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Les goûts musicaux des Français.es. Préférences, valeurs d'usages et compétences
Glevarec Hervé ; Nowak Raphaël
BORD DE L EAU
20,00 €
Épuisé
EAN :9782385191856
De tous les biens culturels, la musique est celui qui accompagne le plus intensément la vie quotidienne des Français et celui qui crée le plus d'attachement. Que ce soit dans les transports, au travail ou à la maison, elle est écoutée diversement et quotidiennement, devenant un marqueur identitaire, un support aux humeurs et un vecteur d'attachement social. Mais comment les Français choisissent-ils leur musique ? Quels sont les facteurs qui influencent leurs goûts et leurs pratiques d'écoute ? Cet ouvrage propose une plongée inédite dans la sociologie des pratiques musicales en France. A partir d'enquêtes quantitatives et qualitatives, il met en évidence la manière dont la diversité des genres, l'évolution des technologies et la transformation des modes de consommation ont redéfini le rapport à la musique. Loin des oppositions simplistes entre élite et culture populaire, il révèle une diversité de valeurs d'usage et une différenciation sociale. Cette diversification musicale s'est faite par les genres "populaires" , le rock en tête qui est devenu un des genres les plus écoutés, notamment par les catégories diplômées. Le livre montre comment les Français·es choisissent, apprécient ou rejettent certaines musiques en fonction de leur parcours biographique et des contextes d'écoute. Il témoigne de leur compétence musicale à identifier les musiques. Un livre essentiel pour comprendre pourquoi et comment la musique s'articule à nos existences, entre attachement et concernement.
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La Distinction. Critique sociale du jugement, publié en 1979 par Pierre Bourdieu, est aujourd'hui encore l'ouvrage fondateur de la sociologie de la culture. Mais devant le développement - et la diversification - du champ des biens culturels qui ont provoqué nombre de déplacements dans la structuration et la signification des goûts et des pratiques culturelles, permet-il encore aux sociologues de rendre compte de la place prise dans les pratiques des individus par des genres culturels anciennement populaires, comme le rock, les polars, la bande dessinée, les jeux vidéo, les séries télévisées? Permet-il de penser la faiblesse, voire la baisse, de certaines pratiques comme l'opéra, la musique classique, les émissions culturelles... Autrement dit, trente ans plus tard, est-il encore apte à éclairer le réel? Ou faut-il poser de nouvelles bases à nos débats sur la culture? Telle est l'interrogation passionnante de ce court essai.
ll y a une sociologie des biens culturels et des pratiques, mais cette sociologie n'est pas une économie, avec son capital, ses intérêts et son marché. Quand ce qui explique un goût musical est, en priorité, la génération d'appartenance des personnes et non leur position sociale, quand la valeur de telle série télévisée est comparée à celle des autres Bayes du même genre et non aux autres genres, quand les oeuvres ont une valeur esthétique indépendante de la position sociale de leurs pratiquants privilégiés, uand la fréquentation ordinaire des oeuvres est plus dé-ive que la socialisation, c'est qu'un certain nombre de changements théoriques et conceptuels sont nécessaires. Parce que les goûts ne sont pas réductibles à la position et à l'origine sociale, parce que les biens culturels n'ont pas une seule valeur (leur valeur sociale), parce que les usages sociaux de la culture varient selon les situations (en couple, en famille, entre pairs, entre amis, signifient diversement pour les individus (en termes de plaisir culturel, de savoir), en n'étant pas réductibles à des rapports de distinction et de domination, une évolution du modèle dominant est requise vers la prise en compte de l'expérience due aux biens culturels. Cette évolution est celle qui requalifie la distinction en différenciation, la structure positionnelle en identité sociale et générationnelle, le capital culturel en savoirs, la légitimité en reconnaissance et en normes de groupe, pose le genre culturel comme catégorie constitutive du goût et du jugement de valeur, et enfin, soutient l'autonomie du monde de la culture par rapport au monde de l'école.
Que ce soit en mode mineur de l'expérience quotidienne ou en mode majeur de l'expérience rare et intense, l'expérience permise par la multiplication de l'offre culturelle et des dispositifs qui n'ont plus le Lieu culturel (avec une majuscule) comme leur lieu de réalisation privilégié (espace dédié, rendez-vous fixe, présence d'autrui, format prédéfini), est l'objet de cet ouvrage.
Comment les acteurs, dans le cadre de leur travail, définissent et perçoivent la rationalité économique et quelle place occupe-t-elle dans le rapport au travail ? A partir de deux univers opposés apriori, le secteur de l'industrie automobile et l'hôpital public, cette recherche tente de comprendre ce que l'économie fait au travail. Elle appréhende la rationalité économique comme une composante de l'activité et analyse comment les acteurs l'intègrent, s'en arrangent ou la contestent. Les deux univers retenus proposent différentes facettes de la rationalité économique, tour à tour perçue comme une entrave au travail, elle abime l'activité ; comme une de ses composantes qui ne saurait supplanter les règles de l'art et les savoirs faire ; et enfin comme une dimension morale qui permet de mettre fin à l'activité, elle fixe les limites entre ce qui est raisonnable et ce qui ne l'est pas. Ces trois manières d'éprouver la rationalité économique se combinent plus qu'elles opposent. Elles viennent d'abord rappeler que le rapport au travail n'est pas seulement donné par des éléments objectifs de la situation. Le travail est aussi le fruit de l'action des acteurs capables de rendre compte de ce qu'ils font.
Le jardin occidental prolonge l'imaginaire de la maison et de l'intimité mais ne s'y limite pas. Il entoure. Ce faisant, il est un trait d'union entre soi-même et les autres, le lieu d'expérimentations de relations au vivant et d'ordonnancement d'un bout d'univers. Cultiver son jardin. Au coeur de cette activité ordinaire s'entremêlent des problèmes techniques, esthétiques, cosmologiques, économiques, politiques. Ici, rien n'est pur. De l'antiquité grecque à nos jours, l'histoire retracée dans cet ouvrage nous l'enseigne : derrière les haies, se déploient une fantaisie active et une variété de façons d'apréhender "l'usage de la nature". Aujourd'hui, plus que jamais, bousculant l'ordre institué, s'inventent d'autres modes d'intervention humaine. Une métaphysique par les mains pour une éthique renouvelée ?
Cet ouvrage propose : 1°) Un état de la recherche en matière de complotisme (surtout du point de vue psychologique - domaine dans lequel de nombreuses recherches ont été menées ces dernières années et dont il n'existe pas de synthèse grand public) ? 2°) Liens entre complotisme , antisémitisme et islamophobie (C'est toujours le Mossad qui est derrière; Eurabia) ? 3°) Repenser le complotisme à l'ère des medias sociaux (les classiques du sujet datent d'avant Facebook) ? 4°) Pourquoi la lutte contre le complotisme est-elle condamnée à l'échec.
Résumé : Pour le bien des animaux, celui de la planète et pour préserver notre santé, il faudrait de toute urgence renoncer à l'alimentation carnée voire à tous les produits animaux et, en clôturant dix mille ans de vie commune avec les vaches et les brebis, librement consentir à une agriculture sans élevage. Après des décennies de silence médiatique et politique sur la violence industrielle contre les animaux, pourquoi cette soudaine prise de conscience ? C'est en reprenant le fil de l'industrialisation de l'élevage depuis le XIXe siècle et ses liens historiques avec la "cause animale" que l'on peut comprendre la situation actuelle et le développement des start-up de la "viande propre", amie des animaux et des milliardaires. La science et l'industrie, aujourd'hui comme hier, concoctent pour nous "un monde meilleur". Sommes-nous bien sûrs qu'il correspond à nos désirs ?