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MASCARADES MASCULINES. GENRE, CORPS, ET VOIX DANS L'ANTIQUITE GRECO-ROMAINE
GLEASON MAUD
EPEL
40,00 €
Épuisé
EAN :9782354270278
Comment influencer et séduire un public ? Comment emporter l'adhésion des foules, conclure un discours sous un tonnerre d'applaudissements ? En Grèce et à Rome, on s'exerce aux techniques de la rhétorique et aux subtilités de la langue, mais ce n'est qu'un aspect des exigences de l'art oratoire : pour convaincre, émouvoir, charmer, il faut un corps et, surtout, il faut une voix. Une voix profonde et masculine ? Pas forcément. Maud Gleason nous guide dans les assemblées, les tribunaux, les places publiques où officient les orateurs sophistes du monde gréco-romain. On y croise les stars de l'époque : Favorinus, à la voix chantante et à l'élégance féminine, fait vibrer aussi bien les hommes que les femmes ; Polémon, homme politique et déclamateur à l'austère virilité, "lit les visages" grâce à ses talents de physiognomoniste et débusque les efféminés qui s'ignorent comme ceux qui s'avancent masqués. Mascarades masculines dresse une cartographie des systèmes de genre à la fin de la République et sous l'Empire : point d'identité de sexe naturelle, mais des corps et des voix construits, travaillés, formés, qui révèlent des logiques érotiques et sexuées fort différentes des nôtres.
Après avoir échappé à la mort dans les rues de Rome, Victoria Gardella, la chasseuse de vampires, retourne à Londres. Dans la ville victorienne, un étrange vampire fait un carnage et rien ne semble pouvoir l'arrêter, pas même la brûlure du soleil. on seulement Victoria n'est pas assez puissante pour arrêter la créature, mais en plus elle est soupçonnée d'être responsable du massacre. Une situation d'autant plus délicate qu'un peu de sang vampire coule dans ses veines depuis qu'elle a été mordue par l'un des êtres malfaisants qu'elle traque. Cette fois, Victoria doit lutter contre la nouvelle race vampire qui décime Londres, mais aussi contre ses propres démons intérieurs...
Jean-Shrek a peur des maisons est le premier album de la collection Coco Comics. Un démarrage en trombe avec une aventure frénétique et tragicomique signée Emilie Gleason. Jean-Shrek apprend de la bouche de Monsieur Futur, diseur d'avenir de son état, qu'il devra son trépas à la chute d'une maison sur son crâne. Pris de panique, notre héros se lance dans une fuite effrénée en compagnie de Blanquette, son chien cuisinier, et de Patapon, sa crevette/canasson. Leur folle cavalcade les emmènera à la découverte d'une galerie de personnages tous plus farfelus les uns que les autres. Serpents siamois aux faux airs de Dupond-t, tyrolien en tipi vendeur de literie, et autre arbre désabusé permettront-ils à Jean-Shrek d'échapper à son funeste destin ? --------------- Collection COCO COMICS Une collection de mini-albums de bande-dessinée destinée aux 7-13 ans d'âge mental. Son format se glisse aisément dans la poche d'un jean taille 8 ans, et sa fabrication est conçue pour résister aux récrés les plus sportives, aux prêts et aux échanges. Son prix est aussi adapté aux poches de son lectorat : 6 euros (le prix d'un paquet de cartes Pokémon). Auteurs de BD reconnus et jeunes talents se succèderont au sein de la collection. Les deux premiers numéros, prévus pour mars sont un western risotto signé Emilie Gleason, et un magazine iconoclaste sur le thème de la parodie. Le 3ème opus sortira en mai et sera signé Yassine de Vos & Chamo, puis beaucoup d'autres déferleront en librairie ! Un petit présentoir sera offert aux libraires pour 10 exemplaires commandés. ---------------- Format Fermé : 85 x 120 mm - ouvert : 170 x 120 mm Papier intérieur : Novatech gloss 115 gr recto-verso quadri Couv : carton sulfat 1 face blanc 200 gr recto quadri + 1 Pantone - verso quadri pelliculage brillant une face 2000 ex de chaque
Héritière d'une longue lignée de Vénators, les fameux chasseurs de vampires, Victoria Gardella a été désignée pour perpétuer la tradition ancestrale. Cette lourde responsabilité la mène cette fois en Italie. Dans les rues sombres de la Rome du XIXe siècle, elle doit absolument neutraliser un vampire dont le pouvoir augmente démesurément en absorbant les âmes des morts. Accompagnée de Sébastien, un homme aussi séduisant que peu recommandable, Victoria affronte l'ennemi le plus redoutable que les Gardella aient eu à combattre au cours de l'Histoire. Et lorsqu'elle découvre qu'elle a été trahie, la chasseuse de vampires doit faire appel à un courage et une détermination sans limites pour tenter de survivre...
Reçue comme allant de soi, immuable, quasi naturelle, et essentielle au lien social, l'hétérosexualité n'a guère jusque-là été questionnée. Aussi aura-t-il fallu le développement des recherches gay et lesbiennes pour qu'elle apparaisse enfin dans son étrangeté et sa portée normative. Il y a une histoire de l'hétérosexualité, une identité, un genre hétérosexuel non pas inné mais produit par un certain nombre de lieux et de pratiques dont Hétéros, pour la première fois en France, dresse un inventaire critique. Les sites et chats de rencontres, les danses enlacées (une singularité proprement occidentale), les manières de divorcer, l'autobiographie, la littérature " psy " sur le couple, les sciences sociales nord-américaines, les discours sur la sexualité postnatale, les changements sociaux et législatifs, l'armée, les prisons, les centres d'observation pour délinquants, voilà où se construit, non sans difficultés désormais, l'hétérosexualité.
À l'origine de toute oeuvre, artistique ou autre: une mort. Et l'oeuvre est censée effectuer le deuil, telle est aujourd'hui la vulgate. On sait moins que la mort en est aussi le terme, non pas tant la mort physique de l'auteur, car son oeuvre lui survit, mais cette seconde mort à laquelle tout un chacun est promis lorsque le temps vient où plus aucune trace ne subsiste de ce qui a été réalisé. Une question s'ensuit, d'autant plus vive que l'oeuvre produite sera davantage reconnue "immortelle": comment se prêter à cette seconde mort, geste générateur de l'oeuvre, alors même que l'oeuvre en barre l'accès? Chacun à sa manière, une romancière, Yoko Ogawa, un poète, Stéphane Mallarmé, un psychanalyste, Jacques Lacan, a tenté de résoudre cette difficulté. Selon quels biais? Et comment se présenterait l'amour s'il devait, lui aussi, être délesté de son parfum d'éternité? Biographie de l'auteur Jean Allouch exerce la psychanalyse à Paris. Il a notamment publié: Erotique du deuil au temps de la mort sèche (Paris, Epel, 1997), La psychanalyse est-elle un exercice spirituel? (Paris, Epel, 2007), Les impromptus de Lacan (Paris, Epel-Mille et une nuits, 2009).
Les psychotropes ont installé une machine au milieu de la scène psy. Comment travaille-t-elle ? Depuis 1852 (mise sur le marché du Largactil), les psychotropes ont d'abord réorganisé la psychiatrie lourde, héritière de la psychiatrie asilaire et de ses patients psychotiques. Puis ils ont fini par envahir et redéfinir tout le champ des troubles mentaux. Mais la machine est restée très modeste. Elle veut seulement aider. Elle a comme rouages un certain nombre de techniques et de tests comportementaux ou cellulaires, qui se pratiquent sur des rats, des souris et des chiens. Cependant, il pourrait bien y avoir une grandeur des psychotropes que les psychanalystes n'ont pas été capables de saisir et qui les met progressivement hors jeu.
Elisabeth Geblesco fut l'une des dernières analystes à rencontrer régulièrement Lacan. Elle ne faisait nullement mystère de cette analyse de contrôle, mais personne ne savait qu'elle en tenait le journal. Ses proches, comme ses élèves, ignoraient tout de l'existence des cinq cahiers ici publiés. Rédigés à chaud, après chaque rencontre avec Lacan, ils constituent d'abords un témoignage de première main sur l'élaboration incessante de la pensée lacanienne, sur les jeux du transfert et l'expérience du contrôle des cures analytiques. C'est aussi un mine d'informations sur la vie et la dissolution houleuse de l'Ecole freudienne de Paris.