
Nioques 30
Gleize Jean-Marie ; Sans Cécile ; Fouché Benjamin
FABRIQUE
19,00 €
Épuisé
EAN :
9782956734697
| Nombre de pages | 154 |
|---|---|
| Date de parution | 02/02/2024 |
| Poids | 200g |
| Largeur | 150mm |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782956734697 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782956734697 |
|---|---|
| Titre | Nioques 30 |
| Auteur | Gleize Jean-Marie ; Sans Cécile ; Fouché Benjamin |
| Editeur | FABRIQUE |
| Largeur | 150 |
| Poids | 200 |
| Date de parution | 20240202 |
| Nombre de pages | 154,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Nioques N° 21
Gleize Jean-MarieNioques 21 s'ouvre sur une visite de Denis Roche à Francis Ponge : le texte ancre le numéro autour de deux figures essentielles pour la revue. Outre des chantiers en cours (Vannina Maestri, Christian Tarting, etc.), il permet de découvrir des voix neuves avec les premières publications d'auteurs tels que Thomas Goguet, "Selected Stupeurs", ou R. E. Dyonisiou, qui nous donne "les traces de peinture sur les mains des étudiants nassés" et les "langues dépecées". Le numéro invite aussi aux interventions transverses : texte de Gérard Titus-Carmel, polaroïds de Jean-Marie Gleize ou encore partitions textuelles de Natacha Muslera, artiste de l'expérimentation vocale, avec ses "choeurs dans le noir, 10 voix minimum", intrinsèquement micropolitiques.ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,00 € -

Nioques N° 25
Gleize Jean-MarieNioques, n° 25 Le numéro 25 de la revue Nioques s'ouvre sur la suite d'un texte de Sarah Kéryna publié dans le numéro précédent. La revue affirme ainsi sa volonté d'accompagner l'écriture de textes en cours d'élaboration. De même on retrouvera des textes nouveaux ou des interventions plastiques inédites d'écrivains et artistes dont Nioques suit le travail depuis longtemps comme Christophe Hanna ou Florence Pazzottu ou François Bizet, pour des projets textuels expérimentaux, Aliette Cosset, Justin Delareux ou Laurent de Mars, pour la proposition d'images plus ou moins troublantes. Nioques reste une revue de recherche aventureuse et novatrice.ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,00 € -

Trouver ici. Reliques & lisières
Gleize Jean-MarieDéplacer, se déplacer. Ici sans liens, sans lieu. Nous. Epeler une révolution possible. Le récit commence avec la rivière. Nous n'avons pas de noms. Les morts reviennent quand il pleut. Une écriture à fragmentation. La politique, comme une gorgée d'eau. Ici aux lisières, avec les restes brûlants. Faire pousser des ronces. Le présent simple, ainsi. Un communisme sensible.ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,00 € -

Tarnac, un acte préparatoire
Gleize Jean-MarieChacun se souvient de l?affaire du sabotage d?une caténaire de la SNCF, en 2008, revendiqué par un groupuscule révolutionnaire allemand? Et le fiasco judiciaire qui s?en est suivi. Jean-Marie Gleize écrit en 17 chapitres, un index, une chronologie, un plan, quatre photos, des descriptions, une sorte de dossier d?enquête judiciaire d?où se dégage un récit très lisible de cet acte de sabotage. Le titre, puis la dédicace: « Tarnac pour Julien Coupat et ses camarades » placent immédiatement le lecteur dans un présent à la fois contemporain et politique. Ils s?inscrivent en même temps dans l?étrange destinée de cette affaire d?état, rendue littéraire dès le début, par la découverte du livre L?insurrection au domicile des présumés terroristes par les forces de l?ordre. Comment décrire, comment écrire l?événement révolutionnaire aujourd?hui? Tarnac est une réponse à cette question, à la fois dans sa qualité de document inscrit dans l?histoire révolutionnaire (qui est aussi celle de la poésie, acte de résistance) et dans les particularités de son écriture: fragmentation du récit, assemblage de genres hétéroclites, implosion de l?écriture.ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,00 €
Du même éditeur
-
Gazer, mutiler, soumettre. Politique de l'arme non létale, Edition
Rocher PaulLes nuages de gaz lacrymogènes et les détonations incessantes composent l'atmosphère désormais habituelle des manifestations en France : des ZADs aux campus, des quartiers populaires aux cortèges syndicaux, toute expression d'une opposition collective à l'Etat expose aujourd'hui à la violence des armes non létales. Alors qu'un nouveau palier a été franchi avec la répression du mouvement des Gilets jaunes, ce livre propose une analyse critique du recours massif à l'arsenal non létal, principal pilier du maintien de l'ordre à la française. Les premiers chapitres s'appuient sur une typologie historique, depuis la matraque aux armes sonores, en passant par les multiples grenades, gaz et lanceurs de balles de défense, d'où il ressort que : 1) le développement de cet attirail se présente toujours comme une solution purement technologique à une crise de légitimité ; 2) l'écart est saisissant entre les prescriptions des fabricants et la pratique policière : bien que conçues comme des armes défensives, permettant de maintenir à distance un adversaire, les forces de l'ordre en font un usage offensif, disproportionné, terrorisant voire tortionnaire - et parfois létal, comme l'exemplifient dramatiquement les décès de Rémi Fraisse, Zineb Redouane et Steve Maia Caniço. Ceci n'empêche pas l'Etat et les industriels du secteur d'employer la rhétorique humanitaire pour booster un marché juteux tourné vers l'exportation (chapitre III). L'opacité des contrats et l'intraçabilité des armes jettent l'ombre sur l'utilisation de matériel de fabrication française par des régimes dictatoriaux : le gaz lacrymogène français d'Alsetex et les Flash-Balls de Verney-Carron ont ainsi servi à réprimer les populations au Bahreïn, en Tunisie et au Congo. L'intensification de la répression "non létale" a engendré de nouvelles pratiques d'autodéfense populaire, qui font l'objet du chapitre suivant : de la recension des blessés et leur politisation à travers des appels au désarmement de la police, à la protection des manifestants via un équipement de circonstance, l'activité des streets medics, la solidarité et l'inventivité au sein des cortèges, etc. Paul Rocher montre comment ces pratiques sont en retour criminalisées par l'Etat. L'ultime chapitre replace l'usage des armes non létales dans le cadre d'un durcissement autoritaire de l'Etat qui cherche à imposer complètement son agenda néolibéral, longtemps freiné par la résistance populaire. Le recours à un arsenal d'origine militaire pour régler les conflits politiques domestiques, loin de correspondre à un adoucissement du maintien de l'ordre, apparaît ici comme le corollaire de la suspension des procédures démocratiques en France.ÉPUISÉVOIR PRODUIT13,00 € -
Sartre et l'extrême gauche française. Cinquante ans de relations tumultueuses
Birchall Ian H. ; Dobenesque EtienneSartre et la politique : sur ce sujet, c'est toujours de son flirt avec les communistes dont on parle, et toujours pour condamner son coupable aveuglement. Le livre de Birchall n'évite pas le point mais le replace dans son contexte, celui de la guerre froide à sa pire période, où les dirigeants communistes français étaient mis en prison, les journaux saisis, les manifestations brutalement réprimées. Surtout, ce livre est comme une fresque où apparaissent des personnages fascinants avec lesquels Sartre a marché un temps dans ce demi-siècle agité : de Nizan à Leiris, de Colette Audry à Daniel Guérin, de Maurice Nadeau à Jean Genet... Et Birchall rappelle que l'attitude de Sartre pendant la guerre d'Algérie et la guerre du Vietnam lui a permis d'être à peu près le seul intellectuel de renom à pouvoir prendre la parole devant les étudiants en mai 1968. Mais il ne s'agit pas d'une hagiographie : les fragilités, les contradictions, les erreurs ne sont pas gommées, d'autant moins que Sartre lui-même les reconnaissait volontiers. Dans sa solidité documentaire, l'intérêt du livre est double : d'une part il éclaire la vie politique (et non philosophique ou littéraire, bien que par moments...) d'un personnage essentiel du XXe siècle, et d'autre part il offre la vision panoramique d'un territoire mal connu, celui de l'extrême gauche non communiste dans les années de l'après-guerre en France.ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,30 € -
De la résistance à la guerre civile en Grèce 1941-1946
Fontaine JoëllePlaton, Aristote, l'invention de la démocratie : c'est une tout autre image de la Grèce que montre ce livre, celle d'un pays sacrifié et humilié - comme il l'est aujourd'hui. On y verra comment la Résistance grecque, l'une des plus actives et efficaces de l'Europe occupée par les nazis, fut mise au pas et massacrée par les collaborateurs et les Anglais en 1944 : il fallait ramener le roi sur le trône, rétablir l'ordre social d'avant-guerre, éviter que la véritable démocratie de la Résistance ne s'impose à la Libération. On y découvrira une image peu flatteuse de Churchill, capable de tout et même de nuire à l'effort de guerre pour maintenir la Grèce dans l'orbe britannique. On assistera au flottement fatal de la direction du Parti communiste, lâché par l'URSS et acculé aux compromis. On verra, en 1945, la terreur, lancée par le gouvernement et les bandes armées d'anciens collaborateurs, qui s'abat sur les résistants désarmés, les syndicalistes, les démocrates. Les lignes de front sont tracées et la Grèce s'apprête à vivre trois années de guerre civile qui laisseront le pays exsangue. Trois années pendant lesquelles ce sont les Américains, dans le contexte de guerre froide, qui prennent la relève des Anglais dans la répression du mouvement populaire. Tout ce qui va advenir par la suite, de la dictature des colonels à la mise à mort actuelle du pays, sommé de payer "sa dette", est en germe dans cette histoire tragique de la Résistance grecque.ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,00 € -
Le Consulat de Bonaparte. La fabrique de l'Etat et la société propriétaire 1799-1804
Belissa Marc ; Bosc YannickLe Code civil, le Conseil d'Etat, la Légion d'Honneur, les préfets, les lycées... ces institutions familières ont en commun d'avoir été créées, refondées ou redéfinies sous le Consulat, le régime qui est issu du coup d'Etat de Bonaparte (1799) et auquel succède l'Empire (1804). Alors que le pouvoir législatif était le coeur de la Révolution française, il est laminé en 1799 et remplacé par un pouvoir exécutif omnipotent, concentré dans les mains d'un homme qui en fait sa chose. La centralisation administrative, telle que nous nous la représentons aujourd'hui, prend sa source dans la dictature de Bonaparte . Elle rompt avec la logique "décentralisatrice" mise en oeuvre depuis 1789 et renforcée par le Gouvernement révolutionnaire en l'an II. Aussi, ce que l'on nomme abusivement "le centralisme jacobin" devrait être désigné comme le "centralisme bonapartiste" . Le processus de centralisation s'accompagne d'une confiscation de la démocratie. Les décisions prises sont hors du contrôle du peuple, alors qu'il est prétendu souverain. L'administration se substitue alors à la politique, le fonctionnaire remplace l'élu et le citoyen est réduit au statut d'administré. Les experts choisis par Bonaparte sont les seuls habilités à définir l'intérêt général et les politiques censées l'incarner. La Déclaration des droits de l'homme et du citoyen disparaît et la référence à la république, de plus en plus formelle, n'a pour seule fonction que de légitimer le régime. L'ordre social repose sur le propriétaire qui a le "droit de jouir et disposer des choses de la manière la plus absolue" , le patron dominant ses ouvriers, le mari sa femme et le père ses enfants. La dictature de Bonaparte entend "dépolitiser" la nation et s'appuie sur la surveillance policière et la mise en place d'un régime où la liberté de la presse n'est plus qu'un mot. Le Concordat avec le Pape "recléricalise" la France et fait des prêtres les auxiliaires du pouvoir. Le culte du Chef de l'Etat et les valeurs militaires de l'ordre, de l'obéissance et de l'honneur sont érigés en culture politique dominante. A l'extérieur, le Consulat de Bonaparte est marqué par la construction d'une hégémonie autoritaire sur les peuples "libérés" par les armées françaises (Hollande, Suisse, Italie du Nord, Allemagne rhénane) et par une réaction coloniale sanglante en Guadeloupe et à Saint-Domingue, accompagnée du rétablissement de l'esclavage en 1802. Aujourd'hui, la société propriétaire et les stigmates "bonapartistes" de la Constitution de la Ve République - la monarchie républicaine, la "verticalité du pouvoir" , le législatif marginalisé - suscitent la critique et interrogent la nature de notre "démocratie" et ses dysfonctionnements.ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,00 €




