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Mathurin Méheut, décorateur marin. Entre art et science
Glémarec Michel
TELEGRAMME
9,90 €
Épuisé
EAN :9782848332925
Avant-proposMathurin Méheut a été l'illustrateur de véritables encyclopédies naturalistes qui ont marqué le début de sa carrière: Études d'animaux en 1911, Étude de la mer et Encyclopédie artistique et documentaire de la plante en 1913, puis plus tard Étude de la forêt en 1927 et enfin La plante exotique en 1931. Pour ces travaux qui lui ont demandé une réelle approche scientifique, il a su s'entourer d'universitaires et de spécialistes. En ce qui concerne la vie marine, tant à Roscoff qu'à Honolulu, il a pu saisir les traits caractéristiques des espèces grâce à ses connaissances scientifiques, acquises auprès des zoologistes et des algologues. Les illustrations naturalistes sont une aide précieuse au scientifique car elles lui permettent de communiquer son savoir auprès du public. Mais les interprétations esthétiques des espèces ne répondent pas seulement à la curiosité de chacun, elles permettent d'aborder des concepts scientifiques très sophistiqués, comme cela a pu être le cas au sujet de la biodiversité avec l'Étude de la mer. L'esthétisme peut aider à la compréhension des structures de toutes dimensions et ainsi faciliter une démarche scientifique soucieuse de la description du vivant. Selon Lévy-Leblond «l'art n'est pas la science», mais c'est bien en mettant en évidence «leurs singularités et leurs différences» que l'art et la science peuvent s'enrichir mutuellement. La science, dans sa démarche, a pour but la recherche de la vérité, mais passé cette notion, il faut souligner qu'il existe aussi du beau dans la science. Ce n'est pas un caractère exclusif de l'art.L'architecture du vivant montre bien que les structures sont basées sur des principes simples de symétrie et qu'il peut être fait appel à des caractères géométriques pour les décrire. Le premier travail de Méheut à Roscoff a été de découvrir l'anatomie et la morphologie des espèces basées sur des types de symétrie différents. Ces observations lui servant de point de départ, il a pu ensuite s'en inspirer pour développer sa propre création artistique, dépassant la stricte illustration naturaliste des espèces ou des habitats. Ses croquis réalisés sur le terrain ou face aux aquariums ont nourri toute sa carrière. À partir d'une étude comportementale précise de certaines espèces, il parvient à les représenter de façon stylisée. Il développera ainsi peu à peu son art de décorateur, sous des formes très variées: illustrations d'ouvrages littéraires, céramiques, sculptures, décors. Dans le travail de Méheut en tant que décorateur marin, la recherche de la vérité domine. Les relations entre les espèces représentées semblent harmonieuses. Les compositions reposent sur des rapports entre proies et prédateurs qui existent nécessairement pour qu'un fonctionnement correct du système perdure. En tentant de décrypter scientifiquement le travail de décorateur de Méheut, il apparaît évident que l'artiste a su développer et maintenir un chassé-croisé entre l'art et la science tout au long de sa vie. Dans ce contexte, Méheut peut être considéré comme un passeur entre l'art et la science: c'est à la démonstration de cette affirmation que s'attache cet ouvrage.
Depuis une dizaine d'années, les séries télévisées de provenance américaine sont devenues l'objet déclaré de passion de la part de catégories peu enclines jusque-là à valoriser ce genre télévisé, tout autant qu'un format de premier plan dans la programmation de soirée des grandes télévisions en France. Que se passe-t-il donc de si nouveau depuis les années 1990 du côté des séries télévisées ? A partir d'entretiens avec une trentaine d'amateurs, corpus dont le noyau dur est constitué d'une population de jeunes adultes, cet ouvrage rend compte des raisons d'une passion qui met en avant la valeur des personnages, aux personnalités fouillées, fréquemment traversés par des questions existentielles et pourvus de talents ignorés, mais aussi des univers narratifs troublants par leur rapport aux sentiments, au quotidien et aux faits du monde, ce qui en fait des sortes de fictions de l'ordinaire. Les séries contemporaines sont des séries à hypothèses. Elles offrent un espace de questionnement et de projection à des jeunes adultes notamment, individus en devenir et aux identités plus labiles qu'auparavant.
Grâce à cet ouvrage, l?utilisateur des différents appareils et outils Apple pourra profiter de son contenu sur les différentes plates-formes. Ce livre lui permet d?apprendre à échanger des fichiers, synchroniser sa musique, transférer des vidéos, synchroniser des Favoris Internet? Paramètrage initiale iCloud : créer un compte iCloud interface du site me com configurer iCloud sous Window. Paramètrage initiale iCloud : créer un compte iCloud, interface du site me.com, configurer iCloud sous Windows? Sauvegarde et synchronisation iPhone/iPad sans recourir à iTunes : activer la synchronisation en WiFi,sauvegarder le contenu d'un iPhone/iPad sur iCloud, restaurer ou retrouver le contenu d'une sauvegarde sur un nouvel iPhone? Mails : utiliser des comptes Pop ou iMap, permettre un envoi d'email quel que soit le réseau utilisé, synchroniser des comptes mail, créer des dossiers de classements synchronisés entre vos différents appareils? Echange de fichiers : Dropbox, Google Drive, iCloud? Musique : synchroniser votre musique, iTunes Match, synchroniser automatiquement votre bibliothèque musicale, application. Podcasts. Videos : convertir vidéo pour iPhone/iPad transférer des vidéos classer des vidéos (dans iPhone/iPad via iPhoto) ? Videos : convertir vidéo pour iPhone/iPad, transférer des vidéos, classer des vidéos (dans iPhone/iPad, via iPhoto)? Photos : échange de photos entre Mac/iPhone/iPad, activer le flux de photos, partager un ou des dossiers de photos sur iCloud (Mountain Lion), commenter des photos partagés (Mountain Lion), récupérer, modifier le contenu du flux de photos, modifier une photo sur iPhone/iPad, envoyer des photos (mail, twitter, ?) Navigation Internet : envoyer un lien Internet avec iPhone ou iPad, synchroniser des favoris Internet entre plusieurs ordinateurs, stocker le contenu de pages Web pour une consultation hors ligne (iOS6)? Synchroniser contacts et agenda : via iCloud, via Google ou Yahoo, envoyer une fiche contact par email et ajout dans un autre carnet d'adresses, utiliser iCloud pour localiser votre iPhone, accéder à votre Macintosh à distance? Discuter avec votre Macintosh et votre iPhone/iPad : iMessages, utiliser le système de SMS d'Apple (Mountain Lion), activer la Discuter avec votre Macintosh et votre iPhone/iPad : iMessages, utiliser le système de SMS d Apple (Mountain Lion), activer la fonctionnalité sur vos ordinateurs et appareils, envoyer et recevoir des messages, vérifier l'état d'envoi et de lecture, FaceTime, la visio-conférence Apple.
L'exploitation raisonnée des ressources de la mer est un enjeu international dont on trouvera ici l'exposé à la fois scientifique, documentaire et historique. Coûteuse, l'étude du milieu océanique a toujours dépendu des monarques ou des gouvernements, suivant leur volonté d'étendre leur pouvoir sur les mers. La France fut ainsi présente sans interruption de 1766 à 1840 grâce à ses grands marins, accumulant les connaissances et enrichissant les collections du Muséum national d'histoire naturelle. Quand on s'avisa de rechercher l'origine de la vie dans les océans, les évolutionnistes (Lamarck, Darwin) comme les tenants du fixisme (Cuvier) s'appuyèrent tous sur la biologie marine pour faire triompher leurs idées respectives ! L'océanographie biologique ne deviendra toutefois une science à part entière qu'au début du XXe siècle. Entre les deux guerres, ce fut Monaco qui finança les grandes recherches océanographiques puis, après la Seconde Guerre mondiale, la France devint le pays pionnier de l'exploration sous-marine. Abordant le fonctionnement des écosystèmes, l'océanographie biologique fait désormais le lien entre l'écologie terrestre et les autres disciplines de l'océanographie.Michel Glémarec a enseigné la zoologie et l'écologie marines, la biogéographie et l'histoire de l'océanographie. Responsable de la formation des chercheurs en océanographie biologique à l'université de Bretagne occidentale, il y a dirigé le laboratoire d'océanographie biologique du CNRS. Il a notamment étudié les processus de dégradation et de restauration des écosystèmes perturbés : marées noires et milieux portuaires. Auteur d'une centaine d'articles de recherche, il est co-auteur d'un ouvrage, Bioévaluation de la qualité environnementale des sédiments portuaires et des zones d'immersion (éd. Ifremer, 2003) et des Cahiers d'Habitats côtiers, Natura 2000 (La Documentation française, 2004). Directeur de l'Ifremer puis de l'Institut océanographique de Paris, professeur émérite à l'université de la Méditerranée à Marseille, membre de l'Académie des sciences et de l'Académie de marine, Lucien Laubier a préfacé ce récit historique qui est aussi un livre de synthèse sans équivalent.
Résumé : Cet album offre un tour d'horizon du travail de Julian Taylor, des ports bretons aux maisons corses, des ruelles de Venise au Causse enneigé, au fil des saisons et des marées. L'oeuvre de Julian Taylor se caractérise par la précision de son trait, l'acuité de son regard sur le sujet, ainsi que par un travail complexe et subtil de la couleur. Selon la composition des touches de blanc et de bleu, la mer est, tour à tour, calme ou mouvementée, tandis que les camaïeux de couleurs réinventent les ciels bretons comme les vignes du Sud. Les textes de Dominique Le Brun éclairent les toiles, effleurent leur mystère et réinventent l'histoire qui se joue dans chacune d'entre elles. Ce panorama très complet permet au lecteur d'appréhender la créativité de ce peintre contemporain.
Résumé : Parce qu'une cuisine de qualité est la garantie d'une croisière réussie, ce livre de recettes propose près de 70 entrées, plats ou desserts adaptés à la navigation. Des conseils et des astuces permettent de bien gérer l'approvisionnement à bord, de préparer des conserves "maisons" à emporter et même de faire du pain frais chaque jour tout en restant dans un budget raisonnable. Salades, tartes salées, plats en sauce ou en gratin ainsi qu'une grande variété de desserts sont réalisables à bord d'un voilier avec un minimum d'équipement et une petite cuisine, à condition d'être bien organisé et gourmand ! L'ensemble de l'équipage appréciera.
HISTOIRED'UNE VOCATION...Mathurin Méheut est né le 21 mai 1882 à Lamballe, au n° 15 de la rue Notre-Dame, dans la partie haute de cette pittoresque petite ville de l'actuel département des Côtes-d'Armor. Sa mère y tient l'auberge de la Tête-Noire, et son père, menuisier, possède un atelier où travaillent une dizaine d'ouvriers et d'apprentis. Cela comptera énormément dans la vocation de ce fils unique. Enfant, il se plaît à jouer dans la menuiserie où tout se travaille à la main. Il s'amuse avec des chutes de bois dont il intègre la couleur, le grain, le poids, si différents selon les essences; il s'enivre des parfums qui montent de la sciure et des copeaux; il s'émerveille de voir comment, sous les gestes précis des compagnons, les planches brutes se transforment en objets finis. Il perçoit la satisfaction des ouvriers devant l'oeuvre achevée et parfaite. Lui-même apprend à scier net et droit; à guider, d'une force contrôlée, la varlope dont il sait régler la lame avec précision. Ainsi Mathurin Méheut s'imprègne-t-il de la poésie et de la richesse de l'artisanat, qui tiendra une telle place dans son oeuvre. Et point n'est besoin de lui signifier que tout métier s'apprend, y compris celui d'artiste.Les premières esquissesSi le travail des menuisiers le fascine, dès son plus jeune âge, c'est le dessin qui le passionne: il ressent un besoin irrésistible de reproduire tout ce qu'il voit. Les lieux authentiques de la ville haute de Lamballe, tout d'abord, comme la rue Notre-Dame donnant sur la place du Martray dont la maison dite du Bourreau - qui abrite aujourd'hui le musée Mathurin-Méheut-est la plus belle d'une série de maisons à colombages. Mais le garçon s'essaie aussi à représenter les animaux du marché, et les gens qu'il croise... Plus grand, dès que l'occasion s'en présente, en compagnie de son cousin germain Claude Avril ou de son demi-frère Louis Boschat, il parcourt les alentours de Lamballe, à la recherche de sites pittoresques. Ils vont de plus en plus loin, à pied, se lançant dans de folles expéditions dont ils rentrent épuisés, souvent la nuit tombée. Tel est leur enthousiasme!Au plus près du sujetToute sa vie, Mathurin Méheut restera un inlassable randonneur, toujours en quête de lieux et de personnes à représenter. Son enfance passée en compagnie de travailleurs manuels lui aura donné la qualité rare de savoir se faire accepter par chacun, quel que soit son milieu. Marins, paysans, artisans au travail, femmes en costumes traditionnels dans les pardons bretons, militaires en permission... toutes les personnes qu'il croque ressentent que ce dessinateur n'est pas un voyeur mais qu'il appartient à leur monde. Malgré cela, la plupart du temps, Mathurin Méheut se dissimule pour dessiner. Mais peut-être simplement partage-t-il la modestie de ses sujets? Il fait cependant poser, mais seulement lorsque c'est nécessaire; afin de fixer les détails des broderies d'un costume, par exemple. En dehors de son don pour le dessin, le miracle est que Mathurin Méheut ait perçu la beauté de son quotidien, trouvant l'inspiration chaque jour et partout. Très tôt il a appris à déceler ce que les autres ne voient pas.Peintre... en bâtimentLe jeune Mathurin a quatorze ans lorsqu'il déclare à ses parents qu'il a l'intention de consacrer sa vie à la peinture, et que pour cela, il veut entrer à l'école des beaux-arts de Rennes. Il faut bien imaginer ce que cette demande signifie, à une époque où le baccalauréat lui-même relève de l'exceptionnel. Pensant lui offrir une alternative acceptable, ils lui proposent de quitter l'école pour entrer en apprentissage chez un artiste peintre de Lamballe. Il faut prendre le mot au sens où il se comprend à l'époque. Chez Guernion, il apprend à broyer les couleurs, il s'initie à l'art de dessiner des lettres en relief et de peindre faux marbres et imitations de vernis. Bon fils, Méheut fait preuve de bonne volonté. Il a reçu en héritage le sens de l'ouvrage qui ne peut être que parfait et il lui est impossible de faire autrement. Toute sa vie, Mathurin Méheut sera un travailleur acharné.
Comment résister au bonheur d'une escale ? En ce début de l'été, cap vers l'Île de Noirmoutier pour les peintres de la Marine. Onze d'entre eux se sont retrouvés en villégiature lors de cette halte insulaire croquant avec bonheur hameaux et villages, Barbâtre, l'Epine, la Guérinière et Noirmoutier-en-l'Île, s'arrêtant tour à tour dans les marais, au pied des moulins, le long des plages ou dans les dunes, au passage du Gois, dans les chantiers navals, le cimetière marin, à l'ombre des bois... Neuf peintres, un graveur et un photographe brossent avec talent un portrait sans cesse renouvelé de cette fille de l'Atlantique, escale des peintres depuis la fin du 19e siècle. Je viens de Noirmoutier, c'est un coin admirable, beau comme le midi mais avec une mer autrement belle que la Méditerranée déclarait avec enthousiasme Auguste Renoir en excursion au bois de la Chaise en 1892. Nul n'a oublié cette célèbre phrase et la ballade picturale des peintres de la Marine chante une fois encore les couleurs, les harmonies, les images de cette dame du vent et de la mer. Cet ouvrage vous invite à emprunter le regard des peintres pour découvrir ou redécouvrir l'Île de Noirmoutier.