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Les père-mutations. La paternité en question chez Hervé Bouchard et Michael Delisle
Godin Louis-Daniel
PU MONTREAL
29,00 €
Épuisé
EAN :9782760643697
Comment les oeuvres d'Hervé Bouchard et de Michael Delisle abordent-elles la paternité ? Comment la fonction paternelle - au sens de la psychanalyse - est-elle révélée et subvertie au sein de leurs poétiques ? Pour parler de Bouchard, d'abord, l'auteur de ce livre fait un détour du côté de Freud et de son célèbre Totem et tabou. Il revisite le mythe du père de la horde et montre comment la prose bouchardienne est marquée par un désir de déclarer le leurre supposé de la loi symbolique, désir détecté dans une entreprise de "totémisation" de l'écriture. Puis, s'intéressant à l'oeuvre de Delisle, il s'attarde à la conception lacanienne du mythe individuel afin d'analyser la tentative toujours réitérée de l'artiste d'atteindre le père. Chez Bouchard et Delisle, la paternité est ainsi une place vide autour de laquelle les fils créent et se définissent. Ce parcours permet de dégager un ressort poétique inédit : la père-mutation. La figure du père, disséminée et fragmentée dans les écrits de ces deux auteurs québécois contemporains, fait l'objet d'un travail d'élaboration poétique que la psychanalyse permet de reconnaître. Louis-Daniel Godin l'observe et la dissèque avec une grande perspicacité fondée sur la connaissance profonde de ses sujets : littérature, paternité et psychanalyse.
Voici l'histoire d'un "Je" qui refuse les règles du jeu. Ou serait-ce le jeu qui ne veut plus Jouer avec ce "Je"? Alors le "Je" quitte le jeu. Le "Je" quitte son mari, son travail et part à l'autre bout du monde, en Indonésie. Pour y ranger son passé. Pour trier ses souvenirs, et ne garder que les meilleurs. Pour semer et apprendre à s'aimer. Ce voyage est un parcours initiatique à la rencontre des autres, mais surtout de ce "Je" qu'elle pensait connaître. Le "Je", c'est moi. Le "Je", c'est elle. Le "Je", c'est peut-être nous tous. La jeune femme qui mangeait des biscuits avec un casque de moto sur la tête traite, avec humour et profondeur, du divorce, de la solitude et du dépassement de soi, avec le voyage et la découverte en trame de fond. Ni tout à fait un guide de voyage, ni vraiment un manuel de survie en milieu hostile, découvrez un témoignage à part entière d'une époque et des questionnements qu'elle suscite : Comment se remettre d'un échec ? Comment retrouver confiance en soi et en la vie ? Mais surtout comment apprendre à s'aimer ?
50 citations essentielles en lien avec le programme du bac ! Vous voulez frimer dans les dîners avec de grandes phrases mais avez peur de dire une énormité ? Vous souhaitez donner du corps à vos devoirs de philosophie, mais ne savez pas comment ? Ou bien vous avez tout simplement envie de comprendre les citations que vous avez entendues des milliers de fois, mais dont le sens profond vous échappe ? Rien de plus simple ! Dans cet ouvrage, à travers 50 citations brillamment expliquées, vous comprendrez les 50 plus grands concepts inhérents à la philosophie. 50 citations dont : "Je pense donc je suis", Descartes. "Dieu est mort", Nietzsche. "Connais-toi toi-même", Socrate. "Il n'y a pas de matière", Berkeley.
Puisque dans "métaphysique" il y a "physique", s'agit-il d'une science ? Si oui, pourquoi s'intéresse-t-on à cette discipline dans le cadre des études de philosophie ? Le terme de métaphysique effraie beaucoup d'entre nous, et nous nous sentons souvent désarmés face à ce mot nébuleux. En 50 notions clés, cet ouvrage concis mais précis vous permettra enfin de comprendre les grands concepts métaphysiques. Vous saurez bientôt tout sur cette "science suprême" qui sonde les origines de nos connaissances. 50 notions dont : le bien et le mal ; le polythéisme et le monothéisme ; l'être et le non-être ; les mondes sensible et divin ; la mortalité et l'éternité.
La philosophie vous paraît compliquée, ennuyeuse, prise de tête, élitiste ? Soit. Mais le pensez-vous vraiment ? Le sens de la vie, la beauté, l'amour, la mort : pour comprendre ces concepts, il n'est pas nécessaire d'avoir fait dix ans d'études, ni de connaître le grec et l'allemand ! Parce que la philosophie est l'affaire de tous, cet ouvrage vous invite à dialoguer avec les plus grands penseurs : Platon, Rousseau, Nietzsche, Sartre, et bien d'autres encore ! Portraits et anecdotes à l'appui, il présente dans un langage accessible un panorama de l'histoire de la philosophie (en grec, amour de la sagesse ) des origines à nos jours. Et comme la philo n'est pas qu'une discipline abstraite, et que les philosophes ne sont pas non plus de purs esprits, vous ne serez pas étonné d'y voir Thalès tomber au fond d'un puits, ou d'y entendre braire l'âne de Buridan ! Oubliez vos préjugés, et remuez vos méninges, afin qu'avec Descartes, vous puissiez dire fièrement : Je pense, donc je suis !Christian Godin, philosophe, maître de conférences à l'université de Clermont-Ferrand, est également l'auteur du Comptoir philosophique.
En se penchant sur l'histoire des enfants handicapés physiques du Québec, ce livre éclaire un passé méconnu et rend compte des représentations sociales de ces enfants et de l'évolution des divers services qu'on leur a offerts pendant près d'un siècle, entre 1920 et 1990. L'autrice aborde les thèmes de l'assistance, de l'éducation et de la santé en s'appuyant sur un vaste corpus d'archives qui met au jour l'histoire de certaines associations philanthropiques jusqu'ici demeurées dans l'ombre. Des entrevues enrichissent la narration et brossent un portrait inédit de ces enfants dont le statut a été déterminé par une double tension : entre exclusion et intégration, d'une part, et entre médecine et éducation sociale, d'autre part. Ces dynamiques contradictoires révèlent, de façon nuancée et sensible, trois figures de l'enfance handicapée : la victime angélique, l'enfant-citoyen réadapté et le monstre. Comment se construit une norme ? Comment s'expriment les phénomènes de rejet, de ségrégation et d'exclusion dans une société? De quelle façon les mouvements de défense des droits de "l'enfance irrégulière" se sont-ils organisés au Québec ? Autant de questions fondamentales qui intéresseront les étudiants, les professionnels et le grand public ouvert aux questions éthiques et sociales touchant l'enfance et le handicap.
L'étendue des expérimentations locales dans le domaine de l'intervention psychosociale auprès des jeunes et de leur famille est largement méconnue. Pourtant, si l'on innove, c'est pour répondre à la nécessité souvent criante de s'adapter à l'environnement de travail et à la clientèle. Or, lorsque les pratiques originales restent dans l'ombre, les intervenants courent le risque de passer à côté de trouvailles utiles et de reproduire les erreurs du passé. Ce livre décrit une trentaine d'initiatives en cours dans le réseau des centres jeunesse du Québec. Les auteurs sont des praticiens et des universitaires dont la collaboration a permis de trouver des solutions prometteuses pour offrir aux jeunes en difficulté un soutien individuel et familial adéquat.
Les lecteurs d'essais qui n'ont pas peur de la théorie littéraire pointue se plairont à la lecture d'Approches de l'essai, une anthologie de textes théoriques qui se penchent sur ce "genre ambigu où l'analyse rivalise avec l'écriture"." Roland Barthes. "Rassemblées par le professeur François Dumont, ces études tentent de cerner la nature de l'essai, de faire la part de l'art et de la science, de la subjectivité et de la connaissance, dans cette pose d'idées polymorphe, et proposent des définitions et des typologies de ce genre dont la mission consisterait, selon le critique américain R. Lane Kauffmann, à poursuivre "la discussion critique de la culture sur la place publique". Pour les étudiants en littérature, en philosophie et en sciences humaines, pour tous ceux qui se nourrissent de prose d'idées et qui souhaitent le faire en toute lucidité, Approches de l'essai est à mettre au programme." Louis Cornellier, Le Devoir.
A force d'entendre dire que les Québécois parlent un français dégénéré, nous avons fini par le croire. Comme nous croyons que le français du XVIIIe siècle était plus pur que celui d'aujourd'hui et qu'on n'a plus d'identité lorsqu'on dit chu au lieu de je suis. Nous sommes aussi convaincus que ceux qui n'utilisent pas de grandes phrases n'ont pas de grandes pensées. Ces croyances et quelques autres sont fermement ancrées dans les esprits et n'ont jamais cessé d'alimenter les débats sur la langue au Québec. Mais sont-elles fondées ? Et sur quoi ? Relèvent-elles des états d'âme ou des états de langue, de l'opinion ou du savoir ? On se pose rarement la question. On devrait. Cela nous permettrait peut-être d'entendre un jour autre chose que le concert des lamentations qu'on nous sert depuis des lustres sur la syntaxe déficiente et la prononciation relâchée des Québécois. Cela nous permettrait d'avoir une vision plus juste, moins réductrice de notre réalité linguistique, et d'échapper enfin tant à la glorification du français parisien qu'à celle du joual.