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365 Jours
Glasser Ronald J.
GRASSET
22,34 €
Épuisé
EAN :9782246127918
Un hôtpital au Japon : le docteur Ronald J. Glasser, qui a été rappelé comme médecin-major, veille sur des milliers de jeunes Américains belssés au Vietnam. Il parle avec eux, se fait conter leur histoire et nous découvre toutes les horreurs de la guerre : de jeunes Américains baptisés G. I. s'élancent contre un bosquet d'où étaient partis des tirs sporadiques. Ils tirent, abattent deux hommes et une femme en fuite. Un peu hébétés, ils se regroupent, haletants, auprès des cadavres puis - rite obscur de la mort - ils tranchent les oreilles et le nez de la jeune femme vietcong et laissent le corps à la méditation des villageois. Il y a aussi la mort que l'on subit, qu'affronte pendant sept jours et sept nuits un jeune athlète noir qui avait sauté sur une mine et avait eu la jambe gauche emportée, la jambe droite déchiquetée, le bas-ventre et l'abdomen brûlés. David Jensen avait à peine vingt ans. Une balle toucha son sac à dos dans lequel il transportait des détonateurs, il fût brûlé à 80% aux second et troisième degrés. 365 jours n'est pas un reportage sur la guerre du Vietnam. Ce livre ne décrit pas les combats. Il nous fait vivre avec des hommes pris dans le jeu de la Mort et par là même il dresse le réquisitoire le plus implacable qui soit contre la guerre, ses atrocités, son absurdité. 365 jours des soldats américains au Vietnam : 365 jours de meurtre, 365 jours de désarroi, 365 jours d'impuissance. Une oeuvre brutale, saignante, haletante qui est un appel à la paix.
Le Dr William Glasser M.D., psychiatre américain de renom international, est le fondateur de la "Reality Therapy" (avec le Dr G. L. Harrington). Praticien bien connu exerçant à Los Angeles, il a travaillé au programme de réhabilitation de jeunes délinquants, et, comme consultant, au programme de réhabilitation des drogués. Dans cet ouvrage, les concepts de base de la "Reality Therapy" sont présentés en explicitant leurs résultats par l'expérience menée à l'Ecole Ventura pour adolescentes (Californie). La responsabilité progressive est le principe-clef de cette thérapie par le réel. Mais aussi et surtout un puissant et authentique attachement du thérapeute au jeune en difficulté. Peu à peu, par ce lien personnel fort, par un affrontement à la réalité et un rejet du comportement irresponsable, le "patient" est replacé dans le réel et dans la vie.
Thomas Jefferson, père fondateur des Etats-Unis et farouche défenseur de la liberté de conscience, entreprit en son temps d'écrire une version des Evangiles n'incluant que les véritables paroles de Jésus. Dans L'Evangile selon Jésus, Stephen Mitchell se lance sur ses traces et nous convie, non-croyants comme croyants, à une aventure littéraire et spirituelle aussi passionnante que provocante redécouvrir les paroles et les enseignements authentiques de Jésus. S'appuyant sur des travaux récents et rigoureux, Stephen Mitchell a sélectionné, traduit à partir du grec et commenté avec son érudition habituelle les seuls passages rapportant les actes et les paroles qu'il a considérés comme pouvant être authentiquement attribués à Jésus. Il a ainsi écarté chaque verset ou chaque phrase semblant être un ajout tardif sur le plan historique, théologique ou polémique. Il en résulte un court texte d'une grande beauté, qui restitue l'extraordinaire générosité du message de Jésus, son amour, sa dimension non-dualiste, universelle et profondément révolutionnaire. Stephen Mitchell apporte ainsi un éclairage neuf et nous réconcilie avec (une partie) des textes qui sont aux fondements de nos sociétés occidentales.
Résumé : Renan en Orient est consacré aux deux grands voyages de Renan. Ce livre suit l'irrésistible mouvement qui entraîne la mission de 1860-1861 en Liban-Palestine à la circumnavigation de 1864-1865 au Proche Orient, mouvement qui s'inscrit dans un cycle majeur qui va de la rédaction en 1864-1874 de la Mission de Phénicie et en 1861-1882 des 7 volumes des Origines du christianisme. Le propre de ces Actes est précisément de se focaliser sur Renan en Orient et qui relève d'une sorte de roman expérimental, d'où jaillit la vie. Des lieux mêmes : une Phénicie sortie des fouilles, Jésus rencontré en Palestine, le départ foudroyant de Paul par monts et par flots, l'arrêt à Athènes avant de repartir, le christianisme s'allumant de port en port. Du voyageur lui-même : archéologue, poète de Jésus à Ghazir au Liban, suiveur infatigable de l'apôtre, pèlerin de l'Acropole, conquérant celte au pays du Levant. Ces deux grands voyages ont produit les matériaux de deux beaux monuments qu'on n'en finit plus de visiter. Avec, au coeur, passionaria christique, Henriette Renan, en repos là-bas, aux abords de l'antique Byblos.
L'idée générale de ce livre est qu'on apprend des choses sans s'ennuyer, j'espère. Sur des écrivains, des oeuvres, des personnages, des notions, sur la littérature, en un mot, et même à côté : que la France doit la laitue et le platane à Rabelais, par exemple ; tous les écrivains n'en ont pas fait autant. Et leurs "morts inhabituelles" ! J'ai essayé de varier les façons de raconter : plutôt que d'exposer ce qu'est A la recherche du temps perdu, j'ai cherché ce que ce roman n'est pas. Un article est progressif afin de montrer comment on entre dans un écrivain ("Green"), un autre sert à dire pourquoi on ne lit pas certains chefs-d'oeuvre ("Les Misérables"). Il y a des pour et des contre ("Céline", "La Princesse de Clèves"), certains articles servent à parler d'autre chose que de l'auteur même ("Bourges"), on y rencontre "un des romans célèbres les plus mal écrits de la littérature française". La grande majorité des auteurs est du XXème siècle ; le plus ancien est Villon, le plus récent, Françoise Sagan.
Résumé : Maurice Sachs brûlait. sa vie comme un acteur brûle les planches. Il avait de la présence, du magnétisme. Luxe plus rare, il avait du regard et de la mémoire. Rescapé chaque soir du jeu d'enfer de sa vie, une vie de jeton de casino, il prenait le temps, avant l'angoisse du matin prochain, de jouer encore à se souvenir... Et il se souvient, ici, du temps du B?uf sur le toit, paradis des Années folles, hanté par Cocteau et tant d'autres qui surent, de la vie, faire un interminable bal tragique...
Soudainement devenus riches, les Kampf donnent un bal pour se lancer dans le monde. Antoinette, quatorze ans, rêve d'y participer mais se heurte à l'interdiction de sa mère. Plus que le récit d'une vengeance, {le Bal }(1930) compte parmi les chefs-d'oeuvre consacrés à l'enfance.
Résumé : Après " La pensée post-nazie " et " L'autre pensée 68 " , tous deux publiés au printemps 2018, voici le dernier volume de l'extraordinaire chantier de Michel Onfray : écrire une " contre-histoire " de la philosophie, cheminant le long de la philosophie officielle, majoritaire, face à elle, et envisager une contre-philosophie embrassant tous les domaines, métaphysiques, esthétiques, politiques, phénoménologiques, poétiques, sociaux. Et proposant des oeuvres, des lectures, des philosophes inconnus. Voici donc " La résistance au nihilisme " . " Les promesses de Mai n'ont pas été tenues. La révolution politique n'a pas eu lieu, quelle qu'aient pu être ses formes. En revanche la révolution métaphysique a eu lieu, elle a été libertaire. Le meilleur fut la fin d'un monde tout entier construit sur la hiérarchie qui, étymologiquement, suppose le pouvoir du sacré. Le patriarcat associé au monothéisme chrétien avait fait son temp. Pour autant, la fin des valeurs judéo-chrétiennes n'a pas été suivi par l'avènement de nouvelles valeurs postchrétiennes. Dès lors, l'abolition de la domination du supérieur par l'inférieur a accompagné une transvaluation des valeurs de sorte que l'inférieur s'est mis à dominer le supérieur. Jadis, le patron faisait la loi sur les ouvriers, les enseignants sur leurs élèves, les parents sur leurs enfants. Après Mai ce fut l'inverse. Révolte des esclaves aurait dit Nietzsche : le nihilisme comme symptôme de ce que les déshérités n'ont plus aucune consolation " . Après une longue introduction sur la construction du nihilisme (le " gauchisme culturel " , l'antifascisme et l'antiracisme revisités, le structuralisme, Deleuze, les nouveaux philosophes, Foucault, les libéraux libertaires, la " gauche libertaire " de Bourdieu...), Michel Onfray s'arrête longuement sur trois figures : Vladimir Jankélévitch ; Mikel Dufrenne et " l'affirmation joyeuse " ; enfin Robert Misrahi et " les actes de la joie " . Avant de conclure sur la vie philosophique...