrète chargée de combattre des démons qui ont infiltré toutes les couches de la société. Lady Helen est dotée d'étranges pouvoirs, mais acceptera-t-elle de renoncer à une vie faite de privilèges et d'insouciance pour basculer dans un monde terrifiant ?
David Godman, à l'occasion d'un entretien improvisé avec son amie Harriet, est conduit 23 ans après les faits à faire revivre les quatre années (1978-1981) où il a régulièrement rendu visite au "Maître spirituel" Nisargadatta Maharaj, dans la ville de Bombay. L'Inde, on le sait, est féconde en lignées de "Maîtres spirituels", de Gurus, et Maharaj ne déroge pas à cette tradition. Mais il apparaît comme un cas particulier, et probablement unique. C'était un "être de connaissance" (Jnânî, en sanskrit) tout à fait incandescent. De lui émanait une énergie radioactive que les visiteurs, souvent intimidés, percevaient comme celle d'un orateur impétueux, voire irascible, et même agressif. En réalité, son enseignement ne visait qu'une seule chose essentielle : "Planter ses mots directement dans la conscience" de ses visiteurs ou adeptes, et éviter à tout prix de gorger de concepts l'intellect des "chercheurs de vérité". Au fil de l'entretien, David Godman voir remonter à la surface maints événements noyés dans l'eau dormante de sa mémoire, sans jamais avoir été effleuré par le souci d'en tirer la substance d'un livre de souvenirs. Il nous introduit dans la petite pièce où Maharaj accueillait des visiteurs venus du monde entier, au premier étage de sa maison, dans un quartier populeux de Bombay. Matin et soir avaient des séances de questions-réponses, c'est ce que Maharaj affectionnait le plus. Le récit de David Godman possède tout à la fois la fraîcheur de l'instant vécu et le recul avisé de l'observateur conquis. Il est témoin fidèle, sans mission d'enquêteur ni réflexe de croyant : une empathie éclairée. Nisargadatta Maharaj semble n'avoir eu qu'une seule et unique préoccupation : faire disparaître la carapace des identités illusoires, pour que chaque individu parvienne à sa vraie nature : la conscience qui ne connaît ni limites ni formes.
Keegan John ; Keruzoré Noëlle ; Cervesi Pierre-Oli
Résumé : John Keegan, considéré comme l'un des plus talentueux historiens de la guerre, présente une histoire de 1914-1918 sans équivalent aujourd'hui, celle d'une guerre qui implique Africains autant qu'Indiens, Canadiens ou Japonais. En même temps, il n'oublie ni les enjeux nationaux ni les tensions sur les lignes de front, et cette perspective lui permet de s'affranchir des stéréotypes couramment répandus, tels que la responsabilité écrasante de l'Allemagne dans le déclenchement du conflit, de la guerre fraîche et joyeuse des débuts, les " erreurs " allemandes sur la Marne ou à Verdun, les mauvais choix stratégiques anglais ou les insuffisances chroniques de la France. Il replace dans leurs justes proportions le rôle des Russes, le poids des Autrichiens, des Britanniques ou des Américains. Par son analyse originale, il réussit à donner la mesure mondiale de cette guerre et de ses conséquences.
Parmi les multiples ouvrages consacrés aux Templiers, celui de Laurent Dailliez est devenu un classique. L'histoire de l'ordre des Templiers a souvent été déformée ou obscurcie, depuis bientôt sept siècles, par le tissu de secrets, de mystères et de légendes dont tant d'auteurs l'ont enrobée, et au premier chef par les prétextes (hérésie, idolâtrie, sodomie) dont usa Philippe le Bel, avec la complicité du pape Clément V et des inquisiteurs, pour obtenir, au terme de sept ans de procès (1307-1314), la dissolution de la congrégation et la mort de tous ceux qui avaient refusé d'avouer leur appartenance à cet l'ordre. Laurent Dailliez a examiné et confronté quelque 14 500 documents d'origine pour restituer avec précision, clarté, rectitude, sans aucun parti pris, la véritable histoire de deux siècles de vie de ce prestigieux ordre religieux de chevalerie.
Résumé : Sans Joséphine, Napoléon ne serait pas tout à fait Napoléon. Initiatrice qui lui révèle l'amour, restauratrice du goût au sortir de la Révolution, elle fut une souveraine accomplie, la plus aimée des Français, la plus marquante des trois impératrices. Née en 1763 à la Martinique au sein de la vieille société créole, devenue vicomtesse de Beauharnais, Joséphine subit de plein fouet la terreur révolutionnaire. En épousant le général Bonaparte, elle connaît une fabuleuse élévation. Couronnée et sacrée à Notre-Dame en 1804, elle rayonne au-delà du divorce pour nécessité dynastique. Quant elle meurt à la Malmaison, en 1815, l'Europe entière est à ses pieds. Figure emblématique, Joséphine, par son élégance, sa finesse politique, sa bienveillance et son urbanité, a non seulement humanisé le règne, mais l'a rehaussé. Ce portrait soigné et inédit la révèle dans sa véritable dimension.
Le 16 mai 2002, trente ans après sa mort, Jean-Paul II béatifie Padre Pio. C'est la reconnaissance officielle, par l'Eglise, de ses immenses vertuspersonnelles, de ses dons charismatiques et de lamission, exceptionnelle, qu'il a eue dans l'Eglise duXXe siècle. De 1887 à 1968, son aventure spirituelle aura été celle d'un homme tout entier donné à Dieu. Ce don total explique les multiples phénomènes surnaturels qui ont marqué sa vie entière et, par-dessus tout, une stigmatisation "permanente" pendant cinquante années. C'est ce personnage d'exception, qui a bouleversé et fasciné des centaines de milliers de fidèles, qu'Yves Chiron raconte en se fondant sur de nombreux documents inédits et inconnus, et après une enquête menée à San Giovanni Rotondo, dans le village et le couvent où Padre Pio a passé la plus grande partie de sa vie. Biographie: Yves Chiron est membre de la Société d'histoirereligieuse de la France. Il a notamment publié chezPerrin Paul Vl, le pape écartelé (1986), Enquête sur les apparitions (1995), Enquête sur les canonisations (1998), La Véritable Histoire de sainte Rita (2001).